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Fusillade

Coups de feu dans un lycée à Grasse : dix blessés à déplorer, la piste terroriste exclue

Les motivations du tireur "semblent liées aux mauvaises relations qu'il entretiendrait avec d'autres élèves" de l'établissement, a déclaré la procureure de Grasse, Fabienne Atzori.

Mise à jour 17/03

Une fusillade est survenue au lycée Alexis de Tocqueville à Grasse, jeudi 16 mars. Dix blessés sont à déplorer, dont le proviseur de l'établissement mais aucun n'est désormais en danger. Le tireur, qui a été interpellé, est un adolescent de 16 ans, scolarisé dans l'établissement en classe de 1ère. Il s'agit du fils d'un élu de droite de Grasse, fasciné par les armes et les images morbides. La piste d'un deuxième suspect en fuite a été écartée par la police.

Les motivations de l'auteur de la fusillade dans un lycée de Grasse "semblent liées aux mauvaises relations qu'il entretiendrait avec d'autres élèves" de l'établissement, a déclaré la procureure de Grasse, Fabienne Atzori. "Les motivations de l'élève paraissent liées à de mauvaises relations qu'il entretiendrait avec d'autres élèves de ce lycée dans lequel il semblerait qu'il ait eu quelques difficultés [...] à s'intégrer" a renchérit le parquet.

Dans un communiqué publié jeudi soir, le Premier ministre Bernard Cazeneuve "remercie chaleureusement" les forces de l'ordre intervenues après la fusillade, ainsi que les équipes éducatives et particulièrement le proviseur "pour son sang-froid et son action courageuse". 

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"Aucun élément, aucun lien ne peut être envisagé avec une entreprise terroriste", a-t-elle souligné lors d'une conférence de presse, précisant que le jeune homme n'avait opposé "aucune résistance" lors de son arrestation. Il a été placé en garde à vue pour "tentatives d'assassinats".

Selon Le Figaro, "l'assaillant est le fils d'un élu de la ville de Grasse". L'auteur présumé paraît avoir agi seul, selon une source policière, alors que les enquêteurs avaient initialement émis l'hypothèse d'une seconde personne en fuite. Il était armé d'un fusil, de deux armes de poing et de deux grenades.

D'après une journaliste de France 3, le suspect était inconnu des services de police mais aurait consulté des sites Internet évoquant les tueries dans les écoles américaines.

 

Sur l'application mobile SAIP, le système d'alerte et d'information des populations, une alerte attentat a été déclenchée. "Abritez-vous. Ne vous exposez pas", conseille l'application.

"Depuis, toute la rue est bouclée : les pompiers sont là, les forces de l'ordre, casquées, aussi. J'ai vu des lycéens sortir précipitamment de l'établissement, mais certains sont encore sur place", explique un commerçant cité par France Info. 

Sur Twitter, le ministère de l'Intérieur évoque un "événement de sécurité publique" et appelle la population à "suivre les consignes des autorités locales". Les utilisateurs de l'application système d'alerte et d'information des populations (SAIP) ont reçu une "alerte attentat". 

Plusieurs personnalités vont se rendre sur place. le Premier ministre Bernard Cazeneuve, la ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, tout comme Christian Estrosi, président de la région PACA. Le recteur de l'académie de Nice a annoncé la mise en place d'une cellule de crise.

 

Lu sur France Info

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