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Manuel Valls assure qu'il faut distinguer les "réfugiés et demandeurs d'asile", et les migrants économiques.
Manuel Valls assure qu'il faut distinguer les "réfugiés et demandeurs d'asile", et les migrants économiques.
©Reuters

Réaction

Statut de "réfugié de guerre" : Valls critique la proposition de Sarkozy

Le Premier ministre appelle "chacun à faire preuve de la plus grande responsabilité en oubliant les petites querelles".

Lors d'une conférence de presse à Matignon, Manuel Valls a estimé qu'il était impossible de dissocier "les réfugiés et demandeurs d'asile" entre eux, mais qu'il faut au contraire distinguer les "réfugiés et demandeurs d'asile", et les migrants économiques, qui seront normalement renvoyés dans leurs pays, tel que l'ont proposé la France et l'Allemagne auprès des institutions européennes. 

"Le droit d'asile, le droit d'accueillir les réfugiés, est un droit universel, un droit international écrit dans l'ensemble des conventions qui régissent la communauté internationale (…) au cœur de notre loi fondamentale" a déclaré le Premier ministre. Selon Nicolas Sarkozy, il conviendrait "d'aménager un véritable statut de réfugié de guerre qui n'existe pas formellement aujourd'hui" estime Manuel Valls. 

"Le fait de savoir si demandeurs d'asile ou réfugiés veulent revenir dans leurs pays quand ceux-ci retrouveront la paix est une autre question (…) Mais le droit d'asile ne se découpe pas en tranches (…) Nous accueillerons les réfugiés ou demandeurs d'asile, qu'ils soient chrétiens, musulmans, sunnites, chiites, yazédis. Ne rentrons pas dans un débat sur un tri, mot terrible" a également lancé le Premier ministre. 

"J'ai lu attentivement l'interview de l'ancien président de la République dans Le Figaro et je n'ai pas compris quelle était sa position sur tous les sujets qu'il abordait (…) Je n'ai pas compris s'il était favorable ou non à une intervention directe sur le sol syrien et je n'ai pas compris quelle était sa position sur les réfugiés", a-t-il ajouté, appelant "chacun à faire preuve de la plus grande responsabilité en oubliant les petites querelles".

 

Lu sur Le Point

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