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Crédits Photo: Reuters
"Mon patron, c'est ma conscience", a assuré la ministre de la Justice dans un entretien accordé au New York Times.

Voilà voilà

Christiane Taubira "ne supporte pas d'avoir un patron", à bon entendeur...

Dans un entretien accordé au New York Times, la garde des Sceaux confie avoir "toujours eu une grand liberté".

"Je ne supporte pas d'avoir un patron." C'est ce qu'a confié Christiane Taubira dans une interview accordée vendredi au New York Times. "Mon patron, c'est ma conscience. Et ma conscience me dicte des règles qui sont vraiment..., je dirais, grandioses - elles sont rudes, mais belles", explique la garde des Sceaux au quotidien américain, sans pour autant viser directement le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ou le chef de l'Etat, François Hollande. "J'ai toujours eu une grand liberté [...] J'ai toujours eu du mal avec l'endoctrinement, avec l'encartement", ajoute celle qui n'a jamais été membre du PS.

Le New York Times, qui décrit Christiane Taubira comme une femme "éloquente et érudite", rapporte que "les partis politiques ne lui ont jamais vraiment correspondu", et qu'elle "est connue pour avoir des accès d'autorité et d'orgueil". "Sa lèvre supérieure tendue contribue probablement à ce qu'on a appelé un air de dédain, mais quand elle rit, elle se lève sur ses dents et ses yeux se plissent avec une chaleur qui peut être ou pas authentique mais incontestablement rare parmi les hommes politiques français", ajoute le journal.

A propos du mariage pour tous, la garde des Sceaux affirme avoir été surprise par la "brutalité" de l'opposition au projet de loi. "Les sociétés ont leurs résistances. Il y a ceux qui, en fonction de leur propre sentiment de sécurité ou également par choix doctrinal, choisissent de s'accrocher à de vieilles images", dit-elle.

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