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Crédits Photo: DIPTENDU DUTTA / AFP

L'art de la punchline

Un 15 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

Le fondateur d'Atlantico a réagi sur Twitter à la polémique suite aux propos ironiques d'Alain Finkielkraut sur le viol.

Jean-Sébastien Ferjou

Jean-Sébastien Ferjou

Jean-Sébastien Ferjou est l'un des fondateurs d'Atlantico dont il est aussi le directeur de la publication. Il a notamment travaillé à LCI, pour TF1 et fait de la production télévisuelle.

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Polémique autour d'Alain Finkielkraut.

Alain Finkielkraut était invité ce mercredi dans le cadre de l'émission La Grande Confrontation, animée par David Pujadas. Lors d'un échange avec la militante féministe Caroline De Haas, Alain Finkielkraut a prononcé la polémique avec des propos ironiques sur le viol. Le CSA a été saisi. Une pétition demande l'éviction d'Alain Finkielkraut de France Culture et de son émission "Répliques".  

"Curieusement, les libéraux ou les conservateurs qui ne sont quasiment pas représentés sur @radiofrance mais qui y sont le plus souvent décrits comme borderline fascistes, ne font jamais de pétitions pour réclamer l’éviction des autres... Grâce à qui vit la démocratie ? #Sectarisme", a écrit Jean-Sébastien Ferjou (lien vers le tweet).

"Ce serait bien d’avoir aux municipales des candidats qui s’engagent à cesser toute subvention aux associations qui ne respectent ni les valeurs républicaines ni la diversité idéologique (appels aux boycotts et à la censure notamment). Libres à elles de trouver un financement privé", a-t-il ajouté (lien vers le tweet).

En réponse à un Tweet du fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, qui écrit que "dans le futur, après la chute, des chercheurs s’interrogeront sur ce qui est arrivé à la France quand des intellectuels se sont mis à dire publiquement leur haine à la fois du féminisme, des musulmans, de l’écologisme et du peuple. En somme de l'égalité", le fondateur d'Atlantico a écrit que "dans le présent, on voit déjà ce qui est arrivé à la France après que (presque) toute une génération d’intellectuels ont dit publiquement leur haine de la démocratie libérale («masque de l’oppression bourgeoise») de la culture traditionnelle, de l’économie de marché ou des riches" (lien vers le tweet).

Auprès du Figaro, Alain Finkielkraut a réagi à la polémique en regrettant qu'aujourd'hui, "on ne comprend plus l'ironie". Pour Jean-Sébastien Ferjou, le philosophe se trompe : "les consciences éclairées et autres Social Justice Warriors comprennent très bien l’ironie. Ils adaptent juste la bonne vieille méthode de Staline : "Si vous parlez avec un homme de droite, traitez le de fasciste. Pendant qu'il se justifiera, il n'argumentera pas" (lien vers le tweet). Ce message a fait réagir un internaute, qui a demandé "où est l'ironie quand Finkielkraut à défendu Polanski pour ce qu’il a fait à la fillette de 13 ans ?" (NDLR : "cette jeune fille, qui avait en l'occurrence 13 ans et 9 mois, elle n'était pas impubère, elle avait un petit ami", a déclaré le philosophe). "Il n’y en a pas et je trouve pour ma part ses éléments de défense de Polanski assez scabreux même si moins choquants que les propos de Nadine Trintignant pour défendre le même Polanski", a répondu Jean-Sébastien Ferjou. "Mais ça n’est pas là-dessus (ni c/ Nadine Trintignant) que @NousToutesOrg
a choisi de réagir" (lien vers le tweet). 

Pour suivre et accéder au compte Twitter de Jean-Sébastien Ferjou, cliquez sur ce lien. Le compte Twitter d'Atlantico est accessible ici

 

 

 

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