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Université d'Evergreen (États-Unis) : une terrifiante vidéo qui montre le vrai visage de la nouvelle bête immonde
©Capture d'écran Youtube

Blancs fragiles s’abstenir

Université d'Evergreen (États-Unis) : une terrifiante vidéo qui montre le vrai visage de la nouvelle bête immonde

Elle dure 52 minutes. Ne ratez pas une seule seconde : elle vous apprendra ce qui sans doute nous guette.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

Voir la bio »

Ça commence assez tristement, mais plutôt doucement. Les enseignants défilent devant les étudiants pour décliner leur profession de foi. À peu près toujours les mêmes mots : « Je mettrai toute mon énergie à combattre le racisme », « Je serai toujours, et en permanence, du côté des racisés ». Les étudiants les adoubent ou pas.

Ainsi faisait la plèbe romaine quand après un combat de gladiateurs, elle pointait son pouce vers le haut ou vers le bas. Ça s'est passé il y a quelques temps à l'Université d'Evergreen. Là-bas, ce sont les étudiants qui choisissent les professeurs. Ces derniers sont au service des étudiants, mais surtout d'une grande et noble cause : l'anti-racisme. Evergreen, on l’aura compris, est une université très, très progressiste.

Dans cette université, il y avait un rituel : « le jour de l'absence ». À cette occasion, les étudiants noirs, ou issus de toute autre minorité raciale, quittaient le campus. Leur absence devait faire comprendre aux étudiants blancs ce qu'était l'horreur de l’apartheid et les amener à se sentir orphelins sans leurs collègues « racisés ».

Vint à Evergreen un nouveau directeur encore plus progressiste que le précédent. Avec lui, il y eu un nouveau « jour d'absence ». Cette fois-ci, ce sont les Blancs qui devaient quitter les lieux. Ainsi, les Noirs et les autres « racisés » seraient enfin entre-eux, préservés de la souillure de la blanchitude.

Un professeur, Bret Weinstein, refusa d'obtempérer. Il argua que la contrainte qui lui était faite était inacceptable : les Noirs et les « racisés » étaient en effet volontaires pour s'absenter. Pas lui. Ce fut alors un déchaînement de violence. Des dizaines d’étudiants et d'étudiantes l'encerclèrent en hurlant « Weinstein, raciste ! ». Regardez bien la vidéo : des possédés et des envoûtés sont à l’œuvre.

Une religion ? Non, une secte. Weinstein voulait argumenter, expliquer son refus. « Non, non, non ! », crièrent les illuminés. Car, selon un poison qu'on leur avait instillé, Weinstein et tous les autres Blancs souffrent d'une maladie appelée « la fragilité blanche ». Un concept élaboré par quelques prêtresses de l’intersectionnalité. Comprenez bien : dès qu'on lui parle de racisme, le Blanc devient stressé, inquiet, fragile.

Il a été, le malheureux, élevé dans une famille blanche. Vit dans une société blanche. Avec des canons culturels blancs. Comment pourrait-il comprendre ce qu'est le racisme ? Inutile donc de discuter avec lui : il est raciste de naissance, et sera éternellement raciste. Ainsi, Bret Weinstein fut chassé de son université.

Dans les jeunesses hitlériennes, on fabriquait des petits nazis entraînés à tuer des Juifs. Dans les rangs du Komsomol soviétique, on formatait des jeunes pionniers qui n'avaient aucune hésitation à exterminer les ennemis du peuple. Et les Gardes Rouges chinois, de tristes robots endoctrinés, portaient la mort dans les rangs des adversaires du bien aimé président Mao. Que fabriquait-on d'autre à Evergreen ?

Chez nous, on n'en est pas encore là. Mais on est sur le chemin qui y mène. Les indigénistes pénètrent et infiltrent nos universités. Et au détour d'une émission, on apprend que Lilian Thuram et Rokhaya Diallo se rendent à 8h du matin dans les écoles pour prêcher la bonne parole anti-raciste aux tous petits. L'avenir, on le sait, appartient à ceux qui se lèvent tôt...

P.S : Nous avons aussi notre maison des fous. Il y a quelques temps, des associations indigénistes et noires sont parties en guerre contre les sparadraps. Sur leurs boîtes, il était marqué « couleur chair ». Mais de quelle chair s'agit-il, ont demandé les croisés de l'anti-racisme ? Les sparadraps, en effet, sont bêtement roses. Les fabricants, toujours à l'affût d'un marché, ont accédé à leur revendication et produisent des sparadraps d’autres couleurs. Un bide commercial : ils y ont renoncé. Va-t-on ouvrir un nouveau front avec les préservatifs ? À ma connaissance, ils ne sont pas de couleur noire...

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