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Action coup de poing

Les Femen brûlent un drapeau salafiste devant la Grande Mosquée de Paris

Le groupuscule activiste voulait montrer leur soutien à Amina, la première Femen tunisienne.

Trois féministes du mouvement des Femen ont brûlé mercredi un drapeau salafiste devant la Grande Mosquée de Paris. Les jeunes femmes entendaient exprimer leur solidarité envers une militante tunisienne et dénoncer les atteintes aux droits des femmes dans les pays arabo-musulmans.

"Nous voulons dénoncer l’extrémisme religieux. Nous voulons aussi exprimer notre solidarité avec la militante tunisienne Amina que des salafistes ont appelé à lapider", a expliqué Inna Shevchenko, l'une des fondatrices du groupuscule. En mars dernier, la tunisienne Amina Tyler avait été la première à avoir posé, comme les Femen, seins nus sur son compte Facebook. "Mon corps m’appartient, il n’est l’honneur de personne", avait-elle même peint sur sa poitrine. Après des rumeurs faisant état du fait qu'elle avait disparu, il a été révélé que la jeune femme était maintenant chez sa famille.

Les Femen ont lancé un appel pour faire du jeudi 4 avril, la journée internationale du "djihad topless", et appellent leurs membres du monde entier à se réunir devant les ambassades tunisiennes, pour "exiger la liberté d'Amina".

Les fidèles qui se rendaient à la mosquée ce merderdi ont été très choqués par les méthodes des activistes féministes. "Pour parler du salafisme, il faut le connaître, et non pas montrer ses fesses", a déclaré l'un d'eux à la presse.

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