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L'ancien président de l'UMP se confie quelque peu et reconnaît : "j'ai pris cher"
L'ancien président de l'UMP se confie quelque peu et reconnaît : "j'ai pris cher"
©Reuters

Retour en fanfare

Jean-François Copé fait son auto-critique : "J'étais omniprésent, avec un style qui forcément agace"

Le maire de Meaux est l'invité ce mardi soir à 22h30 du Divan de Marc-Olivier Fogiel.

Jean-François Copé est sur le divan. Le maire de Meaux est l'invité ce mardi soir à 22h30 du Divan de Marc-Olivier Fogiel. Une émission dans laquelle il revient sur ses 18 d'abstinence médiatique mais aussi sur ses années UMP et sur l'affaire Bygmalion. L'ancien président de l'UMP se confie quelque peu et reconnaît : "j'ai pris cher". "Mes responsabilités, mon honneur, peut-être même mon avenir mais j'ai retrouvé la liberté et ça, c'est énorme !" lance-t-il à son interlocuteur.

Restant persuadé qu'il a été le "bouc émissaire", il ne charge pas pour autant Nicolas Sarkozy qui n'est "ni un ami, ni un ennemi". Puis Copé fait son auto-critique. "Je suis devenu la caricature de moi-même. J'étais omniprésent, avec un style qui forcément agace, à répéter les mêmes formules, les mêmes phrases, les mêmes tics - je passais ma vie à être 'profondément choqué' - et avec le célèbre esprit de nuance qui me caractérise, j'étais incapable d'être absent d'un clivage, il fallait que je les fasse tous, que je sois de tous les conflits"  reconnaît-il sans langue de bois.

Il affirme enfin qu'il s'est fixé une nouvelle ligne de conduite : la "bienveillance" et espère le succès de son livre programme intitulé "Le sursaut français", qui sortt mercredi. 

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