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Qui Marine Le Pen doit-elle convaincre en priorité pour sauver sa carrière ?

Après un débat d'entre-deux tours désastreux, la patronne du FN doit reprendre la main. Elle était invitée du JT de TF1 jeudi soir.

Dilemme

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Qui Marine Le Pen doit-elle convaincre en priorité pour sauver sa carrière ?

Après une campagne électorale difficile, la dernière apparition de Marine Le Pen devant les Français remonte à l'entre-deux tours, lors d'un débat que tous avaient qualifié de "désastreux". Au regard des récentes évolutions et de cet échec, à qui Marine Le Pen devait-elle s'adresser hier sur TF1 : les Français en général, les électeurs du Front National ou les cadres du Front National ?

Jean-Philippe Moinet : Marine Le Pen a traversé, depuis l'élection présidentielle, un gros passage à vide, à la fois compréhensible et rude. Comme, dans une certaine mesure, Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs, qui pendant une période apparemment plus courte, ne digérait pas sa défaite du premier tour, malgré (ou du fait de) son très bon score de 19%. Cette élection, comme tout scrutin majoritaire, est binaire et a quelque chose de cruel: le soir de l'élection, il n'y a qu'un grand gagnant, et tous les autres sont forcément perdants, même si c'était à 10 voix près.
Pour la leader du FN, même avec un score historiquement élevé de 34% des suffrages au second tour (jamais un parti d'extrême droite n'avait atteint un tel niveau en France), cela a été vécu comme une très grosse déception, pour de bonnes raisons, par ses électeurs et surtout par ses troupes partisanes. Pourquoi ? Pas à cause, en soi, de l'écart entre le résultat des urnes et ce que les sondages d'intentions de vote mesuraient encore 8-10 jours avant le deuxième tour (ces intentions la plaçaient potentiellement autour de 40% des voix) mais à cause de ce que le résultat final a révélé, au fond : démonstration était faite spectaculairement, après un débat télévisé d'entre-deux-tours qui a démasqué beaucoup de choses (dont une incompétence certaine en matière économique et financière, dont une agressivité symptomatique de la culture familiale d'extrême droite), que Marine Le Pen et le FN pouvaient être "bons" pour canaliser des flots divers de protestations, et sans doute pour adresser un message "aux politiques" et plus largement à des élites amalgamées dans une défiance commune, mais que toute cette logique se heurtait à de fortes limites, au moment, redevenu très sérieux, d'aller voter, d'aller mettre un bulletin de vote à l'élection suprême qui engage le pays entier pour 5 ans. Dans ce que j'ai appelé "le last minute vote", des choses multiples peuvent se produire, déjouant des projections hâtives d'intentions de vote, mal interprétées ou analysées 2 ou 3 jours avant le "Jour J". 
 
Ce qui est apparu donc comme une contre-performance de Marine Le Pen a eu des conséquences très rudes, violentes même, au sein même du parti lepéniste. Parti qui, comme tous les autres "en place" dans le paysage d'ailleurs, a subi la secousse sismique du "big bang" macronien : élection d'un Président de 39 ans, qui a enclenché, et confirmé avec les législatives de juin, un puissant mouvement de recomposition du paysage politique qui, avec son "Et droite, et gauche", a cassé (provisoirement ?) de grosses machines partisanes : surtout le PS, qui a quasiment implosé, mais aussi LR (très fortement déstabilisé) et le FN (en proie à une crise existentiel, d'identité idéologique et de leadership), France Insoumise de Mélenchon étant relativement épargné (malgré sa chute aux législatives), l'éructation mélenchoniste de l'ultra-gauche ayant rapidement tenté d'attraper la radicalité protestataire qui, en France, assez structurellement, se porte toujours assez bien.   
 
C'est pourquoi Marine Le Pen, hier sur TF1 pour sa rentrée médiatique, s'est logiquement adressée aux électeurs protestataires en général, mais à ceux qui sont séduits par le style Mélenchon. Comme j'ai pu d'ailleurs l'analyser plusieurs fois ici pour Atlantico, il y a un clair parallélisme des formes et certains sujets de rapprochement de fond entre FI et FN, n'en déplaise à chacun de ces deux mouvements, de fait, placé en concurrence directe sur le même marché de la protestation radicale à ce qui est présenté par ces deux forces national-populistes comme "le système" qu'il faut "dégager". C'est pourquoi, Marine Le Pen a commencé son propos sur, et contre, le mouvement de Mélenchon, ciblé en adversaire-concurrent numéro 1. Il est apparu qu'elle n'a pas dit un mot sur le mouvement LR, encore moins sur le PS, qui sont au FN considérés comme des mouvements à terre.
 
Par ailleurs, et pour répondre complètement à votre question, Marine Le Pen, qui n'est pas née de la dernière pluie et qui a été élevée politiquement dans le sillage de l'autocrate en chef, Jean-Marie Le Pen, resté 40 ans à la présidence du parti, sait très bien qu'elle doit aussi s'adresser rapidement et fortement à ses troupes, ses adhérents, militants, cadres et dirigeants. Même si le FN, en interne, n'a jamais vraiment vécu le développement de la culture démocratique (qui n'est pas dans ses gênes; par exemple, la notion de "courant" n'a jamais été reconnu, par des votes ou des procédures, au FN), même si, en conséquence, on peut dire qu'un parti d'extrême droite n'a jamais de souci structurel à se faire malgré les tempêtes, Marine Le Pen, qui est d'une autre génération que celle de son historique père, doit se méfier. Les temps ont changé. Ce qu'Emmanuel Macron a montré avec un éclat inédit sous la Vème République, c'est qu'un nouveau parti peut naître et emporter une large victoire en une année ! Comme l'apprenti sorcier, les extrêmes (gauche et droite) ont été impacté le thème du dégagisme, qu'ils avaient tenté d'instrumentaliser en leur faveur. Les remises en cause virulentes, et de haut niveau, au sein du FN contre la ligne ou le leadership de "Marine" peut avoir des conséquences, redoutables et durables, au FN. C'est pourquoi, l'épreuve de Marine Le Pen a été, et est, si rude à traverser pour elle.
 

Au regard de cette intervention sur TF1, pensez-vous qu'elle a pris la mesure de sa défaite ?

Difficile à percer, à la simple vue d'une prestation télévisée de quelques minutes. Il ne suffit d'ailleurs pas d'innover, sur la forme pour elle, en mettant des lunettes sur un plateau TV, pour faire plus sérieux et crédible dans sa démarche politique.  Mais je pense, oui, qu'elle a pris la mesure des conséquences de sa défaite. Et qu'elle sait qu'elle aura beaucoup de mal à incarner à nouveau, dans 5 ou 10 ans, une chance quelconque d'"alternative nationale" comme on dit au FN, voie pouvant passer par elle et son mouvement, même s'il change de nom. Il lui faudrait un changement complet de stratégie, par exemple avec une logique d'alliance avec d'autres mouvements. Mais on a bien vu qu'elle est dans l'impasse, de ce point de vue aussi. Même le petit parti de Dupont-Aignan a fait la démonstration que cette logique d'alliance avec ce parti lepéniste non seulement ne fonctionne pas mais produit un très gros risque d'implosion (du parti qui tente l'alliance), et donc qu'elle n'apporte rien de consistant au FN. La leçon du pitoyable épisode Dupont-Aignan a d'ailleurs été très bien retenue dans la branche la plus droitière de LR, qui entoure pour partie Laurent Wauquiez. Plus personne n'y croit que le salut politique et électoral viendra d'un rapprochement structurel avec le parti lepéniste.
 

Marine Le Pen peut-elle rassembler aujourd'hui les tendances au-delà des figures tutélaires telles que Jean-Marie Le Pen, Marion Le Pen ou Florian Philippot, qui ont fortement orienté sa campagne et créé des dissensions au sein de son propre camp ?

C'est le problème clé que va devoir résoudre Marine Le Pen. Elle a beau parler sur TF1 d'un simple "débat" interne, d'invoquer en recours une "refondation" de son parti, personne ne croit, y compris dans le cercle des "marinistes", qu'il s'agit d'une petite affaire de "débat". La langue de bois est bien partagée en politique mais, là, Marine Le Pen a fait fort ! Elle cherche bien sûr à arrondir les angles, mais ils sont tranchants, elle le sait, dans la famille d'extrême droite, malgré tous les habillages marketing et médiatiques, qui ont fait les succès électoraux de Marine Le Pen par rapport à son père. Mais, là, en cette période, sachant que les comptes sont entrain de se régler en interne, les choses se corsent: Marion Maréchal Le Pen a quitté le parti (et peut-être la politique; l'avenir dira si c'est définitif), Jean-Marie Le Pen est un Président d'honneur qui reste très encombrant pour son héritière politique (et il détient des secrets de famille toujours explosifs), et Florian Philippot, dont tout le monde disait il y a encore 6 mois, qu'il incarnait l'avenir radieux d'un FN en ascension, s'est vu mis sur la touche, lui-même s'étant posé de grosses questions sur son avenir au FN.
 
L'enjeu du rassemblement n'est donc pas simple pour Marine Le Pen, il paraît même impossible à court terme. Le rétrécissement du FN est tel, que Marine Le Pen n'a pas d'autre choix que de jouer la carte - gaullienne ! - du "moi ou le chaos", sans trop laisser d'espace à l'idée d'une succession. Mais a-t-elle, au fond d'elle-même, encore la flamme pour imiter son père et être, contre vents et marées, dans l'endurance pour l'endurance, et rester encore, 5, 10 ou 20 ans à la tête du mouvement lepéniste ? Il se dit au FN que la fille du fondateur s'est posée de grosses questions personnelles, elle aussi. Et que son mal de dos, fin juillet, n'était qu'un symptôme de plus, qui n'a échappé à personne quant à son sens : en avoir "plein le dos" pourrait être son slogan de rentrée ! 
 
Commentaires

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  • Par vangog - 08/09/2017 - 10:49 - Signaler un abus Soit Marine rebondit, soit elle laisse la place...

    Faire un tour de France des militants n'est pas la solution,car elle doit trouver les convictions en elle-même: liberté d'entreprendre et alignement des taxes d'entreprises avec notre concurrent principal (l'allemagne) ,désintoxication socialiste de la Justice et de l'EN, amaigrissement du mille-feuille gauchiste, négociation avec l'UE, maitrise de nos frontières... Si elle décide de laisser la place, ce sera soit Phillipot, soit Louis Alliot (pas mal comme option...)

  • Par assougoudrel - 08/09/2017 - 10:58 - Signaler un abus Je me trompe peut-être,

    (pardon à Vangog et Ganesha), mais je crois que MLP est tombée dans les sables mouvants comme Fillon et que beaucoup d'électeurs du FN, attendent le retour de Marion. Personne n'aime voir son chef se faire humilier (incompétence en économie) et beaucoup lui ont déjà tourné le dos, car il faudra un Carlos Ghosn pour redresser le pays. Son père a raison de dire qu'elle a délaissé l'immigration (la France aux français) pour vouloir quitter l'Europe et l'euro, alors qu'il lui disait que cette Europe tombera toute seule.

  • Par Ganesha - 08/09/2017 - 11:00 - Signaler un abus Marine en vacances

    L'auteur de cet article gagne (modestement ?) sa vie en travaillant dans diverses ''petites entreprises'' dont le but commun est de nuire au Front National. Il n'est donc pas surprenant que le texte qu'il nous livre aujourd'hui soit un tissu de conneries et de délires débiles ! La situation réelle est que nous vivons dans une ''Démocratie''. Macron a gagné les élections et Marine Le Pen serait bien inspirée en prenant au moins six mois (sinon plus) de vacances. Dans notre système politique, Marine ne dispose d'aucune possibilité d'influencer les choix sur la conduite du pays, aussi bien en intérieur qu'en extérieur. Évidemment, les lecteurs d'Atlantico risquent de s'ennuyer...

  • Par philippe de commynes - 08/09/2017 - 11:19 - Signaler un abus Le paradoxe :

    les journalistes l'avait (involontairement) maintenue dans sa zone de confort : la dédiabolisation , malgré tout leurs efforts ils n'ont pas put la faire passer pour une "horrible facho portrait craché de son père" ...et elle arrivé au 2nd tour, là on pouvait plus continuer à broder sur les fantasmes , les injures politiques, il fallait bien parler de choses sérieuses : l'économie, et là c'est comme si elle n'y avait jamais été préparée. Peut elle se remettre en selle ? Au moins si elle ne peut pas qu'elle ne s'acharne pas à entraîner le parti dans sa chute ...

  • Par casanostra - 08/09/2017 - 11:32 - Signaler un abus le FN et Marine LE PEN

    Marine Le Pen s'est trompée en laissant Philipot influencer le programme le FN n'est pas un parti de gauche, Philipot vient de la gauche et pense que les Ouvriers les Employés sont assez nombreux pour amener le FN au pouvoir il se trompe et trahi les fondements du FN, identitaire de la Patrie,refusant le communautarisme, refusant les immigrés salafistes et economiques, la FRANCE aux Français patriotes défendant la Grande Histoire de notre Grand Pays

  • Par lafronde - 08/09/2017 - 13:46 - Signaler un abus Pourquoi l'électorat a boudé le FN aux législatives ?

    Il faudra que le FN et son Chef se pose cette question, et y répondent.C'est la clé. Pour un parti, peu importe la présidentielle, si elle n'entraine pas une hausse de son score aux législatives. Le FN avait besoin d'un groupe parlementaire pour défendre ses idées au Parlement, leur donner une légitimité - et aussi une légalité - dans le débat public. C'est raté. D'ici les prochaines échéances le FN sera légaliste, donc inaudible face au Grand remplacement, à l'invasion migratoire par les clandestins, à l'insurrection musulmane des banlieues, à l'islamisation,et à la spoliation des français - impôts et taxes - au profit des migrants (logement, allocation, emplois discriminés +). Pour ce combat identitaire, préférez Riposte Laïque (qui vient de fêter résolument son 10e anniversaire) ou Génération Identitaire qui prennent plus de risques, qui ont déjà eu des militants poursuivis par la Licra, et condamnés par les Magistrats du Syndicat éponyme, (celui du "murs des cons"). Cher lecteur, sachez que les responsables de la réinformation doivent s'exiler à l'etranger, tant la censure du régime hollando-macronien persécute les critiques de l'Immigration de de l'Islam !

  • Par A M A - 08/09/2017 - 13:48 - Signaler un abus Tant que la grosse finance

    Tant que la grosse finance qui, contrôlant les médias,conditionne les élections comme on vient de le constater de façon caricaturale, ne verra pas le bénéfice à tirer du Front National, celui-ci n'a aucune chance de s'imposer. En conséquence et de toutes manières, Marine Le Pen , qui a hélas montré ses limites, n'a aucune chance de s'imposer, pas plus que son entourage d'ailleurs.

  • Par Anguerrand - 08/09/2017 - 14:07 - Signaler un abus Si MLP veut que le FN redevienne un vrai Parti de droite

    D'abord il fait virer Philippot qui est la pour récupérer le vote de gauche et prôner une politique économique mélenchonniste. Elle doit aussi donner sa place à une personne comme MMLP par ex, puis avoir une politique qui est vraiment de droite comme sur l'immigration ou elle semble être tres motivée. Son tête à tête avec Macron l'a totalement discrédité pour être presidente. Il faudrait donc qu'elle oublie son ego dans l'intérêt général, mais comme des Juppé l'ego passe avant l'intérêt général.

  • Par Liberte5 - 08/09/2017 - 19:35 - Signaler un abus Il n'est jamais aisé de changer de ligne politique .....

    et pourtant c'est ce qui devra être fait. M. Le Pen va devoir écouter et décider rapidement pour sortir du corner où elle a mis le FN. La ligne que défend @vangog est également défendue par R. Ménard qui a aussi les idées claires sur le sujet. Cela veut dire rompre avec la ligne Philippot qui conduit à l'échec. Le pourra-t-elle? rien n'est moins sûr. En attendant cela dégage l'espace pour L. Wauquiez qui pourra bâtir son programme à droite .

  • Par toupoilu - 09/09/2017 - 00:17 - Signaler un abus D'abord, je trouve qu'on a été extremement dur avec elle.

    Elle avait un obstacle quasi infranchissable à passer, elle aurait du être au delà de son meilleur pour avoir ne serait ce qu'un chance d'approcher la victoire, et elle a vu très rapidement qu'elle n'y arrivait pas, et a perdu les pédales. Pas aidée il faut bien le dire par le retournement sur l'euro de l'entre deux tour. Passer de quelque chose de simple et qu'on maitrise à peu prés depuis des années, et qui avait sa cohérence a quelque chose d'aussi alambiqué que ce qu'elle a présenté au débat c’était pas facile. Mais les leaders éborgnés qui réssuscitent, ils y en a plein. Mais pour ressusciter, il va falloir retrouver une cohérence. Renoncer à la souveraineté, je trouve que c'est une belle connerie. D'abord parce c’était devenu un identifiant fort du FN et qu’après avoir eu raison sur l'immigration, le FN avait aussi raison sur l'euro, et cette musique prenait petit à petit. Aussi parce que la cohérence économique AVEC l'euro, et bien c'est le macronisme, et que le besoin du FN dans ces conditions ne se ressentira pas beaucoup chez les électeurs. Ils préféreront les originaux LREM ou LR. A moins de se contenter d'etre les suppletifs de Wauquiez, encore faut il qu'il accepte...

  • Par Anguerrand - 09/09/2017 - 07:38 - Signaler un abus A toupoilu

    MLP est tres brillante oratrice seule sur une estrade, mais dès qu'elle doit avoir des contradicteurs elle a montrée qu'elle ne fait pas le poids. Je pense que tout compte fait entre ses idées de depart et la ligne Philippot socialisante c'est le grand écart et de toute façon elle ne peut pas avoir un message clair. Il faut absolument pas qu'elle joue avec un programme de gauche dans le Nord ou l'Est et de droite dans le sud. Même gagnante elle aurait déçu ses électeurs qui eux votaient par convictions que ce soit à droite façon MMLP ou à gauche façon Melenchon

  • Par Pharamond - 09/09/2017 - 13:19 - Signaler un abus Qui doit-elle convaincre?

    "Qui Marine le Pen doit-elle convaincre?" Avant-tout,elle même:arrêter la critique systématique sur tout,comme hier à propos du manque de moyens suffisants sur place à ST.Martin,par exemple.Se concentrer sur les sujets qu'elle connait bien. Comme le disait Napoléon à l'Amiral de sa flotte:"vous n'avez pas l'esprit assez exclusif;c'est le secret des grandes choses".

  • Par Atlantica75000 - 10/09/2017 - 10:56 - Signaler un abus Bravo la rentrée Atlantico !

    "Ancien Président de l'Observatoire de l'extrémisme" : au vu du "CV" de l'expert je zappe le "point de vue". Amusant comme en France tous les "spécialistes" du FN au lieu d'avoir un regard distancié comme pour tout objet d'études sont systématiquement anti FN Fermez les bans

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Jean-Philippe Moinet

Jean-Philippe Moinet, ancien Président de l’Observatoire de l’extrémisme, est chroniqueur, directeur de la Revue Civique et directeur éditorial de l'Hôtel de l'Industrie/Société d'Encouragement pour l'industrie nationale. Son compte Twitter : @JP_Moinet.

 

 

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