Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Vendredi 21 Septembre 2018 | Créer un compte | Connexion
Extra

Sommet Immigration : pourquoi l’Europe ne trouvera aucune solution "technique" viable aussi longtemps qu’elle refusera de se confronter au tabou de son identité

Un sommet sur l'immigration se tient ce dimanche à Bruxelles. Il vise à promouvoir des solutions techniques de gestion des flux de migrants, mais n'adressera pas les angoisses des différentes populations européennes concernant l'identité du continent.

Prérequis oublié

Publié le
Sommet Immigration : pourquoi l’Europe ne trouvera aucune solution "technique" viable aussi longtemps qu’elle refusera de se confronter au tabou de son identité

 Crédit DENIS CHARLET / AFP

Atlantico : Alors qu'un sommet sur l'immigration ce tiendra ce dimanche 24 juin à Bruxelles, à l'initiative de la Commission européenne, en vue de préparer le prochain conseil européen, les pays du groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie) ont exclu de participer à une telle réunion. Dans quelle mesure un tel sommet peut-il être symptomatique d'une approche européenne trop tournée vers la recherche de solutions techniques et pas assez vers la nécessité de répondre aux angoisses des différentes populations, notamment à l'est, mais également dans les autres pays européens, concernant l'affirmation de l'identité européenne ?

En quoi un tel discours peut-il être nécessaire pour répondre cette angoisse ?

Paul-François Paoli : Il faut d'abord noter que ce conseil européen ne mobilisera surement pas les foules et ce d'autant moins que celles ci sont hypnotisées par le grand spectacle de la Coupe du Monde. Mais venons en au fond du sujet. il est étonnant de constater à quel point la question des migrants est dissociée de l'essentiel: à savoir le sentiment que beaucoup d’Européens ont de ne plus vivre en Europe. Comment ne pas se rendre compte que l'angoisse, sans doute disproportionnée en France, que suscite la venue de migrants est liée au sentiment que les Etats ne maîtrisent plus la destinée des peuples qui leur incombent. Ce que l'on appelle le populisme est une réaction viscérale de populations qui ne se sentent plus représentées par les institutions qui prétendent parler en leur nom. Dans les années 75, souvenons nous de la tragédie des boat people durant laquelle des dizaines de milliers de Vietnamiens ont fuit leur pays sur des radeaux de fortune pour se réfugier en France. A l'époque le président Giscard leur avait ouvert les portes et il y avait eu un vrai mouvement de générosité. Les Français seraient ils devenus xénophobes en 40 ans? Surement pas. Ce qui s'est passé c'est que les équilibres culturels et anthropologiques de ce pays ont été bouleversés par une immigration qui professe une religion, l'islam, qui rend impraticable les mécanismes d'assimilation qui ont fonctionné avec les immigrés européens mais aussi vietnamiens ou cambodgiens. C'est l'échec de l'assimilation depuis les années 80, échec dont témoignent les phénomènes de délinquance massive et la radicalisation islamique,  qui explique cette angoisse concernant les migrants. Trop d'immigration tue la tolérance migratoire. 

 S'ajoute à cela la prévision catastrophique concernant l'immigration africaine. Si l'on en croit le journaliste Stephan Smith l'Europe doit s'attendre à ce que des dizaines de millions d'Africains veuillent émigrer chez nous. Dans ces conditions quel est le pays, qu'on nous le cite, qui ne serait pas inquiet? Il est honteux à ce sujet de devoir subir les leçons d’éthique et de grandeur morale des professionnels de l'indignation médiatique. Les pays d'Europe centrale expriment un refus qui est aussi celui de ceux que l'on appelle, à l'ouest, les populistes. L'Europe s'est construite, notamment depuis Maastricht, sur la limitation du droit des peuples à disposer d'eux même. La religion des droits de l'homme et de l'Etat de droit a mis sous le boisseau les droit des peuples et des Etats. Il faut aujourd'hui à mon sens renverser la donne et privilégier le droit des Etats, notamment à avoir des frontières, sur les droits de l'homme. Les peuples ont le droit de perdurer dans leur être. Certains peuples, notamment en Asie, je pense aux Japonais refusent l'immigration et nul ne leur en fait le procès. Il est cocasse de voir des éditorialistes soutenir la cause du peuple kurde à avoir un Etat et des frontières, en somme une identité, tout en considérant que cette exigence est de nature populiste quand il s'agit des Hongrois ou des Polonais. 

Arnaud Lachaize : Le sujet ne cesse de s'aggraver depuis 20 ans.  On se souvient du Conseil européen de Séville en juin 2002. Les chefs d'Etat et de gouvernement, se sont affrontés entre ceux qui voulaient  sanctionner les pays sources et ceux qui s'y opposaient. En 2011, le printemps arabe a entraîné une nouvelle vague migratoire sur l'Europe. La déstabilisation du Moyen-Orient a provoqué une gigantesque vague d'arrivées d'un million de personnes en Allemagne au cours de l'année 2015 qui s'est poursuivie en 2016. Les gouvernements européens sont totalement désemparés. Ils sont tiraillés entre le politiquement correct des élites qui veulent faire de l'Europe une terre d'accueil ouverte inconditionnellement à tous les flux migratoires de la planète et leurs opinions publiques angoissées par l'incapacité des Etats à maîtriser la frontière. Ce sont toujours le mêmes débats qui reviennent notemment la répartition impérative des populations migrantes par quotas.  Cette ingérence touchant au peuplement des nations a été partout ressentie comme inadmissible. Elle explique la décomposition de l'Europe, à commencer par le Brexit, aujourd'hui la réaction du groupe de Visegrad et l'Italie. L'aveuglement des classes dirigeantes allemande et française est inouï. Elles ne veulent pas voir la réalité. 

Comment apporter une réponse politique efficace, liée à une affirmation d'une identité européenne, qui pourrait concilier les différences entre pays mais également satisfaire des opinions publiques à l'ouest défavorables à l’accueil ?

Paul-François Paoli : Le populisme est l'expression souvent chaotique et désordonnée d'une aspiration identitaire et sécuritaire légitime. On sait bien que le mot d'identité est un gros mot pour certains. Mais les groupes humains ne sont pas comme les individus, ils ont leur loi propre. Comment voulez vous aller à la rencontre d'un Nigérian, si vous ne savez pas qui vous êtes en tant que Français?  Nous avons, en tant qu'Européens, des histoires nationales complexes et tragiques. Nous nous sommes déchirés les uns les autres, notamment entre Allemands et Français et nul ne souhaite le retour à un nationalisme belligérant et guerrier. Par contre les peuples ont le désir légitime de continuer à vivre dans un pays que se ressemble. L'identité est revendiquée en particulier sur le mode patrimonial comme l'a bien vu le politologue Dominique Reynié. Mais ce patrimoine ne suffit pas. Nous sommes héritiers d'un culture grecque et chrétienne qui nous est absolument singulière. Les mondes africains et chinois se sont construit hors de nos schémas de civilisation. L'Europe a inventé la notion d'idéal. Et elle a aussi crée une certaine conception de la liberté centrée sur l'individu.

Arnaud Lachaize : Parler d'une "identité européenne" n'est pas la bonne réponse. Les populations européennes se moquent des grandes déclarations pompeuses. Ce qu'attendent les Européens, dans leur immense majorité, c'est que les Etats accomplissent la mission qui est leur raison d'être! Qu'ils protègent les frontières et mettent fin au grand chaos. La question n'est d'ailleurs plus celle de l'immigration mais de la guerre qui est livrée à l'Europe par des mafias criminelles. Des groupes esclavagistes extrêmement puissants sont en train de déstabiliser à la fois l'Afrique et l'Europe en amassant de gigantesques fortunes. Face à cette réalité, les gouvernements européens se montrent d'un aveuglement, d'une impuissance et d'une lâcheté  qui a peu de précédents historiques. Plus ils se déchirent et s'insultent mutuellement, et plus ils refusent de prendre leurs responsabilités. Nous assistons à une véritable débâcle de l'autorité politique en Europe. Cette défaillance est en train de déchirer le continent européen, de raviver les nationalismes hostiles.

 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par vangog - 24/06/2018 - 10:47 - Signaler un abus Échec de ceux qui ne voulaient pas sanctionner les pays source

    il y a vingt ans! et Sa Majesté Macrouille, roi de la noblesse bobo-enarclhique complètement larguée sur les chemins de la mondialisation sauvage , a pris la tête des collabos de l’invasion de l’UE par les clandestins...ce bobo confit d’orgueil pour lui-même devra affronter ses juges, lorsque l’histoire aura décapité cette noblesse hors-sol!...

  • Par Labarthe - 24/06/2018 - 11:01 - Signaler un abus Identité....

    L’hostilité à l’immigration n’a rien à voir avec le racisme ou même la xénophobie mais oui avec la préservation de l’identité sous tous se aspects y compris un art de vivre et une philosophie. Si j’étais togolais, je pense que je voudrai immigrer, cela n’a rien de honteux en soi, mais je ne suis pas togolais mais français, et je sens que nous avons en quelques dizaines d’années accueilli une masse d’immigrés qui déstabilise notre pays, remet en question son identité (façon de vivre, relations entre les personnes etc....) par ailleurs n’oublions pas que cette immigration véhicule l’islam, tout immigré qui entre en Europe est un musulman, parfois radical de plus avec sa religion, ses coutumes qu’il est hors de question pour lui de remettre en question. C’est à nous de nous adapter et parfois de nous soumettre. Par ailleurs nous constatons l’impuissance publique, dissimulée sous un discours, impossible d’expulser et impossible de lutter contre les mafias. Croire que l’on expulsera un jour les migrants des futurs camp fermés, c’est une blague..On va créer des Calais puissance mille. Enfin il faut évidemment essayer de faire une politique de développement des pays de départ..difficile.

  • Par guy bernard - 24/06/2018 - 11:08 - Signaler un abus ce que l'on refuse sociologiquement se crée naturellement.

    il se recrée une ligne de partage vertical entre l'orient et l'occident qui a perduré pendant des siècles et mise en oeuvre par les pays qui ont été le plus confrontés au probleme. ce que l'on refuse sociologiquement se crée naturellement.

  • Par zelectron - 24/06/2018 - 11:28 - Signaler un abus l'incompatibilité d'une immense proportion des migrants

    pourquoi vouloir à toute force nous imposer des gens qui n'ont rien à voir avec nos façons de vivre ?

  • Par venise - 24/06/2018 - 14:10 - Signaler un abus camps

    le mot est lancé et l'émotion est en marche, on remet une pièce dans le bastringue t les humanistes seront finalement ok avec les identitaires: des camps pour quoi faire? on avance on avance lisez Lugan sur l'Afrique, la Libye surtout et toujours mon idée fixe: quand refuserons nous les canoés en plastoc chargés d'esclaves fuyant les états esclavagistes africains et s'engouffrant dans celui occidental: petits boulots mal payés

  • Par Benvoyons - 24/06/2018 - 14:15 - Signaler un abus Le problème est que quand tu as peur & que ton raisonnement

    ne se fait qu'avec la peur tu accrédites que celui qui arrive est plus fort que ceux qui sont dans le pays. Donc tu renforces ceux qui arrivent dans l'assentiment qu'ils conquièrent & prendront le dessus puisque tu leur dis ouvertement & qu'ils prendront le dessus. En fait qu'ils n'ont pas besoin de prendre dans ta civilisation pour exister chez toi.

  • Par gerint - 24/06/2018 - 15:20 - Signaler un abus @Labarthe

    Le rejet d’une immigration massive est effectivement avant tout un souci de conservation de notre identité mais comme vous le dites la religion qu’on soit croyant ou pas a modelé cette identité et quand l’immigration est Musulmane la tolérance se réduit logiquement énormément. Et si la mafia qui constitue la direction de l’UE dont un des produits est Macron continue à usurper le pouvoir du peuple la révolte de justifie

  • Par Danper - 24/06/2018 - 17:42 - Signaler un abus C News la chaîne de Zeus OIlympien

    Je viens d'entendre une interview de BHL débile et complaisante dirigée par une journaleuse appelée Ferrari. Ce philosophe alimentaire n'a pas cette fois-ci cité un philosophe inexistant dans ses sources, mais a emboîté le pas a son Guide l'Emmanuel Macron pour insulter de nouveau les Italiens en n'hésitant pas à asséner des contre-vérités du stylel Salvini est de mèche avec la Mafia. Il devrait savoir que Maroni ministrede (Ligue) de l'intérieur dans des gouvernements précédents est celui qui le plus a lutté contre cette organisation, au contraire des amis PD de BHL. Il dit tout et n'importe quoi, car si on y regarde bien Macron dit la même chose que Salvini mais avec un langage "'humanitaire" qu'il n'appliquent pas en France. Il veut simplement que les migrants restent en Italie et n'aillent pas en France. C'est pour cela que la France n'a pas accueilli les réfugiés qu'elle devait prendre et traque sans pitié les migrants à la frontière italienne, en faisant d'ailleurs régulièrement des incursions illégales en Italie, sans oublier la falsification des documents de mineurs pour pouvoir les renvoyer de l'autre côté de la frontière. Pas un mot de tout cela sur CNEWS.

  • Par kelenborn - 24/06/2018 - 18:55 - Signaler un abus Ah Danper

    C'est très bien écrit et ça change du menu habituel . "Philosophe alimentaire" c'est bien vu ... et même reconnu puisqu'il s'est fait entarter par Le Gloupier! Mais ce blaireau merdiatique tient ses informations de Bothul qui, comme Vangode le sait, est le nouveau parrain socialaud de la mafia!

  • Par A M A - 24/06/2018 - 19:37 - Signaler un abus Les nationalités ont la peau

    Les nationalités ont la peau dure. Il est dangereux de ne les prendre en compte technocratique ment, à la Macron. Et ses amis de Bruxelles, apatrides comme lui, veulent profiter du flux migratoire pour tenter d' éliminer ces nationalités millénaires en imposant l'injection en Europe d'autres nationalités africaines qui, sur place, se manifesteront avec le temps, et se taperont dessus. Seul un vaste bordel peut succéder à cette utopie, dans lequel l'Union Européenne fera naufrage. Au lieu des bonnes vielles nations que nous connaissons, on va fabriquer un fatras de clans tribaux qui cessèrent de s'entretuer et de se piller outre-mer grâce à la colonisation. Nos illuminés de là-haut sont un peu épais.

  • Par catlaya - 24/06/2018 - 20:06 - Signaler un abus à Benvoyons ...

    Si vous dites 2 + 2 ça fait 5 et on vous répond que c'est inexact, ce n'est pas parce-que l'on a "peur" mais tout simplement parce-que la réalité est autre. Il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour comprendre que des centaines de milliers d'immigrants provenant de pays qui non seulement ne savent rien de notre Europe ( en dehors d'une certaine " aisance " , loin d'être partagée entre tous les Européens ) mais qui ne viennent essentiellement en vue d'une "vie meilleure" : "meilleure" pour qui ? Les Européens ont subi bcp d'affrontements afin de co - exister paisiblement ; des aides de toutes sortes ont été mises en œuvre pour que les peuples Européens puissent vivre à peu près convenablement et dans le respect des uns des autres. Aujourd'hui cet équilibre est sournoisement mis en question car, quoi que l'on nous raconte, il faudrait au moins 1 génération ( = 30 ans) et à condition que ces nouveaux arrivants s'y attèlent, que ces migrants (ce qui n'est pas la même chose que réfugiés en danger !) seraient en mesure d'être véritablement "intégrés". Nos gouvernant ne le savent apparemment pas : l'Intégration ce ne sont pas quelques centaines d'Euros d'allocs mais

  • Par catlaya - 24/06/2018 - 20:09 - Signaler un abus à Benvoyon suite ...

    Nos gouvernants ne le savent apparemment pas : l'intégration ce ne sont pas quelques centaines d'Euros d'allocs mais de travailler et vivre selon les lois, coutumes et usages du pays "d'Accueil". Ces dernières années prouvent que ce serait plutôt le contraire !

  • Par padam - 24/06/2018 - 20:11 - Signaler un abus @Danper

    1/juste un conseil , si vous me le permettez: Dès qu'un BHL apparait sur votre écran, zappez immédiatement ou, mieux encore, éteignez votre poste. Réflexe salutaire des plus bénéfiques pour la santé! 2/une remarque concernant votre propos sur les "enfants" migrants. Des études comparant l'age déclaré, le plus souvent invérifiable, à l'age osseux ont montré que 80% de cette population soi-disant infantile avait en réalité plus de 18 ans...

  • Par lorwakaf - 24/06/2018 - 21:26 - Signaler un abus @labarthe mais des emplois ne sont pas pourvus

    Les jeunes français ne veulent par exemple plus travailler comme informaticiens d'où l'embauche massive de maghrébins qui par ailleurs font le job(mais sans plus). Ils veulent aller dans des startups ou bien trouvent ça sale et votent Melanchon. Les meilleurs français sont aux USA. Comment faire ? Il faut dire que quand on entend le fondateur de Meetic se réjouir du talent des français ET de leur faible coût (3 fois moins que les californiens d'après lui) oncomprend que les français n'aient pas envie. On a le pays et les dirigeants qu'on mérite.

  • Par lorwakaf - 24/06/2018 - 21:43 - Signaler un abus @labarthe bis

    Un titulaire de doctorat en IA trouve à 140 k dollars en ce moment aux USA. En France, on a un magrebin à 40 k€, c'est un choix. Macron met le paquet sur les dirigeants de startup mais il oublie les salariés et de toute façon le modèle social français ne permet pas dd payer cher des individus brillants débutants dans des métiers techniques. Noter que les bons magrebins vont ÉGALEMENT aux USA. L'immigration actuelle est une des conséquences d'une médiocrité choisie. Nous sommes incapables de garder nos bons et de recruter les bons d'ailleurs.

  • Par ajm - 24/06/2018 - 23:20 - Signaler un abus Start-up US et Françaises.

    Lorkawaf : 140 k usd dans la silicon valley ne permet pas de vivre si bien compte tenu du coût de la vie astronomique dans cette région de Californie . Par ailleurs, pour des couples Français il faut que les deux disposent d'un visa de travail. Les "start-up" Françaises sont généralement de toutes petites structures incapables de verser des salaires significatifs, surtout si on prend en compte les charges sociales.

  • Par ajm - 24/06/2018 - 23:32 - Signaler un abus Exode des élites jeunes Francaises.

    Ceci dit, il est malheureusement vrai qu'une grande partie des élites Françaises jeunes dans des tas de domaines, sciences, informatique, médecine , finance, artisanat de luxe, cuisine et arts de la table, enseignement superieur et recherche, quittent la France et continuent à le faire malgré ce que l'on raconte sur le Brexit (ce sont des "vieux" surtout qui reviennent ).

  • Par lorwakaf - 25/06/2018 - 00:05 - Signaler un abus @jm il ya egalement NYC

    Et aussi le New Jersey où on peut vivre avec 140k. Vu le nombre d'ex collègues meilleurs que moi qui sont partis aux USA et le nombre d'indiens, etc, je n'ai pas l'impression que les visas soient si problematiques. Ok mais à part ça, dans certaines professions, en France, on ne trouve pas de français et même il n'y a même pas de candidats français. Je ne comprends pas.

  • Par moneo - 25/06/2018 - 11:37 - Signaler un abus Question essentielle

    Qu'est ce qu'une frontière?Pour moi c'est un lieu contrôle des hommes et de marchandises...pour tous ceux qui sont dans Schengen il devrait y avoir un vrai contrôle ...au départ derrière toutes les explications il y l'idée que nous allions construire une Europe fédérale MAIS ce qui ne se fera jamais .... Si les défenseurs de l Europe actuelle veulent garder le statut quo ,ils n'ont qu'une solution celle de la Hongrie ,sinon vu les innombrables problèmes sociétaux ,religieux, sociaux causés par les millions d'immigrés d'Afrique et du Sahel refusant la notion d'assimilation ( j'adore madame OBONO)sinon ce sera le retour aux nationalismes antérieurs à la seconde guerre mondiale et avant bien des épreuves humaine ( Erdogan plus de partisans en France qu'enTurquie) et financières ( la remise à niveau de la valeur de notre monnaie et ses conséquences sur les prix) quant à BHL faites comme moi fermez la TV , ne lisez rien de ses élucubrations et laissez le dans son milieu de petit marquis répugnant

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Paul-François Paoli

Paul-François Paoli est l'auteur de nombreux essais, dont Malaise de l'Occident : vers une révolution conservatrice ? (Pierre-Guillaume de Roux, 2014), Pour en finir avec l'idéologie antiraciste (2012) et Quand la gauche agonise (2016).

Voir la bio en entier

Arnaud Lachaize

Voir la bio en entier

Je m'abonne
à partir de 4,90€