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Des membres du GIGN mobilisés et déployés à La Chapelle-sur-Erdre après une attaque au couteau dans une antenne de la police municipale.
Des membres du GIGN mobilisés et déployés à La Chapelle-sur-Erdre après une attaque au couteau dans une antenne de la police municipale.
©LOIC VENANCE / AFP

Echange de tirs

Policière agressée à La Chapelle-sur-Erdre : le suspect est mort des suites de ses blessures

Le suspect interpellé ce vendredi 28 mai par les gendarmes de la brigade de La Chapelle-sur-Erdre est mort, selon des informations de BFMTV de source judiciaire. L’homme a succombé à ses blessures après un échange de tirs avec des gendarmes. Le suspect aurait été libéré de prison et était inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, selon la rédaction d’Europe 1.

Ce vendredi matin, un homme a fait irruption dans le bureau de police de La Chapelle-sur-Erdre en Loire-Atlantique. Le suspect a agressé une policière municipale en lui donnant plusieurs coups de couteau. La fonctionnaire a été touchée aux membres inférieurs. Son pronostic vital n'est pas engagé. L’interpellation du suspect s’est déroulée à proximité de la brigade de gendarmerie de La Chapelle-sur-Erdre. L’individu a opposé une résistance aux gendarmes venus à sa rencontre.

Lors d’un échange de tirs, le suspect a blessé deux gendarmes par balle, à la main et au bras. Le suspect, touché également lors de la fusillade, se trouvait dans un état sérieux et est donc décédé des suites de ses blessures.

Il aurait en réalité tenté de s’en prendre à des résidents à côté de la brigade de gendarmerie, selon un proche de l’enquête auprès de la rédaction du Parisien.

Selon des informations du Parisien, le suspect était inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, pour interdiction de se déplacer à l’étranger. Il était connu pour des faits de droit commun. L’homme serait Français, né à Saint-Nazaire. L’individu en question aurait été libéré de prison il y a deux mois, d'après la rédaction d'Europe 1. Il se serait radicalisé en prison et souffrait de troubles psychiatriques, selon BFMTV.

D'après BFMTV, il avait été écroué en mars 2013 et avait purgé une peine de huit ans de prison, prononcée par la cour d'assises du Nord en octobre 2015. Il a été libéré le 22 mars 2021 sans avoir bénéficié du moindre aménagement de peine. Il avait retrouvé un emploi. Lors de sa libération, le suivi socio-judiciaire auquel il avait été condamné en 2015 a été mis en place immédiatement, notamment l’obligation de soins. Il avait été diagnostiqué schizophrène en prison. Il était aussi accompagné par une association en lien avec le service pénitentiaire d’insertion et de probation.

Le parquet national terroriste n’est pas saisi de l’affaire pour l’instant. 

BFM TV

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