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Polémique

Jeremy Corbyn en pleine tourmente face aux accusations d'antisémitisme visant le parti travailliste britannique

Le chef du Labour est accusé de complaisance et de ne pas lutter efficacement contre l'antisémitisme au sein du parti.

L’enquête est explosive selon le Sunday Times. Dimanche dernier, le média britannique a affirmé avoir découvert plus de 2 000 messages antisémites, racistes, misogynes et violents sur vingt des plus importants groupes de soutien à Jeremy Corbyn, le chef du part travailliste, sur Facebook. 

Un porte-parole du Labour a indiqué que "ces groupes ne sont pas liés au Labour ou officiellement liés au parti". Mais ce n’est pas la première fois que la polémique sur l’antisémitisme s’immisce dans les rangs du parti d’opposition. Comme le rapporte Le Figaro, "depuis son élection à la tête du Labour en septembre 2015, le député socialiste a été accusé à plusieurs reprises de ne pas avoir réagi avec suffisamment de fermeté aux propos antisémites tenus par certains travaillistes". Il y a peu, une proche de Corbyn a dû démissionner pour avoir protégé un candidat local qui démentait dans ses tweets l'existence de la Shoah

Le dirigeant britannique a tenté d’éteindre l’incendie avec une vidéo publiée sur son compte Twitter. Il évoque la Pologne, la France et "la montée du Front national", condamnant également "l'assassinat antisémite de Mireille Knoll". Il assure vouloir faire des efforts pour assurer que son parti soit un lieu « sûr » et « accueillant » pour les Juifs. Mais le patron du Labour part de loin. En sus du dossier sur l’antisémitisme, Corbyn aurait également perdu des points dans l’opinion depuis son soutien à Vladimir Poutine dans l'affaire Skripal mais aussi pour ses tergiversations sur le Brexit.

Lu sur Le Point

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