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Le groupe qui a commis les attentats de Paris avait envisagé d'utiliser une voiture piégée.
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Nouvelle étape

Les voitures piégées : la nouvelle arme de l'El dans les pays occidentaux

Après la DCRI, Europol alerte sur le risque de l'emploi de voitures piégées par l'Etat islamique pour commettre des attentats.

Le mode opératoire des réseaux terroristes, comme le groupe État islamique (El), évolue. D'après Europol, ils pourraient avoir recours désormais à des voitures piégées, comme en Syrie et en Irak. Selon un rapport publié à La Haye, il est tout à fait concevable que "l'utilisation d'engins artisanaux, d'explosifs militaires ou achetés dans le commerce dans des voitures piégées" soit faite par l'État islamique, dans la mesure où " les modes opératoires utilisés au Moyen-Orient ont tendance à être copiés par les terroristes en Europe.

Sur le continent européen, aucune attaque à la voiture piégée n'a jusqu'à présent eu lieu. Toutefois, le groupe qui a commis les attentats à Paris et à Bruxelles avait envisagé ce moyen d'attaque. L'on se souvient également de la découverte près de la cathédrale Notre-Dame de Paris d'une voiture contenant des bonbonnes de gaz.

L'avertissement d'Europol sur le passage à une nouvelle étape, celle des attaques aux voitures piégées, n'est pas le premier. La DCRI avait fait le même concernant la menace terroriste pour la France. Le directeur général de la sécurité intérieure, Patrick Calvar, avait aussi déclaré en mai à l'Assemblée nationale : "Je suis persuadé que l''ils [l'État islamique] passeront au stade des véhicules piégés et des engins explosifs, et ainsi qu'ils monteront en puissance".

Autre motif d'inquiétude : le rapport de l'Office européen de police affirme que les experts anti-terroristes sont inquiets de ce qui se passe en Lybie : après la Syrie, elle serait en train de devenir "une nouvelle base-arrière pour le groupe El à partir de laquelle il mènerait des attaques au sein de l'Union européenne et en Afrique du Nord". 

Lu sur le figaro

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