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Un rapport dédouane les gendarmes, dans l'affaire de la mort de Rémi Fraisse.

Dédouanage

Mort de Rémi Fraisse : un rapport exclut toute faute professionnelle des gendarmes

Le rapport commandé par le ministère de l'Intérieur souligne que les policiers ont tenté d'apaiser la situation, et justifie l'usage de la force.

Un rapport de 45 pages qui risque de faire grincer des dents. L'enquête administrative confiée à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) après le décès fin octobre de Rémi Fraisse, jeune écologiste de 21 ans, lors d'affrontements sur le site du barrage de Sivens, dans le Tarn, ne conclut à aucune "faute professionnelle" des gendarmes.

"En l'état des informations recueillies dans cette enquête et au plan strictement administratif, je ne dispose pas d'éléments permettant de caractériser une faute professionnelle, a déclaré le général Pierre Renault, chef de l'IGGN, lors de son audition par la commission des lois de l'Assemblée nationale.

Le rapport certifie que les policiers ont tenté d'apaiser les choses et justifie l'usage de la force. "La préparation de la manifestation du 25 octobre privilégie la concertation avec les organisateurs et le souci d'apaisement, indique l'IGGN, avant de poursuivre "face à des manifestants particulièrement violents, tirant avantage de la nuit et du terrain, l'emploi de la force puis l'usage des armes se sont imposés très rapidement au commandant de la force publique".

L'enquête a été remise au ministère de l'Intérieur et sera versé à la procédure judiciaire en cours.

Les inspections ne sont toutefois pas terminées. Pour Pierre Renault, "il reviendra à l'enquête judiciaire de déterminer l'exacte responsabilité et le degré de responsabilité imputable au lanceur".

Lu sur le Figaro

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