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Crédits Photo: Reuters
Jean-Marc Ayrault dénonce l'attitude de Jérôme Cahuzac

Aveu

Jean-Marc Ayrault : "La transparence peut aider, mais n'empêchera pas les brebis galeuses d'exister"

Dans un entretien à paraître ce mercredi dans la Provence, le Premier ministre revient sur l'affaire Cahuzac et les suites qu'il faut y donner.

C'est assez rare pour être souligné mais Jean-Marc Ayrault peut parfois employer des mots qui claquent. C'est le cas ce mercredi dans La Provence. Le Premier ministre revient sur l'affaire Cahuzac et n'est pas tendre avec son ex-ministre du Budget. "La transparence peut aider, mais n'empêchera pas les brebis galeuses d'exister. Il y en a toujours et partout. Ce qui choque beaucoup, c'est la possession de comptes à l'étranger. Cumulés, ils représentent plusieurs milliards dont l'État a besoin. Il faut donc sanctionner le plus rapidement possible", souligne Ayrault,

Pour lui, désormais, il existe l'obligation pour tous les membres du gouvernement de publier leurs patrimoines d'ici le 15 avril. Revenant sur l'affaire Cahuzac, qui "a créé un climat délétère, d'écoeurement des citoyens (en Alsace, ndlr) les incitant à ne pas aller voter" lors du référendum sur le projet de fusion de leurs collectivités départementales et régionale dimanche, le Premier ministre a affirmé que "les gens (attendaient) d'abord qu'on réussisse le redressement de la France".

"Ils veulent de la transparence, de la probité, c'est bien le moins. Et attendent de la confiance. Mais on ne peut limiter une politique à cela. En onze mois, je ne peux redresser ce qui a été abîmé pendant dix ans et plus. Ce n'est pas possible. Ce qui compte, c'est redresser le pays. Et cela ne peut se faire qu'à moyen terme", a-t-il conclu.

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