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Le général de Gaulle
©UPI / AFP

Commémoration

50e anniversaire de la mort du général de Gaulle : Emmanuel Macron à Colombey-les-deux-Eglises

Une pluie de souvenirs, de livres et d'articles le mythe est toujours vivant : qui n'est pas gaulliste aujourd'hui ?

A l'occasion du 50e anniversaire de la mort du général de Gaulle, Emmanuel Macron se rendra dans le bourg de 700 habitants qu'est Colombey-les-deux-Eglises aujourd'hui,. Il y aura une cérémonie militaire devant l'immense Croix de Lorraine de 43,50 m de haut, mais ucun discours n'est prévu.

Sur son compte Twitter le président écrit : "« Résilience et volonté. Cet esprit fut incarné par Charles de Gaulle, engagé pour la France dans les moments de douleurs comme dans ceux de gloires. Cet esprit est un héritage, celui de la France »"

On lira avec intérêt l'enquête, très orignale, publiée par Le Monde : "Les douze porteurs de cercueil du général de Gaulle. Cinquante ans après la mort de Charles de Gaulle, les jeunes gens de Colombey-les-Deux-Eglises chargés à l’époque de porter son cercueil lors des obsèques n’ont rien oublié de ces heures historiques, le 12 novembre 1970."

Si les librairies étaient ouvertes on pourrait aussi consulter la vingtaine d'ouvrages consacrés au général de Gaulle.

"Aujourd'hui, toutes les droites, et presque toutes les gauches, l'ont adopté. Mis à part éventuellement les communistes, tout le monde est devenu gaulliste, si l'on considère le père et symbole de la Nation. Il incarne aussi une droiture, celle de l'homme qui payait ses factures quand il habitait à l'Elysée, alors que la Cinquième République, là-dessus, a un peu, voire beaucoup dérivé" souligne l'historien Patrice  Gueniffey, auteur de "Napoléon et de Gaulle: deux héros français"

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