Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
©Pascal Rossignol / Reuters

A vos ordres !

Garrido, Corbière, Obono... Jean-Luc Mélenchon demande "que ces campagnes pourries cessent"

Le leader de la France insoumise estime que son parti fait face à "une stratégie de la diversion permanente".

Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ce dimanche, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur les différentes polémiques entourant depuis plusieurs semaines des personnalités de la France insoumise. "Il y a depuis des mois contre nous une stratégie de la diversion permanente : un coup Mélenchon, puis Garrido, puis Corbière, puis Obono", a-t-il dénoncé avant de demander "que ces campagnes pourries cessent".

Pour Jean-Luc Mélenchon, Raquel Garrido, qui est accusée ne pas avoir payé ses cotisations d'avocate, n'est "coupable de rien". 

"La grande question du siècle, c'est est-ce qu'un avocat pauvre qui ne paie pas ses cotisations doit être cloué au pilori instantanément après qu'on lui ait coupé les mains, peut-être parce que c'est un voleur ? Il y a 7 000 avocats qui sont dans cette situation. Vous vous en foutez. Les gens crèvent de misère dans ce pays, vous vous en foutez", a-t-il vlipendé.

Il a ensuite défendu Danièle Obono, qui avait déclaré il y a quelques semaines qu'un chauffeur de bus refusant de roulet après une femme n'est pas forcément radicalisé. Une position partagée par Jean-Luc Mélenchon. "Le conducteur de bus qui refuse de succéder à une femme est un con. Ça n'a rien à voir avec la religion. Lâchez-nous avec la religion. Soixante pour cent des Français n'ont pas de religion et en ont par-dessus la tête", a déclaré celui qui estime que le drapeau européen est un symbole chrétien.

"Attaquez-nous sur nos idées, arrêtez de persécuter les gens", a conclu Jean-Luc Mélenchon.

Lu dans Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !