Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
©JACQUES DEMARTHON / AFP

Divorce

Gilets jaunes : la tension monte entre Priscillia Ludosky et Eric Drouet

Les deux figures du mouvement se disputent autour du nom "La France en colère". Priscillia Ludosky a officialisé sa rupture avec Eric Drouet sur les réseaux sociaux.

Si les tensions montent entre les gilets jaunes et le gouvernement, elles augmentent également en interne du côté des manifestants. Et pas n'importe qui, les deux figurent emblématiques du mouvement : Priscillia Ludosky et Eric Drouet.

Le nom de "La France en colère" est à l'origine de cette dispute, chacun l'utilisant de son côté pour une page Facebook et un site internet à ce nom. Dans un post, Priscillia Ludosky dénonce les agissement de son homologue : « Depuis des jours il menace les membres du groupe de travail duquel je fais partie afin que l'on modifie le nom de la page "La France en colère" sur les conseils de son avocat qui prétend que cela serait plus protecteur pour sa famille et lui. […] Depuis des semaines (témoignages à l'appui) nous subissons son comportement, nous recevons ses menaces et aujourd'hui je suis personnellement attaquée et ça je ne l'accepte pas. »

Elle en également profité pour annoncer officiellement son divorce avec lui : « Je suis en libre de pouvoir dire que je ne travaille plus avec Eric Drouet depuis des semaines en raison de son comportement et je compte quand tout sera terminé expliquer tout ce qu'il a pu faire pour nuire au mouvement. » Le conflit n'est donc pas prêt de s'arrêter là.

Eric Drouet, de son côté, a tenu à se défendre. Il a immédiatement répondu sur une vidéo postée sur Facebook : « J'ai créé ce groupe là il y a cinq ou six mois, eux ont créé leur page il y a quelques semaines. Du coup tout ce qu'ils font m'est forcément mis sur le dos, et du coup ils vont s'en servir pour mon jugement le 15 février. »  

Priscillia Ludosky lui reproche d'avoir publié des captures d'écran de communiqués qu'elle avait réalisés en indiquant la mention « Faux » sur certaines parties : « Vous savez les peines qui tombent en ce moment pour des choses presque anodines… Donc moi je suis obligé de me protéger et de dire que ces communiqués ne sont pas officiels et ne viennent pas de notre groupe à nous, sinon ils vont m'être reprochés au tribunal le 15 février » a-t-il expliqué. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !