Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
Barack Obama a averti que les coupes budgétaires "stupides" qui vont entrer en vigueur vendredi allaient coûter des emplois aux Etats-Unis.
©

Avertissement

Barack Obama : les coupes budgétaires "sévères et stupides" vont coûter des emplois

Le président américain a averti que les coupes budgétaires "stupides" qui vont entrer en vigueur vendredi allaient coûter des emplois aux Etats-Unis.

"Sévères et stupides". C'est ainsi que Barack Obama a qualifié les coupes budgétaires qui vont entrer en vigueur ce vendredi. Et le président américain d'avertir que ces coupes allaient coûter des emplois aux Etats-Unis et avoir un impact sur l'économie du pays, accusant ses adversaires républicains d'être responsables de cette situation. Intervenant depuis la salle de presse de la résidence exécutive, quelques minutes après sa rencontre avec les chefs de file du Congrès, le président a estimé que ces coupes n'étaient "pas nécessaires".

"Je ne suis pas un dictateur. Je suis un président", a encore lancé Barack Obama. "Ce que je ne peux pas faire, c'est forcer le Congrès à prendre les bonnes décisions", a-t-il martelé. "En l'absence de décision de la part du président [républicain] de la Chambre des représentants John Boehner et des autres pour placer les intérêts des familles de la classe moyenne devant les impératifs politiques, ces coupes vont entrer en vigueur", a-t-il ajouté, accusant directement ses adversaires de la situation.

La présidence démocrate sonne l'alarme depuis des jours sur les conséquences concrètes d'une amputation automatique, à compter du 1er mars, de 85 milliards de dollars sur les sept derniers mois de l'année budgétaire, soit 8% pour la défense et 5% pour les autres postes, en parlant de mises au chômage partiel de fonctionnaires et de dérèglements des services publics. "Ce ne sera pas l'apocalypse comme certains l'ont dit (...) mais cela aura un impact sur les gens", a encore rappelé le président américain.

De son côté, John Boehner a opposé une fin de non-recevoir à la demande démocrate d'une hausse d'impôts sur les plus hauts revenus.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !