Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
©AFP

Confrontation

Attentats de Paris : face aux juges, Salah Abdeslam reste muet

Le prisonnier entend protester contre l'installation de la vidéosurveillance dans sa cellule, selon France 2.

Mise à jour 11h45 : Salah Abdeslam a refusé de s'exprimer devant les juges, selon son avocat, qui précise "qu'il le ferait plus tard". Selon France 2, le prisonnier entend protester contre l'installation de la vidéosurveillance dans sa cellule.

Il avait promis d’aider la police dans son enquête… Salah Abdeslam va être interrogé, pour la première fois ce vendredi, par les juges français. Ce premier interrogatoire est primordial mais risque de ressembler, sauf surprise, à celui effectué par les enquêteurs belges, juste après son arrestation, à Molenbeek, après 4 mois de chasse à l’homme. Il avait alors affirmé avoir déposé les trois kamikazes au Stade de France avant de faire marche arrière, d’abandonner sa ceinture et fuir en Belgique. Selon lui, c’est son frère Brahim qui l’avait entrainé dans ce massacre, imaginé par Abdelhamid Abaaoud. Mais plusieurs zones d’ombre existent sur son véritable rôle que les juges chercheront à combler.

Surtout, les enquêteurs espèrent en apprendre davantage sur le réseau tentaculaire des djihadistes, les liens entre les attaques de Paris et de Bruxelles et les failles évidentes dans le renseignement européen. ‘’Il ne faut surtout pas être suspendu à ses lèvres’’ prévient néanmoins, à l’AFP, Gérard Chemla, avocat de victimes des attentats. La défense le présente depuis plusieurs semaines comme un simple pion,  un ‘’petit con’’ à ‘’l’intelligence d’un cendrier vide’’, ‘’plutôt un suiveur qu’un meneur’’ affirmait son avocat belge Sven Mary. Les juges espèrent désormais que le terroriste apportera des informations concordantes.

Lu sur Libération

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !