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©JOEL SAGET

Législatives

Édouard Philippe : "Mon objectif est de donner une majorité au chef de l'Etat"

Il regrette que les dirigeants de LR aient choisi d'imposer une cohabitation à Emmanuel Macron.

Ce dimanche 21 mai dans les colonnes du JDD, le nouveau Premier ministre, Edouard Philippe confirme son soutien aux candidats d'En Marche ! pour les législatives. "Mon objectif est de donner une majorité au chef de l'Etat. Je ferai donc campagne pour les candidats qui partagent cet objectif", déclare-t-il. Selon lui, c'est "passionnant" de tenter avec Emmanuel Macron le dépassement des clivages politiques traditionnels.

Les partis ne sont pas morts mais…

Selon lui, si les partis ne sont pas morts, "leurs habitudes, leur sédimentation, à certains égards leur fossilisation, sont dépassées". "C’est pour cela que ça craque", explique-t-il. "Je dis à tous : n’ayez pas peur. Nous avons l’occasion de dépasser quelque chose qui est bloqué. Les deux partis qui géraient alternativement la France ont été éliminés dès le premier tour de la présidentielle. La désaffection des Français à leur égard est considérable. Le système partisan français était dans une impasse. C’était inextricable. Le président a tranché le nœud gordien", ajoute-t-il.

Ainsi, il regrette que les dirigeants de LR aient choisi, comme François Baroin et à quelques exceptions près, de s'engager dans une autre voie pour tenter d'imposer en juin une cohabitation au président de la République. "Au sein de ce parti, certains souhaitent que le président et le gouvernement réussissent, pour que la France aille mieux dans cinq ans qu'aujourd'hui. (…) D'autres ont choisi une opposition radicale et stérile. C'est leur choix", explique-t-il.

En outre, Édouard Philippe a annoncé qu'il présentera au prochain Conseil des ministres une méthode de travail pour le gouvernement, dont les membres devront faire montre d'une "parfaite loyauté". Il assume également la volonté de verrouiller la communication gouvernementale montrée par Emmanuel Macron et ses ministres. "Il y a une volonté de maîtriser la communication, de ne pas nourrir un bavardage permanent", indique-t-il. "Dans la phase préparatoire d'un projet, personne n'a vocation à exposer sur la place publique des positions qui ne sont pas arbitrées". 

Lu sur Europe1

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