Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Mercredi 31 Août 2016 | Créer un compte | Connexion
Extra

Alimentation : et si consommer bio ne changeait rien ?

Une étude américaine a démontré que l'alimentation biologique n'était pas meilleure pour la santé et ne présentait pas d'avantages nutritionnels significatifs.

A la poubelle

Publié le
Alimentation : et si consommer bio ne changeait rien ?

Des chercheurs révèlent que manger bio n'est pas nécessairement meilleur pour la santé. Crédit Reuters

Le 3 septembre dernier, la revue américaine Annals of Internal Medecine a rendu publics les travaux d'une équipe de chercheurs de l’Université de Standford (Etats-Unis) concernant les effets d’une alimentation bio sur la santé.

Leurs résultats – bien entendu immédiatement contestés par le lobby pro-bio – suggèrent que les aliments bio (fruits, légumes, porc, poulet et lait) ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux issus de l'agriculture conventionnelle. Ces conclusions ont été obtenues en se basant sur plus de 200 études, menées sur 40 ans.

Rien de très surprenant dans ces conclusions, puisque les chercheurs américains ne font que confirmer les très nombreux travaux antérieurs sur ce sujet, notamment ceux de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), publiés en 2003 ; ceux du Pr Alain Dangour, chercheur à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, publiés en 2009 dans l’American Journal of Clinical Nutrition, ou encore ceux, publiés en 2010 dans Les Cahiers de nutrition et de diététique, de Léon Guéguen et Gérard Pascal, deux chercheurs honoraires de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), spécialisés en nutrition humaine et sécurité alimentaire. Tous s'accordent à dire qu'il n'y a aucune différence significative entre aliments bio et conventionnels dans la mesure où le parcours agronomique est semblable.

En revanche, ce qui est plus intéressant, c'est d'étudier les raisons et les origines d'une telle croyance, largement entretenue par les responsables de la filière bio, essentiellement afin de justifier un surcoût financier – de l'ordre de 60 % en moyenne – que le consommateur n'est pas toujours prêt à dépenser.

Le mythe du « bon bio » prend ses racines dans les années 1920 et 1930, d'une part avec le développement des théories ésotériques de l'anthroposophe Rudolf Steiner sur l'agriculture biodynamique (et son concept de « forces cosmiques ») ; d'autre part avec le courant hygiéniste, représenté notamment par des naturopathes convaincus de l'existence de « force vitales » (comme le Dr Paul Carton). Inutile de chercher des preuves scientifiques à l'existence de ces forces, voire de les quantifier : leurs adeptes vous expliquent qu'elles ne sont ni mesurables, ni détectables à l'analyse, sauf par d'obscurs tests dits de « cristallisation sensible » ! Ainsi, pour Steiner et Carton, seul un retour à une alimentation « naturelle » permet de mettre fin à « la dégénérescence de notre civilisation occidentale ».

Ce discours a été popularisé dans les années 1940 et 1950 par Henri-Charles Geffroy, le fondateur de La Vie Claire, qui affirmait qu'une alimentation « à l’état le plus près possible de l’état naturel » ferait « immédiatement disparaître comme par enchantement toutes les infirmités ». A la même époque, le Dr Lenglet, président du Conseil supérieur d’hygiène publique de France entre 1940 et 1946, affirmait que « s’il y a une race française, on le doit au blé. Si le pain ne contient plus tous les éléments essentiels du blé, on diminue la vitalité de la race française. C’est la conséquence des procédés de la minoterie actuelle ».

Certes, aujourd'hui, plus aucun défenseur de l'agriculture biologique n'oserait mentionner en public sa croyance dans ces prétendues forces vitales. En revanche, les partisans du tout-bio ont développé une thématique anxiogène axée sur la présence sournoise d'éléments chimiques indésirables et dangereux dans la nourriture « moderne ». Notre assiette serait ainsi « contaminée » par diverses substances maléfiques. En France, il existe une véritable industrie médiatique qui relaie ces thèses alarmistes, au grand bonheur des vendeurs de produits bio. Une curieuse alliance s'est donc constituée entre les nouveaux Chevaliers de l'Apocalypse, qui martèlent urbi et orbi que notre alimentation est dangereuse pour la santé, et les promoteurs de l'agriculture bio, seuls fournisseurs d'aliments « garantis bonne santé ».

Des films militants comme Tous Cobayes ?, du cinéaste Jean-Paul Jaud, à l'affiche fin septembre, ou Notre poison quotidien, de Marie-Monique Robin, sorti l'année dernière, participent à cette machine infernale. Et ça marche ! Ou plutôt, ça a marché. Car à force d'en rajouter, le mythe a pris du plomb dans l'aile. Le consommateur n'étant pas dupe, il a fini par se poser la seule vraie question : « Mais au fait, à quoi ça sert de consommer bio ? »

 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par shadow7 - 10/09/2012 - 06:05 - Signaler un abus Egocentrisme

    Si l'auteur de ce poste était un tant soit peu renseigné sur le sujet il saurait que l'alimentation bio n'est pas que meilleur pour la santé mais également pour la planète. Tout les consommateurs bio ne sont en effet pas omnibulé par leur corps mais on la largesse d’esprit de comprendre que nous ne pouvons pas continuer une production alimentaire qui détruit notre écosystème.

  • Par toto666 - 10/09/2012 - 06:06 - Signaler un abus Bla bla bla ...

    Je veux bien accepter que le bio est un nouveau business, mais de là à dire que cela change rien faut pas pousser...

  • Par toto666 - 10/09/2012 - 06:08 - Signaler un abus Ben Voilà

    @shadow7 a bien argumenté mon point de vue.

  • Par wan - 10/09/2012 - 07:07 - Signaler un abus Parti pris!

    "Manger des légumes ou des fruits provenant de l’agriculture biologique réduit de 30% l’exposition aux pesticides." source: http://www.24matins.fr/bio-des-produits-pas-aussi-benefiques-pour-la-sante-25217 ou encore: the risk for exposure to antibiotic-resistant bacteria was higher in conventionally farmed chicken and pork (risk difference [RD], 33%; 95% CI, 21% - 45%; P < .001). http://www.medscape.com/viewarticle/770371 Alors ça ne change toujours rien de consommer bio? Mauvaise volonté de la part de l'auteur de cet article qui très certainement était déjà contre le bio par principe plus que par raison. Si vous citez un article au moins ayez le courage de citer également les parties qui vous ne arrangent pas non plus!

  • Par sylvainr - 10/09/2012 - 07:19 - Signaler un abus Le tout bio EST égocentrique, pas l'inverse.

    Le rendement à l'hectare de l'agriculture biologique est inférieure de 20 à 50% par rapport à l'agriculture traditionnelle. D'où en partie un coût élevé qui la réserve à ceux qui en ont les moyens. De plus, comme on ne peut inventer de nouvelles surfaces à l'infini, plus on développe l'agriculture biologique et moins on nourrit d'hommes.

  • Par Berval - 10/09/2012 - 07:29 - Signaler un abus Vue étroite

    Gil Rivière-Wekstein n'aime pas le bio et il le fait savoir. Il suffit de faire un recherche sur son nom sur Google, il crache dessus depuis des années. Poisson pilote de la FNSEA sans doute. De toute manière, il n'y a pas de raison qu'une pomme bio soit meilleur qu'un pomme issue de l'agriculture intensive en termes d'éléments nutritifs, c'est vrai. Sauf qu'une pomme pas bio est truffée de pesticides (plusieurs dizaines de différents) . M. Rivière-Wekstein pourra dire tout ce qu'il veut mais les pesticides, ce n'est pas bon pour la santé...

  • Par cornaviera - 10/09/2012 - 07:44 - Signaler un abus Gil Rivière-Wekstein

    Selon Gil Rivière-Wekstein consommer bio ne changerait rien et selon lui le consommateur se demande « Mais au fait, à quoi ça sert de consommer bio ? » Le consommateur de produits bio a peut-être des informations que manifestement Gil Rivière-Wekstein n'a encore jamais entendu parler. Il sait par exemple que l'absence d'engrais chimiques préserve la nappe phréatique, donc les eaux de consommation ou que tout simplement les produits bio locaux évitent la dépense énergétique et la pollution des transports. Puisqu'il semble s'intéresser à l'agriculture biologique et s'il souhaite que ses articles gagnent en crédibilité il ne reste plus à Gil Rivière-Wekstein qu'à se documenter un peu sur les sujets qu'il traite.

  • Par redg - 10/09/2012 - 08:19 - Signaler un abus « Mais au fait, à quoi ça sert de consommer bio ? »

    Connaissez-vous la différence gustative entre un animal engraissé à l'aliment industriel et un autre élevé en plein air au "naturel"? Visiblement non, mais nous sommes nombreux à n'avoir point besoin de spectromètre pour distinguer le "bon" du "falsifié". Et si certaines intuitions écologiques des précurseurs du bio peuvent faire sourire, nombre d'entre elles sont maintenant clairement établies par la science, tant au niveau des avantages des pratiques culturales ou d'élevage, qu'à celui des effets néfastes sur la santé de la bouffe mainstream que vous défendez. Votre combat d'arrière-garde ne trompe plus personne...

  • Par LSN - 10/09/2012 - 08:20 - Signaler un abus L'auteur est dangereux

    J'espère que cet homme regardera ses petits enfants dans les yeux quand ils arriverons avec une maladie dégénérative, et qu'il leur dira, j'ai fais ça pour l'argent uniquement pour l'argent. Les malades mentaux sont moins dangereux que lui, car les gens savent qu'ils sont malade. Cet homme est dangereux parce que l'on pensent que c'est un expert. Qu'il aille dire ça aux victimes de Mosantos. 2000 personnes handicapés à vie par les produits chimique. Sans compter les morts.

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 08:23 - Signaler un abus DESINFORMATION

    La désinformation est un ensemble de techniques de communications visant à donner une fausse image de la réalité, par exemple dans le but de protéger des intérêts privés ou d'influencer l'opinion publique .. Le titre de cet article : une étude américaine a démontré que l'alimentation biologique n'était pas meilleure pour la santé .. Les chercheurs ont retenu 237 études (sur plusieurs milliers existantes) portant sur les produits bio (fruits, légumes, céréales, viandes, laitages, volaille et œufs). Soit 17 études d’impact, (dont six essais cliniques randomisés) portant sur des populations consommant une alimentation biologique ou conventionnelle et 223 études qui ont comparé les niveaux de nutriments ou de contamination bactérienne, fongique ou phytosanitaire dans divers produits cultivées organiquement et conventionnellement. Il n'y avait pas d'études à long terme sur l'état de santé des personnes qui consomment des aliments biologiques par rapport aux aliments conventionnels. Donc c'est un mensonge de proclamer que cette étude démontre que l'alimentation biologique n'est pas meilleure pour la santé.

  • Par Philippedemarseille - 10/09/2012 - 08:43 - Signaler un abus Alimentation bio : beaucoup moins de cancers

    Gil Rivière-Wekstein prend les lecteurs pour des "concombres". Les agriculteurs sont unanimes pour célébrer les bienfaits du bio sur la santé. D'abord, ils n'ont plus à manipuler des sacs de pesticides, dangereux pour leur santé. Et coûteux pour leur exploitation. une étude du Centre d'immunologie de Marseille Luminy (CIML) prouve qu'il existe un lien de causalité entre l'exposition des agriculteurs aux pesticides et certains cancers du sang (http://www.bioaddict.fr/article/le-lien-entre-pesticides-et-cancers-chez-les-agriculteurs-est-etabli-a624p1.html). Les bienfaits du bio, c'est la santé... et l'emploi. Moins de pesticide, c'est plus d'ouvriers agricoles à travailler dans les champs ou dans les vignes. Sans que la compétitivité de l'entreprise agricole en soit affectée. Si le bio est plus cher, c'est en raison de son image d'excellence qui incite les grandes chaines à en augmenter les prix. Un véritable "racket" accusent les personnes avisées. Mais ce n'est pas vrai partout. Dans certaines grandes surfaces, le bio est au même prix (sinon moins cher) que dans les grandes surfaces classiques !

  • Par choupix - 10/09/2012 - 09:11 - Signaler un abus L'impartialité de cette étude est remise en question

    Un article complet se doit de présenter les différents arguments, toutes les études ne vont pas dans le sens de celle publiée par Stanford, d'autant plus que le financement de leur unité de recherche par Monsanto décrédibilise les conclusions de cette étude

  • Par jeandeparis - 10/09/2012 - 09:20 - Signaler un abus Bienvenue dans la secte BIO...

    Je CROIS aussi que le bio est meilleur pour la planète et les agriculteurs qui sont en contact avec les engrais et pesticides... Mais cela reste de la croyance. On « croit » le scientifique qui prêche pour sa paroisse. A chaque thèse scientifique vient son antithèse portée par un courant contraire. Ce que je SAIS c’est que tout ce qui vient de la nature n’est pas forcément bon non plus. Les poisons les plus virulents sont produits naturellement par certaines plantes. Ce que je SAIS encore, c’est que notre société pesticides chimiques vit mieux de plus en plus vieux que toute autre société. Merci qui ? La chimie, pour j'en suis sûr (pesticides, médicaments…) Ce que je crois enfin, c’est que le bio ne pourra jamais nourrir la planète. La recherche OGM permettra peut-être de faire face aux défis de l’humanité à venir (pénurie d’eau, surconsommation…). Pour conclure : vive le libéralisme qui laisse chacun consommer le produit qu’il souhaite. Et stop aux dictatures du bien être, bien vivre, bien penser… PS: Dédicace pour tous ceux qui mangent bio parce que c'est trop bon pour la santé, et qui fument de bonnes cigarettes bourrées de produits toxiques...

  • Par zen aztec - 10/09/2012 - 09:24 - Signaler un abus eh bé!!

    Le bio a de beaux jours devant lui a voir les commentaires de tous les bobosbios. Sachez que les producteurs bio ont de plus en plus d'autorisations d'utilisations de produits phyto car ils n'arrivent plus a contrôler maladies et ravageurs,le bio aujourd'hui c'est une vaste plaisanterie qui fait la fortune de certains

  • Par artesan - 10/09/2012 - 09:32 - Signaler un abus Où sont les français catésiens?

    Les réactions à cet article montrent combien il est difficile, en France, d'avoir une approche scientifique dans de nombreux domaines, et en particulier dans celui de l'alimentation. Le bio est devenu une religion, un dogme. Le remettre en cause est un blasphème. Tout ce qui est chimique est "mauvais". Il ne peut y avoir de nuances dans le discours. Qu'elle intolérance. Cela fait un peu frémir. Bien sûr, il y a des pratiques agricoles conventionnelles qui sont nocives. Mais il existe aussi des méthodes culturales traditionnelles dites raisonnées, qui cherchent à limiter les impacts sur l'environnement. Nous gagnerions tous à avoir, sur ces sujets, une approche plus cartésienne.

  • Par ThomBilabong - 10/09/2012 - 10:12 - Signaler un abus Cet article évite soigneusement l'essentiel

    Bonjour, vous venez de faire un partisan de l'alimentation BIO pour les raisons évoquées ci-dessous. Vous avez tout faux. Votre article et l'étude qu'il commente élude soigneusement l'essentiel : le bio est avant tout un principe de respect de la nature, de sa préservation, de la BIOdiversité, et donc de la capacité de notre génération à léguer aux générations suivantes un monde acceptable, vivable. Le BIO permet de lutter contre la dégradation de notre environnement. Les valeurs du BIO sont : bio-diversité, pollution nulle ou minimale et si possible absorbable par l'environnement sans accumulation de toxicité aux seuils incertains, cycles géographiques courts, adaptation végétale et animale aux terroirs, consommation locale ou proche, empreinte carbone limitée. Il est donc spécieux d'affirmer que le BIO est "bon pour la santé". C'est un faux procès. L'alimentation BIO une sorte de médicament ? Solution aux empoisonnements en tous genre et intolérances ou allergies aux origines multi-factorielles ou mono-factorielle ? Balivernes. L'excès en tout nocif et le BIO lutte contre les excès. Tentez pour voir un excès de pain complet BIO... Manger BIO c'est être écolo actif. Point !

  • Par Apicius - 10/09/2012 - 10:25 - Signaler un abus Le Bio ? du marketing pour petits poulets

    Les rendements de l'agriculture bio sont structurellement inférieurs à ceux de l'agriculture classique, car il faut des animaux et des terres pour produire l'engrais "naturel" ... Donc à travail de production égal, quantité produite moindre et nécessité de vendre unitairement plus cher pour un revenu égal au producteur. En Suisse, cet été, compte tenu de la médiocrité du temps et du développement des pourritures et autres maladies, les agriculteurs "bio" ont traité aux pesticides pour sauver leurs productions, et donc leurs revenus. Mère Nature est une garce n'est ce pas ...

  • Par flolan - 10/09/2012 - 11:05 - Signaler un abus avis d'un agronome

    on va simplifier et prendre l'avis d'un ingénieur agro tous les jours sur le terrain pour changer. Je peux laisser un lien ? http://www.youtube.com/watch?v=sBRhONla-1s Merci

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 11:10 - Signaler un abus et si consommer bio ne changeait rien ?

    L’association Générations Futures a publié les résultats d’une étude réalisée entre juillet et septembre 2010. Le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures a acheté dans plusieurs supermarchés de la région parisienne des aliments ( non bio ) composants les repas types d’une journée d’un enfant d’une dizaine d’années.Quatre repas équilibrés ont été élaborés en respectant scrupuleusement les recommandations du ministère de la santé ( Plan national nutrition santé ) : cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d’eau par jour. A première vue, ces repas pourraient laisser croire à une alimentation saine et équilibrée, ni trop grasse, ni trop salée ou trop sucrée, presque idéale pour nos enfants ..

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 11:11 - Signaler un abus et si consommer bio ne changeait rien ?

    Les quatre laboratoires indépendants ( accrédités par les autorités françaises ) qui ont analysé les produits ont trouvé un incroyable cocktail de polluants chimiques tels que des pesticides, des PCB, des dioxines, des métaux lourds..Selon les résultats de cette étude, pas moins de 128 substances chimiques différentes seraient ingérées au cours d'une seule journée par un enfant de 10 ans, dont 42 substances classées cancérogènes possibles et cinq substances cancérogènes certaines, 36 pesticides et 37 perturbateurs endoctriniens !

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 11:12 - Signaler un abus et si consommer bio ne changeait rien ?

    Concrètement, dans le seul petit-déjeuner, composé de thé au lait, de pain de mie, de beurre, de confiture et d'un jus de fruit, l’étude révèle la présence de 28 résidus de produits chimiques. Et ce n’est pas tout, car au déjeuner, le thon dans la salade contenait des traces d’arsenic, de cadmium, de mercure et de PCB, l’eau du robinet du bromoforme, du chlorodibromométhane, du chloroforme, du dichloromonobromométhane, des nitrates … Et au diner, on remet ça avec une quantité importante de PCB dans le fromage et le saumon, ou encore du Bisphénol a ..

  • Par cornaviera - 10/09/2012 - 11:30 - Signaler un abus Arrétons d'être méchant avec Gil Rivière-Wekstein

    C'est vrai que ce qu'écrit Rivière-Wekstein n'est guère crédible et on peut se demander si lui-même croit sincèrement à ce qu'il écrit mais il faut comprendre que la critique du bio est une façon comme une autre et sans doute lucrative de vendre des bouquins. Alors soyons un peu indulgents, après tout ce garçon a lui aussi besoin de gagner sa vie.

  • Par henker92 - 10/09/2012 - 11:40 - Signaler un abus Réponse à : Parti pris !

    >>"Manger des légumes ou des fruits provenant de l’agriculture biologique réduit de 30% l’exposition aux pesticides." >>source: http://www.24matins.fr/bio-des-produits-pas-aussi->>benefiques-pour-la-sante-25217 >>... >>Alors ça ne change toujours rien de consommer bio? Donc en fait tu nous dis : "Manger plus de pomme de terre augmente la probabilité d'avoir mangé des pommes de terres. Bien entendu que manger du bio réduit la quantité de pesticides ingérés, vu qu'il n'y en a pas dans la culture bio... Maintenant, vous arrêtez d'être un bon gros mouton débile comme les 3/4 des commentaires de cet article et vous prenez un point de vue un peu plus critique. Quand je vois un commentaire disant : "Selon les résultats de cette étude, pas moins de 128 substances chimiques différentes seraient ingérées au cours d'une seule journée par un enfant de 10 ans, dont 42 substances classées cancérogènes", je me dis que les gens sont vraiment complêtement débile. Quand on manger de l'estragon (bio), on ingère de l'estragol, substance "naturelle", classée cancérigène. Et pourtant c'est "naturel". Bref, prenez du recul, essayer de comprendre ce qu'on vous fait lire...

  • Par ArthurM - 10/09/2012 - 11:49 - Signaler un abus Premièrement, les études

    Premièrement, les études concernées ne prennent pas du tout en compte les effets à long terme. Deuxièmement, le bio n'est pas une condition suffisante pour qu'un produit soit bon nutritionnellement, troisièmement écarter l'aspect environnemental du consommer bio est tout simplement scandaleux, c'est oublier l'essentiel de l'agriculture bio, comme dire "vous pouvez fumer tranquille, ça ne provoque pas plus d'accidents de la route". Et puis les traditionnelles diatribes sur "les bobos" le "politiquement correct" "la pensée unique", ça devient lassant et un peu fané comme refrain. Promenez-vous dans les champs français d'agriculture intensive, sans un insecte, sans un oiseau autour, et vous verrez quelle est la "pensée unique" de l'agriculture. Heureusement qu'ils sont là de temps en temps, les bobos, pour éclairer un peu la lanterne des néo-réacs de tout poil... ;-)

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 12:02 - Signaler un abus et si consommer bio ne changeait rien ?

    L’empoisonnement progressif de notre nourriture quotidienne par les dérivés chimiques et productivistes de l’industrie agro-alimentaire est un fait connu depuis longtemps par tous les spécialistes indépendants et le public un tant soit peu averti. Selon le nutritionniste Laurent Chevallier en charge de l’alimentation au Réseau environnement santé : « la situation sanitaire se dégrade, avec un doublement des cancers en 25 ans, une hausse des cancers de l'enfant, une progression de 40 % des cas de diabète en 10 ans, une multiplication par 5 des cas d'allergies » ..

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 12:04 - Signaler un abus et si consommer bio ne changeait rien ?

    Notre métabolisme est bouleversé par la présence répétée de ces additifs, conservateurs, pesticides, éducolorants, .. qui s'accumulent dans l'organisme, avec un effet cocktail dénoncé par les cancérologues. "Dans la quasi totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, hormis pour quelques produits interdits en France. Les pouvoirs publics peuvent donc rassurer le consommateur en expliquant que la réglementation est respectée. Le problème est que l'on ne prend pas en compte les effets de synergie induits par l'ingestion de tous ces contaminants". Selon le dernier sondage réalisé par l'Union européenne, 78 % des Français se disent inquiets des résidus de pesticides présents dans les fruits, les légumes ou les céréales, et des polluants que peuvent contenir le poisson et la viande ..

  • Par benj117 - 10/09/2012 - 12:32 - Signaler un abus asloument d'accord avec Thombillabong

    Mr Riviere wekstein! vous regardez trop la télé et faites trop confiance à la publicité! bio ne signifie pas que vous ne serez jamais malade, et que vous vivrez jusque 100 ans

  • Par julienkarit - 10/09/2012 - 13:01 - Signaler un abus Taxe

    Oui il faut taxer Mac do et consors. Car ils sont reponsables du fait non seulement de la pietre qualité des aliments (vitamine...) masi aussi de l'addiction (sucre) a l'obésité et diabete. Taxons ces firmes, le prix monte, l'individu en mangera moins, et plus de fruit et legumes (bio ou non, c'est deja ca). Sinon c'est simple MacDo et consors fonts des profits, ca va aux USA et actionnaires. Qui paiera la note des diabetiques et obèses -> La secu francaise, encore et toujours. Non tout comme pour le tabac, la mal bouffe doit payer pour les consequences. Moi je ne veut pas payer de charges pour eux. Le probleme c'est qu'on ne fait pas payer aux responsables les erreurs. C'est systematique. Vous le voyez avec la crises, tous ces patrons qui sont partis avec des fortunes alors que le cours de bourse a devissé. Idem pour la mal bouffe. Mr Hollande, une réaction, pour une fois ?

  • Par Badger state - 10/09/2012 - 13:11 - Signaler un abus En intro, je précise que je

    En intro, je précise que je suis ingénieur agronome, des fois que... L'argument du BIO=bon pour la planète est un argument tout à fait fallacieux mais qui semble t il marche très bien au vu des réactions des lecteurs. Sachez qu'au delà des dérogations pour utiliser des pesticides chimiques, certains produits utilisés par les agris bio, pourtant d'origine naturelle, sont bien plus néfastes pour l'environnement que les produits sortant des antichambres de l'enfer (= les usines chimiques) Ex : on fertilise avec du fumier. Très bien. En revanche, on ne sait pas avec ce type d'engrais doser la quantité de nitrate qui va partir dans la nappe phréatique. Alors qu'avec un engrais de synthèse, on peut le faire dans le cadre d'une agriculture raisonnée... Mais bon, c'est chimique donc c'est forcément mauvais. Heureusement qu'on vit quand même de plus en vieux, hein. C'est marrant la manière dont tout le monde est persuadé d'avoir raison dans ce type de débat qui touche pourtant à un sujet scientifique très complexe (tout comme celui du climat). Quand j'ai mal aux dents, je vais voir un dentiste, et non un gynéco, et encore moins un notaire.

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 13:24 - Signaler un abus et si consommer bio ne changeait rien ?

    Les quatre laboratoires indépendants ( accrédités par les autorités françaises ) qui ont analysé les produits ont trouvé un incroyable cocktail de polluants chimiques tels que des pesticides, des PCB, des dioxines, des métaux lourds..Selon les résultats de cette étude, pas moins de 128 substances chimiques différentes seraient ingérées au cours d'une seule journée par un enfant de 10 ans, dont 42 substances classées cancérogènes possibles et cinq substances cancérogènes certaines, 36 pesticides et 37 perturbateurs endoctriniens ! Concrètement, dans le seul petit-déjeuner, composé de thé au lait, de pain de mie, de beurre, de confiture et d'un jus de fruit, l’étude révèle la présence de 28 résidus de produits chimiques. Et ce n’est pas tout, car au déjeuner, le thon dans la salade contenait des traces d’arsenic, de cadmium, de mercure et de PCB, l’eau du robinet du bromoforme, du chlorodibromométhane, du chloroforme, du dichloromonobromométhane, des nitrates … Et au diner, on remet ça avec une quantité importante de PCB dans le fromage et le saumon, ou encore du Bisphénol a ..

  • Par cornaviera - 10/09/2012 - 13:54 - Signaler un abus REPONSE A BADGER STATE

    "En intro, je précise que je suis ingénieur agronome, des fois que..." C'est précisément parce que le choix sociétal entre l'agriculture intensive et l'agriculture biologique dépasse largement le cadre très limité de l'agronomie que le fait que vous jugiez utile de préciser votre profession n'apporte strictement rien au débat. Ce choix a des conséquences sur la consommation de pétrole, sur la consommation d'eau, sur le bien être animal, c'est-à-dire sur des questions éthiques, sur la diversité des aliments et sur l'information des citoyens, c'est-à-dire au final sur la démocratie. Que vous alliez voir un dentiste lorsque vous avez mal aux dents est une bonne chose mais ce n'est pas parce que les dentistes sont des médecins que ce sont eux qui, dans une démocratie, décident du montant des remboursement des soins.

  • Par ghislfa - 10/09/2012 - 14:09 - Signaler un abus L'article

    évacue rapidement les cochonneries ajoutées aux plantes pour les faire pousser. Les agriculteurs eux même en subissent les effets "collatéraux" sous forme de perte de fertilité (masculine!) et autres cancers. Que la sécurité alimentaire ait été le principal souci de l'espèce humaine et que les pesticides aient fait partie de la réponse dans un premier temps, c'est un fait. Mais leurs effets secondaires doivent conduire à une vrais recherche de produits de remplacement. Pour l'instant, des géants de l'agroalimentaire s'enrichissent en en vendant le plus possible, c'est tout.

  • Par jeandeparis - 10/09/2012 - 14:16 - Signaler un abus Le bio...

    C'est une nouvelle religion... Avec ses fanatiques... Une religion qui plus est prosélite... C'est incroyable comme la remise en cause bouleverse et rend le dialogue passionnel... Que la raison échappe... Ca me fait peur... Il y aura bientôt une chasse aux socières pour ceux qui ne consomment pas bio??

  • Par eric75 - 10/09/2012 - 14:36 - Signaler un abus Se forger son opinion

    Je souhaiterais que chacun se fasse son opinion en visionnant le reportage d'Isabelle Saporta (car je le trouve vraiment complet et vrai) : ici : http://www.dailymotion.com/video/xh4dmr_manger-peut-il-nuire-a-la-sante-1-5_webcam ou là (à télécharger) : http://nk8l28.1fichier.com/Manger_peut_il_nuire_a_notre_sante.avi%20-%20http://www.1fichier.com/remove/nk8l28/cB3u7 Moi je me suis fait mon opinion (ce n'est que la mienne) : Il est clair que la nourriture de "Mr tout le monde" est toxique à long terme. Le "bio" n'est pas si biologique que çà : malheureusement, il faut aussi trier dans le bio... bon film.

  • Par bongenre - 10/09/2012 - 15:12 - Signaler un abus Lobbyste

    Après tout le rédacteur de cet article est dans son rôle d'agent relai lobbyiste des industriels pesticidiers dissimulés dans le nouvel intitulé de phytopharmaceutiques; une fois ce pré-requis pris en compte et les relais positifs de ses articles mis à jour, la cause est entendue

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 15:26 - Signaler un abus et si consommer bio ne changeait rien ?

    Les quatre laboratoires indépendants ( accrédités par les autorités françaises ) qui ont analysé les produits non bio ont trouvé un incroyable cocktail de polluants chimiques tels que des pesticides, des PCB, des dioxines, des métaux lourds.. Selon les résultats de cette étude, pas moins de 128 substances chimiques différentes seraient ingérées au cours d'une seule journée par un enfant de 10 ans, dont 42 substances classées cancérogènes possibles et cinq substances cancérogènes certaines, 36 pesticides et 37 perturbateurs endoctriniens ! Que dire de plus ...

  • Par ThierryParis - 10/09/2012 - 15:53 - Signaler un abus quelle tristesse

    On a l'impression d'entendre l'argumentaire d'une secte de convaincus. Tout y est, notamment la culpabilisation. C'est à vomir. Je vais me reprendre un tartine de graisse trans moi.

  • Par ThomBilabong - 10/09/2012 - 16:04 - Signaler un abus @Richard006

    Vous avez parfaitement raison. Manger BIO n'est en rien une garantie d'innocuité chimique et/ou toxique. C'est juste une façon respectueuse pour l'environnement, humains, animaux, végétaux, de s'alimenter. On peut parfaitement manger non BIO et non pollué. Par exemple sur une île déserte. Seulement il n'en reste plus beaucoup, d'iles désertes, et elles n'ont pas assez de place pour tous. Alors qu'on commence à parfaitement connaître les effets des PCB, de la Dioxine, du plomb, etc. Et ça, on ne saura pas revenir en arrière si on n'arrête pas rapidement le carnage.

  • Par falkor - 10/09/2012 - 17:12 - Signaler un abus Pffff....!

    Une façIl y a "bio", et "bio" ...! Le "bio" des lobbies industriels, et celui des petits producteurs locaux. Les concernées par le "monde du bio" n'ont pas pour but d'encourager le marketing industriel, même s'il se dit "bio", et le "bio" dénaturé des grandes surfaces. "Spécialisées bio " ou pas, elles ne font que croitre, malheureusement, en vendant des produits dits "bio", mais pas forcément de "proximité", ni "équitable", ni de bonne qualité... A quoi ça sert le "bon bio" ? Tout d'abord c'est une autre façon d'acheter et de consommer. C'est peut être plus "sain" pour soi, parce que moins de pesticides, etc... mais c'est surtout pour ne plus fermer les yeux et cautionner les nuisances faites à la terre, bombardée et gavée de poisons divers ( et l'eau..) pour la forcer à produire afin de remplir les poches des gros producteurs, des commerciaux, et autres exploitants de la chaine alimentaire, pub à la clé!!! Si on mange des animaux, c'est s'assurer qu'il ont pu bénéficier d'un élevage respectueux un minimum de leur confort.. Et puis c'est sûr, il faut faire un choix et se restreindre à l'achat des produits de base et alors au niveau budget c'est correct!

  • Par kronfi - 10/09/2012 - 17:33 - Signaler un abus le debat sur le "bio"

    est un debat de riches et de nantis.... a qualité égale, et prix identique, n'importe qui choisira le produit dit "bio".. ne serait ce que par réflexe au retour a la "nature". Apres tout le choix est dans le porte monnaie, Jamais dans l’assiette sinon on mangerait chaque jour chez Ducasse. Pour le reste...... on ferait mieux de se pencher sur les cas d'ecoli qui eux peuvent etre mortels et causes ou pas par l'abattage rituel...

  • Par kim yong zéro - 10/09/2012 - 17:56 - Signaler un abus encourager le bio

    acheter du bio,c'est encourager les agriculteurs bio qui polluent moins.donc s'i c'est juste un peu plus cher j'achète systématiquement,et surtout je consomme moins,c'est encore plus écologique

  • Par Serge de saint-Brice - 10/09/2012 - 18:11 - Signaler un abus SI ça change.

    On peut même mourir en masse en mangeant du soja bio assaisonné d'une bonne rasade de bactérie E-coli. 33 morts, des milliers de malades dont certains porteurs de graves séquelles. Heureusement, de gentils fermiers bio sont à l'origine de cette catastrophe. Ils ne l'ont pas fait exprès, on leur pardonne cette étourderie. C'est plus facile à pardonner que le silence des médias sur ce scandale. L'avantage avec les bactéries du bio, ça tue tout de suite. Avec les pesticides, il faut attendre et les industriels ont bien compris qu'il fallait faire durer le consommateur. Mais entre les deux, je préfère attendre.

  • Par Mani - 10/09/2012 - 18:16 - Signaler un abus Bon, on sait tous ce que

    Bon, on sait tous ce que valent les "études scientifiques américaines"... Mais l'idée même est marrante et pas du tout improbable. Le fait est qu'on essaye de faire d'un parti pris honorable (manger "bio", c'est à dire, dans l'esprit, faire en sorte de ne pas encourager les productions polluantes pour sa propre alimentation) une meilleure hygiène de vie est une justification a posteriori qui ne me semble pas indispensable.

  • Par flolan - 10/09/2012 - 18:23 - Signaler un abus la mode et le terrain

    Claude et Lydia Bourguignon ingénieurs agro se foutent bien des modes et sont sur le terrain. http://www.youtube.com/watch?v=dKaUFJLmGis

  • Par enfant-durable - 10/09/2012 - 18:25 - Signaler un abus Du grand n'importe quoi !

    L’auteur de cette communication ferait bien de COMPRENDRE cette étude américaine qu’à l’évidence il n’a pas pris la peine de lire avant d’écrire n’importe quoi à ce point. C’est proprement lamentable. Depuis que la communication à remplacé l’information, que les supports se multiplient qu’est ce que l’on peut lire comme conneries !

  • Par Richard006 - 10/09/2012 - 18:47 - Signaler un abus Qui détient "la vérité" ?

    Citation : "Le plus grand ennemi de la vérité ce n'est pas le mensonge, mais ce sont les certitudes .." ( Nietzsche ) à Thierry : personnellement je ne cherche pas à vous convaincre ni à vous culpabiliser, tous les gens sont libres de choisir le type d'alimentation qui est le leur. Je ne m'adresse pas à ceux qui ont un parti pris idéologique ( pro bio ou pro non-bio ), mais il me semble que une étude scientifique supplémentaire peut intéresser tous ceux et celles qui ont un esprit ouvert et souhaitent progresser sur le plan des connaissances empiriques.

  • Par thierry piot - 10/09/2012 - 19:39 - Signaler un abus en fait les abeilles se cachent pour nous faire des blagues

    Bien sûr que le bio ne sert à rien ! La preuve, le nombre des abeilles, grâce à Monsanto, a été multiplié par 10 (ou 20 je ne sais plus) en 5 ans. Quant à la gigantesque mystification des bretons (sales gauchos) qui repeignent leurs plages en vert pour faire croire qu'ils sont attaqués par des algues nées de l'industrie chimique ! Ah lalala. Merci à l'auteur de cet article, qui, j'en suis sur, n'essuie jamais ni n'épluche les légumes/fruits qu'il achète dans ses supermarchés. -Fruits et légumes qui ont souvent fait quelques milliers de km avant d'arriver ici- Je suis sur que manger des tomates en janvier lui semble normal, et de tradition bien française.

  • Par Ouillouillouille - 10/09/2012 - 20:53 - Signaler un abus Absurdité et désinformation

    Cher narrateur et auteur, votre titre aurait tout aussi bien pu être "Alimentation : et si consommer conventionnel ne changeait rien ?" Encore faudrait-il le prouver ! Et là ce serait une autre paire manches et il serait indispensable de prendre comme référence d'autres modes de cultures (par forcément bio d'ailleurs) pour étayer... Tout d’abord pourquoi faudrait-il absolument trouver des bénéfices santé et des vertus nutritionnelles pour certains type d’aliments (production bio) tandis que d’autres en seraient en effet dispensés (production conventionnelle) ? Curieux raisonnement, non ? En effet, même s’il n’y avait aucune différence, voire une hypothétique et improbable supériorité des aliments issus de l’agriculture conventionnelle, le volet environnemental et alimentation durable ferait quoiqu’il en soit pencher à lui seul la balance du côté des aliments bio qui respectent un mode de production agricole très encadré et réglementé et ne contiennent pas (ou très peu) de pesticides. Au fait, qui a financé la plus grande partie de ces travaux scientifiques américains ? C'est autrement plus révélateur de la pluissance du lobbying agro-alimentaire passé maître ès désinformation...

  • Par Badger state - 10/09/2012 - 21:09 - Signaler un abus REPONSE A CORNAVERIA

    je vous avoue trouver le parallele avec la democratie et le bio un peu capillotracte mais bon... Si je precisais etre agronome en intro de mon post, mon intention etait seuleument de dire que je pense maitriser les differences entre les differentes types d agricultures et que j ai surtout etudie l agriculture bio de maniere rationnelle et objective. Bref. Sinon, pour information, l agronomie est une science non seuleument passionnante mais egalement beaucoup plus vaste que l idee que vous en avez car le bien etre des animaux, la consommation en eau et en energie liee a l agriculture sont pris en compte dans cette discipline.... Je suis en tout cas heureuse de constater que certains commentateurs font preuve de recul et d un certain sens critique sur le bio, notamment sur la problematique du "produire pour tous". Ce qui pourrait decouler sur un autre debat sur les OGM tres interessant. Mais on s egare on s egare. Et non je ne suis pas salariee de Monsanto. Ni meme d une entreprise agroalimentaire d ailleurs. Ouf.

  • Par Democrator - 10/09/2012 - 22:42 - Signaler un abus Ils sont mignons, les M Pignons...

    En fait j'aurai du écrire Pigeons, tant ils sont... Ben prisonniers, pigeonniers de ce qu'on leur raconte... Mes amis, continuez s'ils vous plait à acheter bio. Je suis actionnaire de quelques entreprises dans ce domaine, et tant qu'il y aura des pigeons, j'en aurai encore plus. Donc, merci à vous... Quand à moi, j'achète ce qui me plait, je ne suis pas plus gros ni plus maigre (IMC satisfaisante, merci), pas de cholestérol, bref pas de problème. Donc, continuez s'il vous plait à engranger la "bonne parole", achetez, achetez, bio, et à ne penser que "politiquement correct". On a besoin de ces blaireaux quand ont veut faire un peu de business. Faut les ménager, les entretenir, les bien pensants financièrement contributeurs, si cons qu'il soient. A nouveau merci à vous !

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Gil Rivière-Wekstein

Gil Rivière-Wekstein est le fondateur de la revue mensuelle Agriculture et Environnement.

Spécialiste des questions agricoles et environnementales, il est l'auteur de Bio : fausses promesses et vrai marketing (Le Publieur, 2011).

 

Voir la bio en entier

En savoir plus
Je m'abonne
à partir de 4,90€