Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
La "mobilisation est permanente" assure le premier ministre.
La "mobilisation est permanente" assure le premier ministre.
©Reuters

Réactions

Attentat déjoué : "Les terroristes ciblent la France pour nous diviser" estime Manuel Valls

Blessé par balle, Sid Ahmed Ghlam, 24 ans, avait été conduit dimanche à l'hôpital parisien de la Pitié salpêtrière avant d'y être interpellé.

Alors que l'arrestation dimanche à Paris d'un homme soupçonné de préparer des attentats contre deux églises a été révélée ce mercredi, Manuel Valls a a rappelé l'ampleur du risque terroriste en France, à la sortie du conseil des ministres. "Notre pays, comme d'autres encore ces dernières semaines, fait face à une menace terroriste sans équivalent dans le passé par sa nature et son ampleur (...) Les terroristes ciblent la France pour nous diviser" a déclaré le premier ministre depuis l'Elysée.

La "mobilisation est permanente, c'est celle aussi qui permet régulièrement l'arrestation, l'interpellation d'individus qui veulent se rendre en Syrie ou en Irak" a-t-il ajouté, aux côtés du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. 

Dans le cadre de son déplacement à Nice, le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy a quant à lui déclaré : "Dans la période de véritable guerre vis-vis d'un certain nombre d'individus prêts à tout contre notre société et notre civilisation, il faut accepter que la sécurité prime sur un certain nombre de règles (...) Chaque fois que le gouvernement ira dans ce sens, nous le soutiendrons".

Blessé par balles, Sid Ahmed Ghlam, 24 ans, avait été conduit dimanche à l'hôpital parisien de la Pitié salpêtrière avant d'y être interpellé. Le jeune homme est également soupçonné d'être impliqué dans le meurtre d'une femme de 32 ans dont le corps a été retrouvé dimanche à Villejuif.

Lu sur Challenges

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !