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DéZemmour ?

Oser la vérité !

Les Trois Mousquetaires d'Atlantico reviennent sur la condamnation d'Eric Zemmour et ne mâchent pas leurs mots.

Les Trois Mousquetaires

Les Trois Mousquetaires

Comme les Trois Mousquetaires, ils sont quatre... Jeunes actifs: Pol Datausse, Ronan Datausse, Bertrand Mathieu et Vincent Mathieu. Il se mettent à nu dans un ouvrage commun où ils dissèquent leur pays: La France ?! Regards croisés de quatre jeunes sur leur pays.

 

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Depuis sa condamnation le 18 février dernier, Eric Zemmour n’en finit pas de faire parler de lui. Il a notamment été invité le 2 mars dernier par les Réformateurs Libéraux (UMP), ce qui a fait couler beaucoup d’encre, pour un débat sur « le trop-plein de normes » au cours duquel il a pu traiter de la liberté de pensée et s’offrir une formidable tribune contre « les lois liberticides » en dénonçant avec vigueur la police de la pensée que trop de bobos vénèrent...

L’intéressé connaît bien son sujet. A l’opposé des journalistes qui se complaisent dans le conformisme du politiquement correct, il est réputé pour exprimer sans tiédeur ni détour les vérités dont souffrent les Français, mais qu’ils ne peuvent exprimer en public de peur d’être jetés dans l’enfer moral.
Parmi celles-ci, le 6 mars 2010, il prononce sur Canal plus que "la plupart des trafiquants sont noirs et arabes". Aussitôt, SOS Racisme, la Licra, le Mrap, l’UEJF et J’accuse le citent en justice pour diffamation et provocation à la discrimination raciale.

Et pourtant, Eric Zemmour s’est contenté de faire un constat d’une réalité vérifiable par les quelques chiffres disponibles. Cette même réalité est constatée par la plupart de nos concitoyens qui n’ont pas la chance d’habiter les beaux quartiers protégés de notre territoire. L’accusation d’Eric Zemmour a pour eux été vécue comme une insulte des antiracistes mondains qui vivent protégés de la réalité du terrain. Plus généralement, ce procès témoigne de la police de la pensée qui sévit en France et qui interdit de dire les vérités les plus élémentaires, même si ce silence est catastrophique pour la société.
Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage, dit l’adage, alors à défaut de combattre sur le terrain des idées et de prendre les mesures nécessaires, on préfère salir l’adversaire.

Comment parler de tolérance quand celui qui n’entre pas dans le moule du conformisme est rejeté ? Comment parler de respect quand, pour imposer un changement de mentalité dans la société, on infiltre progressivement les esprits via les organes d’influence de la société (médias, éducation nationale, milieu artistique et culturel, politique) dans le seul but de faire accepter l’inacceptable de manière relativement indolore.

Rappelons-nous Voltaire : « Le mensonge n’est un vice que quand il fait du mal; c’est une très grande vertu, quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps mais hardiment et toujours. » Les tenants de la pensée unique appliquent à la lettre cette devise voltairienne, dont ils glorifient l’aspect pédagogique envers des Français à convertir au politiquement correct. Ils ne feront transparaître dans le discours intellectuel et médiatique dominant que ce qui est en faveur des sans-papiers, de la théorie du gender ou encore du multiculturalisme. Quitte à revoir l’Histoire. Quitte à travestir la réalité des faits. Quitte asphyxier progressivement l’esprit des citoyens pour qu’ils n’aient plus la force de penser par eux-mêmes.
Et pourtant, le système démocratique dont ils se disent les garants ne s’appuie-t-il pas sur la diversité des opinions ?

Notre conviction est à l’opposé de ce clonage intellectuel: le souci de la vérité doit primer avant tout. Même si une réalité ne semble pas aller dans le sens de nos opinions, il faut toujours rechercher et exprimer la vérité. Car ce qu’il manque dans notre société, c’est la confiance. Et la confiance n’est pas possible sans vérité.

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