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A. Finkielkraut : "C'est parce que j'ai déstabilisé l'édifice idéologique de la gauche avec mon livre que j'ai fait l'objet de tant de hargne"

Le dernier livre d'Alain Finkielkraut, "L'identité malheureuse", figure en tête des ventes depuis plusieurs semaines mais a déclenché une virulente controverse médiatique. Pour Atlantico, l'essayiste répond aux critiques de ses détracteurs.

Retour sur une polémique

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A. Finkielkraut : "C'est parce que j'ai déstabilisé l'édifice idéologique de la gauche avec mon livre que j'ai fait l'objet de tant de hargne"

Le dernier livre d'Alain Finkielkraut, "L'identité malheureuse", figure en tête des ventes depuis plusieurs semaines

Atlantico : Votre dernier livre L'identité malheureuse caracole en tête des ventes mais a suscité une vive controverse médiatique. Le Monde vous accuse "de jouer avec le feu", Marianne vous présente comme "un agité de l'identité" tandis que les Inrocks vous reprochent "de vomir votre époque à défaut de la comprendre". Que vous ont inspiré et peut-être même appris les critiques violemment négatives mais aussi positives ayant suivi la sortie de votre livre ?

Alain Finkielkraut : Avant de m'apprendre quoi que ce soit, les critiques m'ont affecté.
Elles étaient destinées à me faire mal et elles ont réussi. En 1793, j’aurais été traité de scélérat. En 2013, Aude Lancelin dans Marianne, Jean Birnbaum dans le Monde, François Reynaert et Éric Aeschimann dans le Nouvel observateur, ainsi que toute la rédaction des Inrockuptibles ont fait de moi un suppôt du fascisme renaissant. Ces procureurs n’ont jamais discuté ma pensée, ils ont voulu me démasquer, révéler mon vrai visage. Ils ont joué à ce jeu robespierriste remis au goût du jour par Alain Badiou : "De quoi machin est-il le nom ?" Et le nom est toujours le même. J'ai subi une variante de ce que Léo Stauss appelait il y a longtemps déjà la reductio ad hitlerum.
 
Si j'essaie de réfléchir plus globalement, je constate qu'en France aujourd'hui, les médiateurs qui sont chargés d'animer la vie intellectuelle font tout pour rendre celle-ci impossible. Mais ce fut, en l'occurrence, peine perdue. L’occasion m’a été donnée à la télévision, à la radio et dans d’autres journaux de porter assistance à mon livre et les gens ont jugé sur pièce.
 
Lorsque l'article de Jean Birnbaum est paru dans le Monde, j'ai été bouleversé. Cet article se termine par la vision apocalyptique et vaudevillesque à la fois d'un triangle amoureux. Alain Finkielkraut, dit Jean Birnbaum est amoureux de Renaud Camus qui lui-même est tombé sous le charme de Marine Le Pen. J'ai lu sur le site du Monde, les réactions à cet article. Elles étaient nombreuses, et pour la plupart, hostiles à son auteur. Les lecteurs exprimaient leur stupéfaction et leur dégoût pour un procédé indigne du journal où il écrivait. Je vois bien comment mes détracteurs vont intégrer ces réactions et le succès de mon livre à leur système. Si L’identité malheureuse se vend bien, c’est la preuve que la France se recroqueville et que les esprits se lepénisent. Mais la réalité est inverse : ce sont les vigilants qui vivent dans une bulle et comme tout le monde le voit, comme tout le monde le sait, leur "no pasaran" ne passe plus.
 

Aux "bien-pensants", vous opposez la phrase de Péguy : "Il faut toujours dire ce que l'on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est le plus difficile, voir ce que l'on voit". Si votre livre a suscité des réactions aussi violentes, est-ce justement parce que certains journalistes refusent de voir le réel ?

Je crois en effet que ce qui m'est le plus vivement reproché, c'est mon refus opiniâtre de l'analogie avec les années 1930. Nous ne vivons pas sous le régime de l'éternel retour. Or, en disant cela, il me semble que je déstabilise l'édifice idéologique de la gauche et je répands même une sorte de vent de panique. C'est la raison principale de la hargne dont je fais l'objet.
 
En 2002 est paru à mes yeux un livre capital : Les territoires perdus de la République. Ce livre écrit par des professeurs faisait apparaître la triste réalité des quartiers difficiles : misogynie, antisémitisme, francophobie. De cela, ni les journalistes, ni les sociologues n'avaient parlé. Il me semble que l'intelligentsia française aujourd'hui se divise en deux. Il y a ceux qui tiennent compte des territoires perdus de la République et ceux qui persistent à occulter ou au moins à édulcorer cette réalité et ceux-là font flèche de tout bois.
 
Il y a quelque jours des enfants à Angers ont accueilli Christiane Taubira, la garde des Sceaux, en agitant des bananes et en criant : "C'est pour qui les bananes, c'est pour la guenon !". Cet épisode a très légitimement fait scandale. Comment peut-on parler ainsi et quels sont les parents qui mettent des propos aussi infâmes dans la bouche de leurs enfants ? Le racisme existe malgré le discrédit scientifique, politique et moral dont il est frappé. Mais très vite, cette indignation est devenue complaisante et même jubilatoire. On est venu dans des pétitions, des articles en tout genre, à répéter sans cesse l'injure pour ce faire croire qu'elle était proférée de tous côtés. J'ai eu le sentiment que tous ces indignés, tous ces pétitionnaires, protestaient avec une étrange ivresse contre l'écho de leur propre parole. Et quand Minute, journal exsangue a titré, pour surseoir par le scandale à sa mort annoncée, que Christiane Taubira avait la banane, l’antiracisme officiel a repris la main.
 
Dans une tribune du Monde du 19 novembre, un historien de l'éducation Emmanuel Debono assénait premièrement que la parole raciste se libérait en France et deuxièmement que le racisme anti-blanc n'était qu'un mythe, qu'une construction dont on pouvait d'autant moins reconnaitre la validité qu'elle était élaborée et diffusée soit par des militants extrémistes de droite, soit par "une vulgaire actrice" : Véronique Genest, l'interprète de Julie Lescaut. Autrement dit, on couche l'actualité dans le lit des années noires et on coupe tout ce qui dépasse. Tout ce qui dépasse, c'est précisément l'antisémitisme des banlieues, l'injure "sale Français", les agressions dont sont victimes les professeurs, mais aussi les médecins, les pharmaciens, les infirmiers, les pompiers et enfin l'existence des hôpitaux sensibles à côté des collèges et des lycées sensibles. Tout cela est sans précédent et pour l'idéologie aujourd'hui en vigueur, il faut que le présent puisse être entièrement absorbé dans son précédent. Il faut que tout ce qui s'y passe puisse être ramené à la xénophobie, à ce que Bernard Henri Lévy appelait "l'idéologie française". La mauvaise conscience du politiquement correct ne tolère aucun écart à son expiation perpétuelle.
 

Si les critiques qui vous sont adressées relèvent bien souvent du procès d'intentions, toutes ne sont pas forcément malhonnêtes. En quoi votre livre aurait-il pu être mal compris ? Quel message vouliez-vous faire passer et y a-t-il des arguments que vous défendriez autrement aujourd’hui ? 

Pour vous répondre, je m'abriterai derrière une citation de l’historien Ernest Renan :
"J'écris pour proposer mes idées à ceux qui cherchent la vérité. Quant aux personnes qui ont besoin dans l'intérêt de leurs croyances que je sois un ignorant, un esprit faux ou un homme de mauvaise foi, je n'ai pas l'intention de modifier leur avis. Si cette opinion est nécessaire au repos de certaines personnes pieuses, je me ferais un véritable scrupule de les désaviser."
 
Il existe en France un parti dévot. Les membres de ce parti ne m'auraient jamais pardonné mon livre, même si je lui avais donné un autre titre, même si j'avais pris pour l'écrire encore plus de précautions. J'ajoute que je n'ai pas rédigé ce livre sous le coup de la colère. Ce n'est pas un pamphlet. J'ai pesé mes mots et j'ai su à chaque page, à chaque ligne, qu'il me fallait tenir les deux bouts de la chaîne. Je devais poursuivre sans ménagement la critique du politiquement correct et combattre simultanément la tentation du politiquement abject. Je n'ai pas d'autre message que le désir de penser mon temps dans ce qu'il a d'inédit.
 

Jean Birnbaum dans le Monde vous reproche votre lexique et votre ton. "Hier Finkielkraut veillait sur la République, aujourd'hui il escorte l'identité française. Hier, il s'en remettait aux instituteurs, hussards noirs des Lumières universalistes. Aujourd'hui, il ne jure que par les autochtones." Assumez-vous ce durcissement sémantique ? Participe-t-il d'une posture de combat ?

Mon livre s'ouvre sur la nouvelle querelle de la laïcité. Je défends face à ce qu'on appelle un peu légèrement la laïcité ouverte, la définition républicaine de la laïcité et je constate que celle-ci qui était un des biens les plus chers et les plus précieux de la gauche est aujourd'hui abandonnée par toute une partie de la gauche au profit de l'idéal multiculturel. J'observe que Jean-Louis Bianco, président de l'observatoire de la laïcité, nous explique que la France n'a pas de problème avec la laïcité et ce faisant balaie d'un revers de main tous les travaux du Haut conseil à l'intégration, lequel a été mis en sommeil. J'ai lu aussi avec l'attention qu'il mérite le rapport de Thierry Tuot remis au Premier ministre et intitulé : "Pour une société inclusive". Le concept d'intégration a supplanté celui d'assimilation et voici maintenant qu'un conseiller d'Etat répudie l'intégration au bénéfice de l'inclusion. La France doit cesser, dit-il, de se replier sur ce qu'il appelle "la célébration du village d'autrefois" pour ne regarder que l'autre et l'avenir. On préconise donc dans les hautes sphères l'effacement du passé national et l'on invite l'autre à cultiver son identité et à être ce qu'il est sans aucune limite, sans aucun obstacle.
 

Birnbaum voit dans ce durcissement l’influence de l’écrivain Renaud Camus. Il est vrai que  le bouleversement démographique que connait la France semble vous inquiéter. Au-delà de votre amitié, partagez-vous avec Renaud Camus certaines thèses, notamment celle du "remplacement de la population française" ?   

Si j'étais d'accord avec la thèse du "grand remplacement" ou du "changement de peuple", je la reprendrais explicitement à mon compte. Je ne dissimule pas mon amitié pour  Renaud Camus, pourquoi dès lors ferais-je mystère de mon approbation idéologique si celle-ci existait. Renaud Camus a raison d’avoir peur, mais je trouve effrayante l’expression de son effroi. Pour décrire un danger réel, il use lui-même d’un langage dangereux qui ne rend pas justice à la pluralité des situations : dans quel peuple doit-on ranger les immigrés qui s’intègrent ? Mais l'apport de Renaud Camus ne se réduit pas à ces concepts. C'est un très grand styliste et par style j'entends non seulement la beauté de l'écriture, mais aussi la beauté de la vision. Il nous dit sur la culture et la civilisation des choses que les intellectuels gagnés pour la plupart par la bien-pensance ne nous disent pas. Le XXe siècle a été le bûcher des amitiés. Dans cette époque hyper idéologique seule comptait la fraternité d'armes. "Ô vous qui êtes mes frères parce que j'ai des ennemis", disait Paul Eluard et on a vu s'amonceler les ruptures. L’ami était sacrifié s’il n’était pas un camarade. On me demande aujourd'hui de rompre tout lien avec Renaud Camus pour revenir dans le cercle des gens fréquentables. Je me déshonorerais si je cédais à  pareil ultimatum.
 
L'autre jour à la télévision, Léonora Miano, qui vient de recevoir le prix Femina, a dit ceci : "Vous avez peur d'être culturellement minoritaires, mais ça va se passer, ça va se passer ! Ca s'appelle une mutation. L'Europe va muter, elle a déjà muté. Il ne faut pas avoir peur. C'est peut-être effrayant pour certains, mais ils ne seront pas là pour voir  l'aboutissement."  Léonora Miano dit, en inversant les signes, la même chose que Renaud Camus. Une mutation survient. Un immense changement, un véritable remplacement démographique et culturel à la fois. "Vous n'avez pas le droit de vous en plaindre, c'est à la fois inéluctable et souhaitable, inclinez-vous. Et de toute façon, vous serez morts quand ce changement se sera définitivement installé !" On fait grief à Renaud Camus d'exprimer sous une forme inquiète et négative  ce qu'il est permis aujourd'hui et peut-être bientôt obligatoire de glorifier.
 
Personnellement, je ne veux pas croire à la réalité du "grand remplacement" et je ne veux pas non plus s'il a lieu, qu’on me contraigne à en faire l'éloge. Je crois que la civilisation française mérite d'être préservée, enrichie sans doute, mais, comme le dit Régis Debray, "ceux qui dépassent le mieux un legs culturel sont aussi ceux qui le maîtrisent le mieux". Enfin, je persiste à penser que l'hospitalité consiste à donner ce qu'on a et non à s'effacer soi-même pour permettre à l'autre et à l'avenir d'être ce qu'ils veulent. 
 

Face aux revendications identitaires de certains enfants de l'immigration et à la montée d'un islam prosélyte, faut-il nécessairement opposer d'autres passions identitaires ? Ne craignez-vous pas que l'on ressorte de la lecture de votre livre avec l'idée que deux populations s'affrontent : d'un côté les autochtones blancs porteurs de la culture française et de l'autre une population immigrée qui tenterait d'imposer ses valeurs ? 

L'Europe est sortie du XXe siècle avec l'idée que pour entrer dans l'ère de la paix définitive, il lui fallait combattre ses propres démons. Elle l'a fait jusqu'au sacrifice même de son identité : il y va aujourd'hui de l'identité européenne comme de l'identité française. Elles sont combattues de l'intérieur, frappées d'opprobre, sans cesse remises en cause au profit d'une société multiculturelle régie par l'économie et par le droit. Ni l'identité française, ni la civilisation européenne ne méritent cet excès d'indignité.  Et surtout, ce n'est pas parce qu'on n'a plus de démons qu'on n'a plus d'ennemis. L'Europe ne fait la guerre à personne, mais les djihadistes ont déclaré la guerre à l'Europe.
 
Je ne dis pas que cette guerre est transportée sur le territoire européen. Loin de là. Il n'en reste pas moins que nombre de musulmans aujourd'hui disent "les Français" pour désigner les autres Français. Et nous avons tous été frappés par ces matchs où le public conspuait la Marseillaise : France-Algérie, France-Tunisie, France-Maroc. Je me souviens qu'à la fin de France-Algérie au Stade de France, match interrompu par les spectateurs enveloppés dans le drapeau algérien, Thierry Henry avait eu cette phrase : "Nous avons finalement gagné 4-1, ce qui n'est pas mal pour un match joué à l'extérieur !".
 
Face à cette hostilité, il ne faut certes pas réagir par la guerre, mais par la réaffirmation intransigeante de notre conception de l'hospitalité. La laïcité n'est pas négociable. Etre hospitalier encore une fois, c'est donner ce que l'on a. Par l'assimilation, on ne demande à personne de renoncer à son origine. "C'est un pauvre cœur que celui auquel il est interdit de renfermer plus d'une tendresse", disait Marc Bloch. Je serai le dernier à protester contre la pluralité des allégeances, mais la France a une langue, la France a une culture, la France a des usages auxquels il est tout à fait légitime de demander aux nouveaux arrivants de se conformer.
 

Dans une interview au Point, Elisabeth Badinter avec qui vous partagez beaucoup de combats déclare : "La France doit rester fille des Lumières. Contrairement à Alain Finkielkraut, je continue à me réclamer de la gauche, en tout cas de celle qui défend mes valeurs. Car il y a une gauche républicaine, même si elle ne cesse de rétrécir." Vous définissez-vous toujours comme un républicain intransigeant ou votre démarche est-elle davantage "identitaire" ? Croyez-vous toujours en l'esprit des Lumières ?

J’aimerais pouvoir me réclamer de cette gauche républicaine, mais ce que je constate c’est que la gauche ne sait plus défendre la République et laisse Elisabeth Badinter seule dans ses combats. La directrice de la crèche Baby Loup a été convoquée à l’Observatoire de la laïcité où il lui a été reproché d’avoir licencié l’employée qui refusait d’enlever le voile pour des raisons personnelles et d’avoir maquillé cette querelle en bataille politique. La gauche n’a rien fait pour défendre cette crèche  Baby Loup et lorsque Manuel Valls s’émeut de cette situation, on l’accuse d’être la droite, voire l’extrême droite de la gauche. La gauche officielle, la gauche majoritaire ne se réclame de la République que pour dire que Marine Le Pen n’en fait pas partie. Mais une fois qu’elle a opéré ce bannissement, elle retourne à la dénonciation du caractère rétrograde, répressif et islamophobe des lois républicaines. C’est mon républicanisme qui m’éloigne, non de de la gauche en soi, mais de la gauche telle qu’elle est.
 
Je suis républicain, mais je suis "péguyste" et je le suis depuis longtemps, il n’y a pas eu de virage. Notre République est une et indivisible, mais la France n’est pas née en 1789 et les républicains du XIXe siècle le savaient. C’est ce que l’historienne Mona Ozouf montre admirablement. La France est plus ancienne que cela et j’essaie d’assumer la grandeur de cet héritage. Tout ne commence pas en 1789, voilà ce que j’objecte à un républicanisme étroit.
 

Dans un article publié dans Causeur, Jean-Christophe Rufin écrit : "Les témoignages réels d'enseignants en zone difficiles  sont certes utiles et souvent édifiants. Mais à condition de rappeler qu'ils ne rendent compte que d'une partie de la réalité et ne sauraient refléter dans son ensemble la situation du monde éducatif et le rapport des immigrés à la culture européenne."  Le principal défaut de votre livre est-il tout simplement d'être trop pessimiste ? Regrettez-vous de ne pas avoir ajouté un chapitre qui fasse davantage porter votre réflexion sur les moyens de rassembler les Français dans une identité enfin "heureuse" ?

Si Jean-Christophe Ruffin se sent capable de faire un tel travail, je l’y encourage et je le dis sans ironie, il a tout mon soutien. Mais il est vrai que voyant le monde tel qu’il va, je ne peux me guérir de ma nostalgie. L’écrivain Milan Kundera a défini l’Européen comme celui qui a la nostalgie de l’Europe. Moi, sans jamais avoir été chauvin ou franchouillard, je dois dire qu’à voir ou à entendre le langage se corrompre, à voir mon pays dépérir et l’élite rompre allègrement avec l’héritage, j’ai la nostalgie de la France.

Propos recueillis par Alexandre Devecchio
 
Commentaires

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  • Par Marcus Graven - 24/11/2013 - 10:17 - Signaler un abus "L'identité malheureuse" a déclenché le braillomètre

    et mis très vite l'aiguille sur le rouge. Parce que ce livre est la réponse au bout d'un long tunnel de plus de trente ans à "Une idéologie française" de Bernard-Henry Lévy. Au début des années 80, cet essai a provoqué le retour durable de la haine de soi. Sous la plume du « philosophe » dépoitraillé, la France redevenait uniquement une nation de collabos qui avait suivi un vieux maréchal dans le déshonneur, une nation raciste, antisémite. La pire du monde. Mitterrand, vieux renard à la francisque, saisit l’opportunité. SOS Racisme, le Mrap, la Ligue des Droits de l’Homme, la Licra se donnaient pour mission de formater les esprits. Ces associations organisaient dans les médias avec le soutien actif du show-biz, des foires aux clichés, et leurs commissaires idéologiques lançaient les anathèmes, insultant au nom de la tolérance, bâillonnant au nom de la lutte contre la censure, dénonçant comme racistes tous ceux que tente autre chose que la potion empoisonnée servie par le clan mitterrandien. Les maîtres censeurs, pour reprendre un titre d’Elizabeth Lévy, étaient aux commandes. Ils y sont toujours comme le démontrent les critiques de la presse mainstream sur l'identité malheureuse.

  • Par vangog - 24/11/2013 - 10:43 - Signaler un abus Légèrement prétentieux Finkielkraut!

    L'édifice idéologique de la gauche, ce n'est pas lui qui l'ébranle, mais l'insistante réalité! Cette réalité a été cachée depuis la guerre (et même avant) par les petits propagandistes disséminés dans les corps intermédiaires corrompus, médias, associations et syndicats, camouflée sous les formules ronflantes et creuses du progressisme (sic), du développement durable( re-sic), du multi-culturalisme ( re-re-sic) et du vivre-ensemble (re-re-sic)... Mais la pyramide de Ponzi des dettes et du chômage, patiemment construite par les socio-démagogues des années 80 est en passe de s'effondrer, dévoilant au peuple, sous le crépi qui s'effrite déjà, le mauvais ciment idéologique qui a permis de la construire. La pyramide de Ponzi des dettes et du chômage, et son ciment idéologique de mauvaise qualité s'écraser ont en même temps! Les philosophes et analystes ne font que constater une déliquescence irréversible, certains plus lucidement que d'autres... Il est savoureux de voir les organes de cette propagande gauchiste accuser Finkielkraut de l'échec de l'idéologie qu'ils promeuvent, tant ils sont conformes à l'attitude de tout gauchiste incapable d'assumer l'échec de ses idées...

  • Par pale rider - 24/11/2013 - 10:55 - Signaler un abus Merci Monsieur Finkielkraut !

    Pour votre courage de voir , de dire , alors que vous connaissez bien les conséquences que vous subirez. Vous agissez en veilleur, prophète des temps anciens et comme eux ,recevez les foudres ... mais aussi le profond respect de nombreux citoyens.

  • Par spinaker - 24/11/2013 - 10:59 - Signaler un abus FINK au top de la vérité

    Finkelkraut se heurte à un mur de bobos gauchisant qui refuse la réalité uniquement pour préserver leur privilège et rester tendance. Rendons lui hommage pour son courage dans l'adversité. Un jour, Dieu et le vrai peuple de France reconnaîtront les siens.

  • Par musaraigne - 24/11/2013 - 11:09 - Signaler un abus Courage M. Finkielkraut et bravo !

    Ne pensez pas que L'IMonde représente l'opinion majoritaire. Il est au contraire de plus en plus faible, et donc de plus en plus haineux. Ce sont tous les crachats de la bien-pensance qui m'ont donné envie d'acheter votre livre et je ne le regrette absolument pas ! Je continuerai de suivre vos interventions avec beaucoup d'intérêt et de lire vos livres avec l'attention qu'ils requièrent. Et je suis ravi que ce livre soit en tête des ventes ! Je conseille également pour ceux qui ne l'auraient pas lu "Un cœur intelligent".

  • Par pemmore - 24/11/2013 - 11:34 - Signaler un abus Est-ce bien loin de la fronde des bonnets rouges,

    et la haine d'une majorité de non Bretons? Pas si éloigné que ça, on est dans un pays de régions en dehors de coins périphériques n'ayant pas la moindre identité à offrir. Pas de culture, pas de coutumes à peine de passé, juste quelques heures de cours d'histoires vite zappés. C'est sans doute un sentiment de vide qui impacte cette ire irrationnelle. Se référer au passé, ses combats, être fiers d'une culture qui a fait sa marque dans le monde (lancelot du lac, merlin, gauvin c'est quoi si ce n'est Breton) la chouannerie jamais vaincue, le courage dans les tranchées de 14/18, c'est notre marque et notre identité à nous Bretons. La grande majorité des Français n'a rien en héritage et rien à défendre. Merci mr Finkelkraut de réveiller les consciences.

  • Par fentreti - 24/11/2013 - 11:51 - Signaler un abus Comment ne pas être raciste

    quand 80% des prisonniers sont issus de l'immigration .

  • Par argabook - 24/11/2013 - 12:54 - Signaler un abus Comme d'ordinaire

    très bonne intervention de Mr Finkielkraut, j'ai acheté ce livre qui est d'une extrême lucidité. Très bien écrit.

  • Par Guzet31 - 24/11/2013 - 12:58 - Signaler un abus Un messianisme remplaciste?

    Finkielkraut fait une analyse perspicace, intelligente, convaincante de la réalité et de ses dérives. Pourtant on peut craindre que ce qu'il décrit ne soit la fin d'un monde sans retour... Le "grand remplacement" est sans doute objectivement un avenir inéluctable, même si on ne partage pas la frénésie euphorique des "remplacistes" qui voient dans le métissage généralisé la promesse messianique d'un Eden régénérateur d'un "monde moisi", un peu comme les intellectuels du XXe siécle qui attendaient cette régénération du fascisme ou du communisme...

  • Par Ravidelacreche - 24/11/2013 - 12:58 - Signaler un abus Comment nommer ceux qui pense le contraire?

    "...Enfin, je persiste à penser que l'hospitalité consiste à donner ce qu'on a et non à s'effacer soi-même pour permettre à l'autre et à l'avenir d'être ce qu'ils veulent." L’esclave fait son orgueil de la braise du maître. Terre des hommes [ Antoine de Saint-Exupéry ]

  • Par david.p - 24/11/2013 - 13:40 - Signaler un abus Tu la sents comment ta "bien-pensance"

    Tiens les journaux et autres médias subventionnés par l'État descendent se livre. Rien d'étonnant pour ces bien-pensant qui sont dans un déni de réalité permanent pour pouvoir bénéficier de leurs part de gâteau. Mais dans ce cas, si il dénonce l'idéologie gauchiste, peut on le considérer encore de gauche ? Je n'ai pas lu ce livre donc je ne répondrais pas à cette question mais permettait moi de dire que pour les socialos, apparemment, il a changer de camp. Pour moi, c'est un homme libre et qui pense par lui même, ne se laissant pas guider par une idéologie dépassée. Après tout, n'est ce pas le voeux de chacun, retrouver sa liberté de pensé et garder son esprit critique sans être étiqueté du côté obscur de la force

  • Par Nana de la falaise - 24/11/2013 - 13:52 - Signaler un abus Le peuple est malheureux,

    on l'a décrit comme se préoccupant uniquement de son vėlo, de son saucisson et des séries télé débiles, ça le faisait rire car il croyait qu'on se moquait de son voisin ; il a fini par réaliser que c'est de lui qu'on se moquait, qu'on méprisait... jusqu'à la haine. Alors merci aux rares intellectuels pour leur clairvoyance et leur courage qui sauvent un peu l'honneur de l'élite qui nous trahit depuis trop longtemps.

  • Par michelhomme - 24/11/2013 - 13:56 - Signaler un abus Avec vous !

    Ne vous en faites pas, Monsieur Finkielkraut, nous sommes des millions de français à penser comme vous. J'ai acheté et lu votre livre, je suis parfaitement d'accord avec vous. Merci !

  • Par walküre - 24/11/2013 - 13:56 - Signaler un abus Finalement

    Finkielkraut a des idées d'extrême droite, ce qui nous réjouit, ou plutôt de droite réaliste et vraie, sachant que l'Ump n'est plus de droite depuis longtemps ayant rejoint les rangs du faux Ps. Les faux s'assemblent et ne peuvent donner du vrai. Mais il est bien entendu le seul dispensateur d'idées un poil plus philosophiques que les éructations de la politicaille plus prompte à se remplir les poches qu'au bonheur du peuple.

  • Par vangog - 24/11/2013 - 14:16 - Signaler un abus Finkielkraut choisit le camp des justes, celui des

    patriotes et de ceux qui ne veulent pas voir mourir la France sous le bâillon de la pensée unidimensionnelle et immigrationniste. Nous sommes à un moment charnière de l'histoire de notre peuple, qui s'est toujours dressé contre ses tyrans, cet instant décisif décrit si joliment par Victor Hugo: "L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme La mêlée en hurlant grandit comme une flamme..."

  • Par anticip - 24/11/2013 - 15:11 - Signaler un abus la reponse simple aux censeurs bien pensants

    le livre se vend bien ,et je vais l'acheter .

  • Par DEL - 24/11/2013 - 15:20 - Signaler un abus @fentreti

    Comment être raciste quand on sait que le peuple de France est entièrement issu de l'immigration? Des romains et gréco romains, aux goths et aux burgondes, des alamans aux wisigoths aux bretons et aux vandales, des juifs maranes, venus d'espagne, aux italiens, des espagnols, eux-mêmes mélangés aux arabes par leur histoire, aux polonais et aux portugais, l'histoire de France n'est qu'une longue suite ininterrompue d'immigrations qui ont fait souche avec nos compatriotes pour donner le peuple français d'aujourd'hui, qui a déjà, depuis la colonisation, importé des sangs noirs, arabes, vietnamiens et autres qui se sont mélangés eux aussi à celui de nos compatriotes. Alors, si on est conscient de tout cela, être raciste, c'est se haïr soi-même...

  • Par DEL - 24/11/2013 - 15:32 - Signaler un abus Bien pensant...

    ce qui m'amuse des gens qui hurlent à la bien-pensance, c'est qu'utilisant cette expression à propos des autres, et donc voulant s'en exclure, ils se classent eux-mêmes et donc ipso facto, dans la mal-pensance...LOL.....euh, pardon: RTFO (riant très fort ouvertement)!

  • Par Kulashaker - 24/11/2013 - 15:33 - Signaler un abus Grand merci à Atlantico!

    Vraiment bravo pour cette interview très bien menée où les questions sont toujours très intelligentes sans tomber dans le rejet ou la complaisance. Quant à moi, je me reconnais pleinement dans la position mesurée et finalement lucide de Finkielkraut, à savoir : ni chauvin extrémiste ni bien-pensant expiant, tel un chrétien refoulé, son passé et son identité de Français et d'Européen.

  • Par ZOEDUBATO - 24/11/2013 - 15:33 - Signaler un abus Le SARKOZYSME a soudé la France forte et la France profonde

    grâce à son pragmatisme autour de l'identité et d'une vision de la France qui répond aux besoins des citoyens En passant au-dessus des idéologies gauchiste et nationaliste et de leurs boucs émissaires, NS avait initié dans le cadre de cette France Forte et de son identité, la refondation fondamentale des institutions avec le début : - du contrôle de l'oligarchie par les résultats obtenus, - du référendum citoyen (modification de la Constitution), - d'une régulation plus sévère de l'immigration (accord U.E- France enterré par le duo infernale FN-PS), - de la reconstruction d'une industrie manufacturière - des économies structurelles Mais au fur et à mesure, le PS/FN détruit ces avancées pour installer leurs idéologies minoritaires Le livre "L'identité malheureuse" redonne de l'humanisme à ce que l'idéologie PS/FN ont détruit par clientélisme et instrumentalisation

  • Par prochain - 24/11/2013 - 15:35 - Signaler un abus Déshumanisation boomerang

    La réduction de l'adversaire à un objet de mépris est une vieille méthode communiste... aujourd'hui les réacs, les ennemis de classe, les fachos "livrés aux chiens" se rebiffent...

  • Par DEL - 24/11/2013 - 15:36 - Signaler un abus A propos des cités à problème

    ce que je constate, c'est que les gouvernements successifs qui ont dénoncé les "quelques individus connus de la police" qui pourrissent ces cités, se sont bien gardé de régler le problème. Une bonne vieille émeute, un beau fait-divers bien gras, qui arrivent à pont nommé pour les élections, ne sont-ils pas les meilleurs arguments électoraux qui soient?

  • Par jean fume - 24/11/2013 - 15:38 - Signaler un abus "les critiques m'ont affecté" ?

    Faire la hargne du ramassis de la bien-pensance gôchisante, devrait etre un honneur. De quoi Finkielkraut se plait-il ? Tout prouve qu'il a mis dans le mille ! Il devrait s'en réjouir. Les ventes de son bouquin sont là pour le confirmer. Se dire affecté, de l'avis d'individus insignifiants, est leur accorder l'importance qu'ils n'ont pas. Déstabiliser l'édifice idéologique de la gauche, est une action salutaire, pour le bien collectif, dont il devrait tirer fierté.

  • Par DEL - 24/11/2013 - 15:41 - Signaler un abus @prochain

    C'est une vieille méthode fasciste aussi...Et d'ailleurs on en voit les effets et les paroles tous les jours sur ce site...

  • Par FF74 - 24/11/2013 - 15:44 - Signaler un abus Je relève...

    Je relève:. "La mauvaise conscience du politiquement correct ne tolère aucun écart à son expiation perpétuelle." Tellement vrai, c'est ce qu'on appelle le terrorisme intellectuel mené par la gauche depuis les années 80 et que certains continuent à nier. . "On préconise donc dans les hautes sphères l'effacement du passé national et l'on invite l'autre à cultiver son identité et à être ce qu'il est sans aucune limite, sans aucun obstacle." Effectivement, je fais partie de ceux qui ont eu pour enseignement une histoire "chronologique" du monde et de l'histoire de France. Je ne vois pas pourquoi il faudrait renier l'intégralité d'un passé qui a conçu un cadre de vie.. sauf à vouloir le faire exploser. . "Tout ne commence pas en 1789, voilà ce que j’objecte à un républicanisme étroit." Oui, mais j'ai aussi l'habitude de dire que "La France n'est pas née en 36 et qu'elle avait aussi une histoire avant..." [Généralement, le gauchiste pousse des cris lorsqu'il entend ça sur fond de "mais c'est n'importe quoi..." ].

  • Par prochain - 24/11/2013 - 15:45 - Signaler un abus C'est osé ça passe mal on reste sans voix

    Finki aime la France...mais où va-t-on?

  • Par DEL - 24/11/2013 - 15:46 - Signaler un abus @zoédubato

    Drôles de résultats pour le sarkozysme: dette augmentée de 600 milliards, trente taxes de plus, chômage en augmentation, et si "France forte" et "France Profonde" (quès aco?) ont été ressoudées à vos yeux, aux miens le peuple a été divisé et il n'a pas été réélu... C'est son bilan aussi.

  • Par Tonioo - 24/11/2013 - 15:47 - Signaler un abus @Marcus Graven - Qui a bien raison!

    Parfaitement exact ! BHL s’est glissé dans le vent de l’opportunisme, il en a abusé outrageusement pour condamner d’avance tous ceux qui ne seraient pas de son avis en les accusant d’antisémitisme : la machine était lancée, il ne restait plus qu’à exploiter ce bon et généreux filon ; le jour où les enturbannés qui encombrent l’horizon français nous apporteront de chez eux l’équivalent de ce qu’on a produit en France et qu’ils peuvent découvrir dans ses bibliothèques, j’accepterai de discuter, pour l’instant je leur dis : « Intégrez-vous, après on verra ! »

  • Par prochain - 24/11/2013 - 15:48 - Signaler un abus @DEL ?

    1 Nuremberg pour juger les crimes communistes du fascisme rouge c'est pour quand kamarade?

  • Par DEL - 24/11/2013 - 15:51 - Signaler un abus @cocotébo

    L'esprit n'a jamais été ni de droite ni de gauche: il est l'apanage des gens libres.

  • Par Monk - 24/11/2013 - 15:52 - Signaler un abus Fossé

    En jetant un oeil sur les forums des sites de gauche on peut constater le fossé énorme qui se creuse inéluctablement entre une hyper-classe libérale-libertaire et le peuple. Ainsi comme l'a noté Alain Finkielkraut mème sur Marianne les internautes ont pris partie pour lui contre la rédaction. Ces jours-ci deux émissions télé ( Ce soir ou jamais et Médias ) ont débattu du rejet de plus en plus violent des médias par la population. Bien entendu ( à part peut ètre JF Khan dans l'émission sur la 5) il en est ressorti que c'est le peuple ( " cet éternel enfant " Victor Hugo ) qui a des oeillères pas les journalistes ( qu'il est déconseillé de critiquer sous peine d'ètre traité de poujadiste voire fasciste ) .

  • Par DEL - 24/11/2013 - 15:54 - Signaler un abus @ prochain

    Surement quand vous et les vôtres aurez le pouvoir avec vous comme procureur général. Je ne suis pas votre kamarad mais votre compatriote, ne mélangeons pas tout!

  • Par prochain - 24/11/2013 - 15:56 - Signaler un abus Les laurensots, jerems, isgas et autres dels commencent à...

    nuire à "la cause" qu'ils prétendent défendre avec des arguments tirés par les cheveux dignes de la Pravda ...

  • Par Monk - 24/11/2013 - 16:18 - Signaler un abus DEL A propos des cités à problème

    Absolument d'ailleurs Kubrick dans " Orange mécanique " renvoie dos à dos la droite et la gauche. Il montre bien que la délinquance est indispensable aux deux bords et exploitée cyniquement . A l'inverse de nos libéraux-libertaires Marx préconisait d'étre impitoyable avec le lumpen prolétariat ( autrement dit les racailles ) parceque celui ci n'a pas de conscience politique, prolifére sur le dos du prolétariat et sert donc les intérets de la bourgeoisie.

  • Par léonard simon - 24/11/2013 - 16:29 - Signaler un abus J'ai lu son livre

    J'approuve son constat même si certains passages reflètent parfois une nostalgie d'un passé où malheureusement tout n'était pas parfait. Par contre j'aurais préféré que le titre de son livre soit :" l'identité défigurée". Car nous en sommes à constater que chaque jour qui passe cette identité est saccagée, vilipendée par une minorité qui ne peut admettre le concept de nation française à travers sa culture, son mode de vie, ses attente concernant le bien-vivre ensemble non imposé à travers des slogans. Oui, la France comme tout état qui respecte son territoire et sa pensée ne peut admettre que ce même territoire soit une auberge espagnole que les entrants investissent pour mépriser, chasser ces autochtones que l'on nomme les français de souche. Cette Europe que l'on nous construit par esprit mercantile est une horreur culturelle et une dislocation de notre communauté..

  • Par gliocyte - 24/11/2013 - 17:23 - Signaler un abus @DEL

    Jusqu'où êtes-vous prêt à aller pour continuer à vous aimer? L 'amour de votre ego est donc supérieur à tout comme celui des gens qui forment la microsphère politicomédiatique. MDR! Je préfère cette formulation classique. Votre RTFO évoque le RTT permanent de chez FO. A savoir le militant qui est détaché à vie de sa fonction pour servir la soupe à FO.

  • Par CN13 - 24/11/2013 - 17:26 - Signaler un abus je suis du même avis que Léonard Simon

    De nos jours, après 18 mois de fiasco de Hollande, QUI peut encore croire des journalistes partisans PS, ceux-là même qui ont fait tant de propagandes anti-sarko pour faire élire leur favori au nom de leurs avantages et de leurs propres intérêts... et non pour l'intérêt de la France et des Français. Mais tout çà, c'est bien fini. Les Français ont ouvert les yeux.

  • Par gliocyte - 24/11/2013 - 17:31 - Signaler un abus @CN13

    "Ut lucet et lucet"

  • Par smiti - 24/11/2013 - 17:34 - Signaler un abus Merci doublement monsieur Finkelkraut

    Merci pour votre contribution et vos apports, ils sont essentiels dans le combat politique que nous imposent la "modernité", dans ce qu'elle a de pusillanisme, la gauche toujours plus déconnectée des réalités ou peut-être et ce serait autrement plus redoutable, l'usure d'une civilisation trop longtemps bénie des dieux. Merci aussi d’accepter l'inconfort et les outrages où vous soumettent vos détracteurs, nombreux, qui bénéficient eux de leur sécurité syndicale de caste, pour le simple honneur de défendre une idée. Celle, si je vous ai bien compris, qu'une vérité s'apprécie mieux par la qualité des arguments qu'elle suscite que par le bruit de ses détracteurs. Je continuerai d'être un de vos lecteurs assidu.

  • Par langue de pivert - 24/11/2013 - 17:40 - Signaler un abus Trop modeste M. Atlantico ! ☺

    Intéressant vraiment !

  • Par esurlo - 24/11/2013 - 17:47 - Signaler un abus Cela donne une évaluation du degré......

    ... .....de sectarisme idéologique qui est au pouvoir , dans toutes les couches de la société ... .. Sans la moindre réaction de l' "opposition " , qui a toléré cette installation depuis de nombreuses années..........

  • Par YodaStyle - 24/11/2013 - 17:58 - Signaler un abus C’est bientôt noël, achetez et offrez des livres ! 2/2

    Le tout premier pas pour aller vers du mieux, c’est de comprendre ! Et pour comprendre il faut faire l’effort d’aller chercher l’antithèse… Elle ne viendra jamais toute seule, nos politiques y veillent. Il y a quelques auteurs qui sont lynchés par les médias ou même censurés… c’est malheureusement devenu un bon critère pour choisir un livre. Regardez un peu moins la TV et lisez.

  • Par YodaStyle - 24/11/2013 - 17:58 - Signaler un abus C’est bientôt noël, achetez et offrez des livres ! 1/2

    Cela fait des dizaines d’années que l’on nous sert le même discours culpabilisant. Certains propos que l’on n’avait pas le droit de tenir, certaines aberrations que l’on ne pouvait pas remettre en cause… Mais depuis peu, c’est en train de changer… tout doucement !! Quelques auteurs commencent à avoir le courage de s’interroger et de remettre en cause ce conditionnement que l’on subit tous. Faire des commentaires sur des sites, c’est bien, mais il y a bien plus efficace : Voter une fois tous 2 ans (en moyenne) ne résoudra rien ! Nous sommes des consommateurs et c’est notre seul véritable force. Achetez et lisez ces bouquins et faites les lires à vos amis. Tous les dictateurs se sont débrouillés pour bruler les livres ou interdire l’apprentissage de la lecture… ce n’est pas pour rien ! Prenez le temps de vous informer et informer vos proches. La situation dans laquelle nous sommes ne pourra s’améliorer sans une grande prise de conscience générale. La terrible phrase « de tout façon on y peut rien » est à bannir. Nous avons tous une responsabilité par rapport à nos enfants.

  • Par Stef41 - 24/11/2013 - 18:00 - Signaler un abus Bravo M.Finkielkraut

    La gauche "bien pensante" refuse que l'on pose le problème de l'intégration d'une partie des immigrants du Sud, majoritairement musulmans, parce que c'est l'échec le plus patent des 30 dernières années, gauche et droite confondues... On va attaquer la 3eme génération et loin de s'assimiler, une communauté très minoritaire au sein de sa propre religion se radicalise sous nos yeux et tente d'imposer un style de vie assez éloigné des valeurs traditionnelles qui ont fait le ciment de nos valeurs. C'est le cas en France mais aussi dans tous les autres pays d'Europe. Finkielkraut ne fait que souligner ce fait. Tout cela ne serait pas très grave si ce débat était un tant soit peu emprunt de bon sens, c'est à dire qu'énoncer clairement que certaines pratiques sont directement condamnées par le corpus constitutionnel et législatif de ce pays (situation de la femme, rituels archaiques). Il y a 5 millions de musulmans en France qui ne souhaitent que vivre paisiblement. Il y a 5000 tordus qui font beaucoup de bruit et profèrent leur propre excommunication en tentant d'entrainer le reste. Pour gérer ce salmigondi, on a besoin de Finkielkraut pour nous éclairer.

  • Par Casper - 24/11/2013 - 18:24 - Signaler un abus ensemble et non clivés

    en filigrane, c'est la division, la dualité permanente au sein même de la société française qui suicide la culture unique intelligente, construite par ses diversités autant que par son histoire et ses erreurs. La France, comme l'Europe, est en crise profonde et la gauche en faillite paralyse l'énergie nécessaire à la reconstruction de l'édifice. Mais peut-être les français ont-ils absolument besoin de trouver des ennemis intérieurs pour mobiliser leurs ressources pour ... les décapitations mais elles sont quotidiennes, médiatiques, politiques et économiques ....

  • Par gliocyte - 24/11/2013 - 18:30 - Signaler un abus @Casper

    Qu'appelez-vous la culture unique intelligente?

  • Par Baruch - 24/11/2013 - 18:46 - Signaler un abus Nostalgie de la France

    A propos de la nostalgie de la France, de l'ancienneté de son histoire et du républicanisme étroit selon lequel tout commence en 1789 dénoncé à juste titre par Alain Finkielkraut, une citation du merveilleux livre de Marc Bloch, "L'Etrange Défaite", écrit au lendemain de la débâcle de 1940 : "Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la Fête de la Fédération."

  • Par Ganesha - 24/11/2013 - 18:52 - Signaler un abus Clowns

    Le seul problème d'Alain Finkelfraut, c'est que, même s'il prétend le contraire lorsqu'il ''passe à la télé'', son livre conduit à une conclusion évidente : votez pour le Front National aux prochaines européennes : c'est une urgence ! Et il voit, bien sûr, se dresser contre lui la corporation des journalistes payés depuis des décennies pour maintenir les privilèges des classes dirigeantes et le pouvoir du duo des clowns UMP-PS !

  • Par Adi Perdu - 24/11/2013 - 19:01 - Signaler un abus On va bien retenir ces noms

    On va bien retenir ces noms : - Aude Lancelin dans Marianne - Jean Birnbaum dans le Monde - François Reynaert et Éric Aeschimann dans le Nouvel observateur - Toute la rédaction des Inrockuptibles; je viens de réaliser que "Inrockuptibles" est un hommage à Robespierre, le décapiteur de la révolution française : la terreur, la grande terreur... On joue sur la ressemblance phonique avec "incorruptible" RI-DI-CU-LE ! ET RE-VE-LA-TEUR !

  • Par 20dicte - 24/11/2013 - 19:04 - Signaler un abus le courage paie, l' intérêt

    le courage paie, l' intérêt suscité par le livre de Mr Finkelkraut circonvient ses détracteurs en lui faisant la réclame à leurs prores insus.

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Alain Finkielkraut

Alain Finkielkraut est professeur à l’École polytechnique. Il anime l’émission "Répliques" sur France Culture. Son dernier ouvrage : L'identité malheureuse (Stock, 2013)

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