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Une guerre entre les Etats-Unis et la Chine est-elle inévitable (dans 12 cas historiques similaires sur 16 selon Harvard la réponse était oui) ?

Depuis plusieurs mois, Chine et Etats-Unis se livrent à un jeu de démonstration de force et de provocations mutuelles qui font penser à des scénarios déjà vus dans le passé, qui souvent, se sont soldés par une guerre.

Tensions en mer de Chine

Publié le - Mis à jour le 30 Octobre 2015
Une guerre entre les Etats-Unis et la Chine est-elle inévitable (dans 12 cas historiques similaires sur 16 selon Harvard la réponse était oui) ?

La Chine et les Etats-Unis se livrent à un jeu de démonstration de force. Crédit Reuters

Atlantico : Mardi 27 octobre, les Etats-Unis ont mené une nouvelle démonstration de force en mer de Chine méridionale en envoyant un navire de guerre circuler à proximité d'îles artificielles construites par la Chine. Que cherchent les Américains ? A quoi jouent t-ils ? Ont-ils une stratégie particulière en tête ?

Philippe Fabry : Il y a moins de deux semaines, les Américains avaient averti Pékin qu'ils continueraient à patrouiller où bon leur semblerait dans le Pacifique, y compris près de l'archipel disputé des Spratleys, dont il est question. Ils viennent de joindre le geste à la parole, afin de montrer qu'ils ne plaisantaient pas. Je n'irai pas jusqu'à parler de stratégie sur ce point précis, on est face à des fauves qui se testent. En l'occurrence, il y a un vieux mâle qui règne sur la meute mondiale depuis plusieurs décennies, et le jeune loup cherche à le défier.

Tout cela, malgré les rationnalisations et les communiqués diplomatiques, reste très animal : on marque le territoire, on grogne quand un étranger approche. Les Américains veulent montrer que, bien que la Chine soit une puissance montante, ils restent l'hegemon mondial, spécifiquement dans cette région qui fait l'objet des prétentions chinoises. Cette action s'adresse d'une part à la Chine, et d'autre part aux amis et alliés de l'Amérique dans la région, qu'elle veut rassurer : le Vietnâm, les Philippines, la Malaisie, Brunei, qui ont tous des revendications sur les Spratleys, mais aussi plus largement le Japon, la Corée du Sud, Taïwan, l'Australie. Dans l'immédiat, donc, c'est une "stratégie" sommaire : rouler des mécaniques face à un adversaire qui fait la même chose. C'est une façon de faire traditionnelle pour les Américains, qui date de Théodore Roosevelt et de la doctrine du Big Stick, le gros bâton : il faut être puissant pour décourager les autres de chercher les ennuis.

Cependant, il ne faut pas négliger que les Etats-Unis ont une véritable stratégie dans la région, à plus long terme. Elle a été portée par Barack Obama, avec l'idée qu'il fallait basculer le centre de gravité de la puissance américaine en suivant l'évolution de l'économie mondiale, donc vers le Pacifique. Cela passe par le TPP, le Trans-Pacific Partnership, accord de libre-échange signé le 5 octobre dernier, équivalent au TAFTA en Europe. C'est dans cette évolution géopolitique plus large que s'inscrit cette (petite) démonstration de force. Ainsi donc, s'il ne faut pas tirer de conclusions particulières de ce que les Américains sont allés montrer leurs muscles et narguer les Chinois près des Spratleys, il faut avoir conscience que cet événement s'inscrit dans un mouvement long, et la volonté des Etats-Unis de contenir les velléités expansionnistes du géant chinois, lequel joue la partition inverse.

Alexandre Vautravers : Le Gouvernement chinois a construit plusieurs îlots artificiels, actuellement en train d’être agrandis pour y aménager des terrains d’aviation et des systèmes d’écoute électronique ou des radars. La tension est palpable et les enjeux élevés.

Washington est aujourd’hui contraint à manifester sa présence, afin de tenter d’infléchir la politique d’expansion chinoise, certes. Mais il s’agit surtout de rassurer les Etats alliés des USA dans la région - en particulier les Philippines. Car malgré l’annonce d’un “pivot vers l’Asie” les forces américaines ne se sont guère renforcées dans le Pacifique, en grande partie en raison des crises ukrainienne et syrienne; sans parler des coupes budgétaires de l’administration Obama. En l’absence de forces américaines dans la région, le Japon et l’Australie ont considérablement accru leur potentiel militaire ces dernières années.

L'ambassadeur de Chine a aussitôt réagi par une mise en garde à Washington: ils conseillent aux Américains "de s'abstenir de faire ou de dire quoi que ce soit de provocateur et à agir de manière responsable afin de maintenir la paix régionale et la stabilité entre les deux pays." Quelle menace peut-on voir derrière cette déclaration ?

Philippe Fabry : Là encore, il n'y aura pas de conséquences dans l'immédiat. Les Chinois et les Américains se répondent sur le même ton, pour se tenir en respect. En l'occurrence, on peut noter que les Chinois tentent de faire passer les Américains pour les méchants, par opposition à un Empire du Milieu qui ne ferait que s'emparer pacifiquement de ce qui lui revient ; c'est un peu la même méthode que celle de Vladimir Poutine, héritée du KGB. Ce n'est pas surprenant car ce sont des méthodes de régimes communistes. C'est, bien sûr, ignorer les profondes inquiétudes des petits voisins - certes, pas si petits que cela dans l'absolu, mais tout le monde a l'air petit à côté du mastodonte chinois - qui sentent bien que si la flotte américaine ne régnait pas sur le Pacifique, ils seraient bien vite contraints de se soumettre aux ordres de Pékin. 

Cependant, si dans l'immédiat un incident grave est peu vraisemblable, il faut, là aussi, considérer le temps long et les tendances d'évolution : les motifs et les occasions de ce genre de friction ont tendance à se mutliplier au fil des années, à mesure que la puissance chinoise s'accroît, et avec elle les ambitions des dirigeants chinois, notamment celles de Xi Jinping, qui est vraisemblablement le dirigeant chinois au pouvoir le plus concentré depuis Mao. De leur côté, les Etats-Unis ne sont pas disposés à partager le pouvoir, dans ce Pacifique désormais si important au plan économique, avec un Parti Communiste dont la nature n'a pas changé, et qui demeure prompt à utiliser l'excitation nationaliste pour tenter de détourner l'attention des populations des problèmes intérieurs, qui sont nombreux. Ainsi donc, un incident grave est très peu probable dans les jours et les semaines qui viennent, mais la probabilité grimpe si l'on commence à compter en années, spécifiquement si les difficultés de l'économie chinoise s'accentuent - ce que je crois.

Alexandre Vautravers : La mise en garde chinoise, transmise par la voie diplomatique, est très polie et il reste beaucoup de marge pour une escalade de la tension. Le navire américain qui s’est approché des îlots chinois est un navire de combat littoral flambant neuf, déplaçant 3’500 tonnes soit la moitié d’un destroyer de l’US Navy.

Si la Chine poursuit sa politique d’expansion économique et géopolitique, les puissances régionales et les USA seront à un moment ou un autre contraints de s’interposer. Pour le moment règne encore le fait accompli. Il faut bien admettre que ni le Gouvernement chinois, ni américain ne peuvent se permettre d’ouvrir une nouvelle crise en Asie. Le plus grand risque vient alors d’un possible incident, qui pourrait signifier une escalade incontrôlée dans la course à l’armement dans le Pacifique.

Des chercheurs de l'université d'Harvard observent que statistiquement, une guerre entre la Chine et les Etats-Unis aurait des chances d'éclater : au cours des 5 derniers siècles, dans 12 cas sur 16 une configuration où une puissance émergente est entrée en compétition avec une puissance en place s'est traduite en conflit armé. Quels enseignements peut-on tirer de cette études sur le plan théorique ?

Philippe Fabry : L'étude du Belfer Center part de l'explication que donnait l'historien grec Thucydide de la guerre du Péloponnèse, à savoir qu'il s'agissait d'un conflit pour l'hégémonie provoqué par la peur qu'avait Sparte, puissance installée, face à l'ascension d'Athènes, puissance montante. Le Belfer Center dit effectivement avoir identifié dans l'histoire occidentale, une écrasante majorité de cas dans lesquels ce même schéma a conduit à la guerre - sachant que pour la guerre froide entre URSS et USA, l'étude considère qu'il ne s'agit pas d'une guerre, ce qui peut se discuter.

Au plan de la pure comparaison historique, il faut bien dire que l'étude demeure plutôt simpliste : il n'est pas question de profonds parallèles historiques. L'intérêt de cette étude est ailleurs, comme vous l'avez relevé : il est dans la recherche d'une réponse statistique à la question "guerre ou pas guerre" : l'analogie étant simple (puissance montante, puissance déclinante, "croisement de courbes") elle peut être facilement appliquée, et la réponse est effectivement assez claire : la guerre est probable.

Mais, pour avoir une réponse plus "certaine", cette étude devrait être complétée. Il s'agirait de se pencher, en particulier, sur les cas n'ayant pas débouché sur une guerre, c'est-à-dire : le Royaume-Uni vs les USA au début du XXe siècle, le Japon et l'URSS à la fin du XXe siècle, les USA et l'URSS dans la guerre froide et enfin le retour en force de l'Allemagne en Europe au détriment de la France et du Royaume-Uni depuis les années 1990. Pour la guerre froide, personnellement, je ne l'interprète pas comme une non-guerre mais comme une guerre nucléaire de tranchées ; comme les guerres de tranchées ont été terminées par l'invention du char et de l'aviation, la guerre nucléaire de tranchées a été terminée par l'Initiative de Défense Stratégique de Reagan.

Dans les trois autres cas, l'on est face à des situations très spécifiques : pour l'Amérique supplantant le Royaume-Uni, on se souvient que cela s'est produit à travers deux guerres dans laquelle ils étaient alliés ; c'est-à-dire qu'il y a bien eu un guerre, mais contre un troisième larron, l'Allemagne, alors puissance montante du continent. L'enseignement à en tirer est que le schéma n'est pas uniquement bilatéral, il peut y avoir plusieurs puissances montantes en même temps.

Pour l'URSS et le Japon dans les années 1970 et 1980, cela "ne compte pas", puisque le Japon est depuis 1945 un vassal des Etats-Unis, et que l'ascension japonaise s'inscrivait dans le cadre de celle des USA, et celui de la guerre froide, de fait. Le deuxième enseignement qu'il faut donc voir c'est que le schéma ne fonctionne pas lorsque la montée d'une puissance se fait dans le cadre d'une autre puissance, plus globale et déjà installée, en l'occurence, l'Amérique.

Enfin, l'Allemagne a certes repris la première place au sein de l'Europe depuis les années 1990, face à la France et au Royaume-Uni, mais tout ceci s'est fait d'une part dans le cadre d'une alliance entre ces pays, et d'autre part, encore une fois, dans une vassalité commune envers les Etats-Unis. Donc, là encore, la suzeraineté globale d'une puissance tierce empêche la guerre de se déclencher.

La conclusion de tout cela, hélas, est que dans toutes les situations historiques que relève le Belfer Center pour dire qu'une guerre n'est pas inéluctable sont des cas particuliers dans lesquels la guerre n'est pas possible, et des cas de figure qui ne correspondent pas à la situation en vigueur entre la Chine et les Etats-Unis. Au mieux, l'on pourrait espérer que la guerre soit froide, comme dans le duel URSS/USA.

Et ce d'autant plus, si vous me permettez de compléter l'étude statistique du Belfer Center par une analogie plus ponctuelle mais plus profonde, que la Chine suit depuis 1949 la même trajectoire que le Japon entre 1868 et 1941. En bref, en 1868 débutait au Japon l'ère Meiji, par laquelle le Japon commençait son entrée dans la modernité : au terme de la guerre de Boshin, qui permit à l'empereur d'éliminer les vestiges du shogunat, le régime du passé, le Japon fut désormais dirigé par un gouvernement impérial central fort qui engagea le rattrapage de l'Occident à marche forcée, en abolissant les vieilles classes, en créant de nouvelles lois ; la Mission Iwakura introduisit le Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau dans la culture japonaise. En 1905, le Japon était capable de bousculer la Russie, en 1910 il colonisait la Corée et, en 1933, commençait son expansion en Chine et en Asie qui devait l'amener à se heurter aux Etats-Unis.

Les Chinois ont fait pareil : en 1949, Mao proclamait la République populaire de Chine et Tchang Kai-chek se repliait sur Taïwan. Après quarante ans de guerre civile, la Chine était unifiée à nouveau, sous un pouvoir central fort qui entreprit de la moderniser - sur la base d'idées d'origine occidentale, le marxisme. En 1969, elle est capable de tenir tête à l'Union soviétique dans le "conflit frontalier" de l'île Zhenbao. En 2012, elle a commencé à multiplier les revendications et les démonstrations de force en mer de Chine, et depuis 2013 elle remblaie les hauts-fonds des îles Spratleys et y installe du matériel militaire, ce qui agace beaucoup les Américains. Sur sept décennies, les mêmes étapes ne sont suivies que par l'aîné japonais. Cela n'augure naturellement rien de bon pour la suite.

Alexandre Vautravers : Il y a évidemment un risque à prendre ce résultat au pied de la lettre. Tout d’abord, pour des raisons méthodologiques : les chercheurs eux-mêmes expliquent leur démarche, fortement teintée d’euro- ou d’américanocentrisme ; dans une page annexe (voir ici) ils admettent que dix autres cas auraient pu être inclus, dont 40% n’ont pas donné lieu à des conflits – alors que sur la série de 16 cas choisis, seuls 25% ne conduisent pas à des guerres.

A cela il faut ajouter une seconde limite majeure de cette étude faite sur le temps long : c’est l’apparition de la bombe atomique. En effet, aucune des rivalités prise en compte dans cette étude n’a donné lieu à des conflits lorsque au moins un de ces Etats disposait d’une dissuasion nucléaire.

L’apparition de ces armes a en effet radicalement changé la nature de la guerre – en faisant apparaître le spectre de l’arme et de la destruction absolue. Les modes de conflit ont donc évolué depuis lors ; ils se sont mués en conflits armés par proxy, en guerres indirectes, en rivalités économiques, en soutiens à des groupes terroristes ou à des groupes indépendantistes, en guerre de l’information ou cyber – bref en conflits asymétriques ou hybrides.

 
Commentaires

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  • Par Bulldozer - 28/10/2015 - 08:52 - Signaler un abus Dans 12 cas sur 16 les

    Dans 12 cas sur 16 les belligérants disposaient de la bombe atomiques ?

  • Par Phlt1 - 28/10/2015 - 10:31 - Signaler un abus Harvard...

    Je n'en ai rien à foutre de Harvard si Harvard me prépare à accepter une nouvelle guerre mondiale.!. Ni le peuple Chinois ni le peuple américain n'a intérêt à faire la guerre. Ceux qui ont intérêt à faire la guerre sont ceux qui gagnent de l'argent avec la guerre sans risquer leurs vies, ni la leur ni celle de leur famille. C'est seulement ces gens là qui envisagent une guerre.

  • Par superliberal - 28/10/2015 - 13:52 - Signaler un abus On joue à se faire peur....

    Ni les Américains ni les Chinois n'ont envi de se suicider....entre jouer à qui a la plus grosse et se balancer des missiles nucléaires il y a une marge. L'économie mondiale serait détruite en cas de conflit et les élites économiques mondiales n'y ont pas intérêt. Business first !

  • Par valencia77 - 28/10/2015 - 15:18 - Signaler un abus Harvard

    Independent scholarly thinking? I doubt it. Just like the American University of DC who engaged in "research" and helped the US Army in experiments on how to destabilize governments in South America in the early 60's. Nobody talks about that anymore. America is great and always make the right decision after it has tried everything else. Fighting China? Where? On their own turf? Damn, no one remember the vietnam war agains a small third world country with a population the size of just one chinese city? On top of that we can't even find enough lard asses to recruit. They are too fat or congested with allergies to live in the field, much less fight.

  • Par Leucate - 28/10/2015 - 15:34 - Signaler un abus guerre sans le nucléaire

    On peut se faire la guerre sans avoir recours à l'arme nucléaire. Ce fut le cas des conflits frontaliers entre les deux blocs monde communiste/monde libre - exemple, la Corée, le Vietnam ... c'était également l'hypothèse de l'OTAN dans les années 70/80 qui envisageait l'attaque soviétique sur l'Europe sans recours aux armes nucléaires stratégiques (intercontinentale, guerre nucléaire globale) dans cette hypothèse, l'utilisation des armes nucléaires tactiques est considérée comme la montée ultime avant le déclenchement d'une guerre globale thermonucléaire.

  • Par superliberal - 28/10/2015 - 16:49 - Signaler un abus @Leucate

    Peut-être bien que oui, peut-être bien que non, le problème c'est le peut-être...personne n'en sait rien et c'est bien pourquoi les confrontations directes et meurtrières entre puissances nucléaires n'arrivent pas...wait and see.

  • Par langue de pivert - 28/10/2015 - 17:26 - Signaler un abus Le pire n'est jamais prévu. La preuve c'est qu'il arrive ! ☺

    §§§ En bref, en 1868 débutait au Japon l'ère Meiji, par laquelle le Japon commençait son entrée dans la modernité §§§ Un peu raccourcie l'explication ! Ne pas oublier la diplomatie des canonnières du Commodore Perry (USA) et de ses alliés (G-B ; F ; H ; Russie...) qui obligea, sous la menace, le Japon à ouvrir ses ports et son commerce avec l'occident ! Même pas un siècle plus tard il "s'ouvrait" vers Pearl-Harbor ! Le Japon aurait-il fait parti de l'Axe avec l'Allemagne nazi sans cela ? On ne le saura jamais ! Je pense que non !

  • Par Texas - 28/10/2015 - 18:05 - Signaler un abus Haut niveau des intervenants..

    ...et un article très complet . Ces notions de " Soft Power " , de " non- interférence " et de " Relativisme " expliquent bien le succès des Chinois à travers le monde . Dans leurs velléités d' acquisition des Iles Spratley , ils n' ont que des ennemis en Mer de Chine , Vietnam inclus . Le pari est risqué . Les intrications économiques avec les U.S.A , Dette Américaine incluse , obligent ces grands compétiteurs à de la retenue .

  • Par Geolion - 28/10/2015 - 23:11 - Signaler un abus Titre de l'article...

    Pourquoi, dans le titre il y a : "la réponse était oui" ? Pourquoi "était" ? La réponse n'est plus "oui" ? Si la réponse est toujours oui, il fallait dire dans le titre : "la réponse EST oui "! Trop de journalistes ignorent la syntaxe à propos de notre langue....!

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Philippe Fabry

Philippe Fabry est historien et tient le blog Historionomie, principalement dédié à l'étude des schémas historiques et leur emploi à des fins d'analyse géopolitique et de prospective. Son livre, "Rome du libéralisme au socialisme, Leçon antique pour notre temps" (2014), a reçu le Prix du Livre Libéral de l'ALEPS et le Prix Turgot du Jeune talent. 
Son dernier livre, "Histoire du Siècle à Venir", est paru en septembre 2015.

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Alexandre Vautravers

Alexandre Vautravers a été Professeur associé d’Histoire et de Relations internationales ; il développe en ce moment un programme de Master en Sécurité globale au Global Studies Institute (GSI) de l’Université de Genève. Il est chercheur associé à l’Institut pour la Sécurité en Europe (IPSE) et  au Geneva Centre for Security Policy (GCSP). Il est également le rédacteur en chef de la Revue militaire suisse (RMS).

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