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"Il faut plus de professeurs hommes, pour que les petits garçons aient un modèle masculin"

Lancé en Angleterre par David Cameron après les émeutes de Londres, le débat autour de la place trop grande des femmes dans le corps enseignant rebondit en France : l'entourage de Nicolas Sarkozy serait favorable à ce que davantage d'hommes figurent parmi les enseignants. Pour plus d'égalité et davantage d'autorité...

Éducation

Publié le

Atlantico : Il y a-t-il trop de femmes professeurs dans l'éducation nationale ?

Natacha Polony : Je pense clairement que le fait qu'il y ait une très grande majorité de femmes dans l'enseignement primaire pose un problème. Surtout dans une société où l'on multiplie les familles monoparentales, on a des familles où les enfants vivent la plupart du temps avec une seule femme, leur mère. Une référence masculine serait saine pour eux, notamment pour les garçons. On voit que ce sont eux qui souffrent le plus de la structure actuelle de l'école. Ce sont eux qui ont le plus de risques d'échec scolaire. Ils ont du mal à s'adapter à un cadre qui ne leur offre pas de modèle. Les enfants fonctionnent par modèle, et ont besoin de s'identifier à leur maître pour le respecter.

Le rapport maître-élève est fondamental dans le processus d'apprentissage. Le fait que dans leur scolarité ils puissent rencontrer des hommes, serait très sain pour qu'ils puissent intégrer très tôt que l'école est un lieu d'autorité, qui est fait pour eux et que le savoir peut être incarné par les hommes. C'est important dans la construction identitaire des petits garçons.

Faîtes-vous une distinction entre le primaire et le reste du système éducatif ?

Dans le secondaire le problème se pose moins. C'est le primaire qui s'est très très largement féminisé lors des dernières décennies. C'est très tôt que le rapport à l'école se construit et c'est donc très tôt qu'il faut veiller à cela. Si on pouvait avoir plus d'hommes dans l'enseignement primaire, et qu'ils ne soient pas dans une position "maternante", mais une position d'autorité, avec la distance que cela peut constituer, ce serait positif.

David Cameron, qui a lancé ce débat après les émeutes de Londres, a évoqué la nécessité d'augmenter dans les classes le nombre d'enseignants masculins qui disposent de "force et de sensibilité"...

Ce n'est pas une question de force. Si on utilise ces mots là, on envoie un signal extrêmement négatif et l'on va se retrouver avec des cris de vierges effarouchées. Ce qu'il faut expliquer, c'est qu'on a dans beaucoup d'écoles des petits garçons qui estiment que le bon élève est un bouffon, qu'à partir du moment où on lit des bouquins on est une gonzesse. Ces garçons là ont besoin de respect, de quelqu'un à qui ils vont pouvoir s'identifier et qui va pouvoir leur montrer que le savoir c'est quelque chose de viril.

Quiconque a eu des enfants sait que l'éducation se fait aussi par les modèles qu'incarnent les adultes. Ces petits garçons ont besoin de modèles, qui soient autres que les caïds qu'ils rencontrent à l'extérieur. Et un petit garçon aura plus de mal à s'identifier à une maîtresse qu'à un maître, c'est normal.

Quand Luc Chatel dit que la féminisation de l'enseignement correspond à une "évolution de la société", vous en pensez quoi ?

Évidemment que cela correspond à l'évolution de la société ! Mais on sait très bien que les métiers qui se féminisent se paupérisent. Cette évolution marque donc la paupérisation du métier de professeur. On peut l'expliquer parce que l'on est dans une société qui se moque complètement du savoir. Ce qui est valorisé dans notre société, c'est la puissance financière, la puissance médiatique ... Il y a du mépris pour les métiers de l'enseignement qui se traduit par le fait que les meilleurs ne choisissent pas ces métiers là.

Et s'il y avait plus d'hommes, cela revaloriserait vraiment le métier d'enseignement ?

C'est parce qu'on revaloriserait ce métier qu'il y aurait plus d'hommes ! Le fonctionnement inconscient des choix de carrière se fait de façon très claire : les hommes vont se diriger vers des métiers plus valorisés socialement alors que les filles accorderont moins d'importance à cette dimension là. Les femmes vont de leur côté choisir des métiers qui leur donnent plus de temps pour s'occuper de leurs enfants. Cela explique la féminisation de l'enseignement.

Il faut lutter contre cela parce qu'il y a un enjeu de société. Nous devons construire une société dans laquelle les maîtres sont des modèles, une incarnation du respect par l'ensemble de la société. L'école ne doit pas trop pencher du côté maternant. L'hyperféminisation a un rôle dans le rapport qui se construit entre les maîtres et les élèves et j'estime que les enfants n'ont pas besoin de ce côté maternant jusqu'à un âge avancé. Très tôt on peut introduire une dimension de distance et d'autorité.

Ce débat ne se repose-t-il pas sur les stéréotypes de la masculinité autoritaire et du féminin trop laxiste ?

Ce n'est pas une question de stéréotype, c'est une question de construction psychologique des enfants. Je ne dis pas que les femmes ont moins d'autorité, mais je déplore que l'école est un endroit où l'on materne les enfants. Ce n'est pas la faute des femmes : même les hommes sont incités à être maternant, à ne pas trop traumatiser nos chérubins.

Vous n'avez donc pas peur que ce débat renforce les stéréotypes ?

Il faut rétablir plus de distance et d'autorité à l'école, et ça peut être fait par des femmes. Et il faut plus d'hommes pour que les petits garçons se construisent grâce à un modèle qui valorise le savoir. Ce sont deux éléments concomitant et nécessaires pour reconstruire une école qui permette aux garçons de réussir. L'échec scolaire actuel des garçons est un véritable problème.

 
Commentaires

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  • Par Cap2006 - 10/09/2011 - 09:18 - Signaler un abus incroyable ramassi d'anneries!!!

    c'est vraiment navrant... d'une personne se disant "spécialiste"... Le problème n'est pas dans le sexe des enseignants... mais dans un mode de recrutement où la capacité "scolaire" essentiellement théorique prime exagérément sur le savoir être et la pédagogie... Et oui, de brillants étudiants ne font pas forcément de bons enseignants... PS: j'ai croisé des instits pas maternelles du tout ;-(

  • Par V. Sevilla - 10/09/2011 - 09:31 - Signaler un abus Grotesque !

    Comment est-il possible d'être à ce point à côté de la plaque... Bientôt on va apprendre qu'il serait bien de rétablir les coups de règle sur les doigts, et aussi de remettre en cause la mixité en classe tant qu'on y est, afin que les petits garçons ne soient pas trop "influencés" par toutes ces petites filles... Pathétique.

  • Par Septentrionale - 10/09/2011 - 10:15 - Signaler un abus sujet majeur dans une société en pleine mutation

    car il s'agit de l'image importante de l'homme et de la femme en tant que tels dans la référence projetée une image qui émet un sens dans la structure par l'identification autant pour les petites filles que pour les petits garçons une image qui dépasse l'édification du savoir qui elle doit être neutre

  • Par V. Sevilla - 10/09/2011 - 10:32 - Signaler un abus Encore du boulot pour égaler Zemmour

    Réflexion faite, il semble que Mme Natacha Polony, remplaçante de Eric Zemmour dans l'émission de Ruquier, cherche à se donner quelque "crédibilité" dans le genre "droite rancie" qui était la spécialité de son prédécesseur. Quitte à provoquer, comme faisait Zemmour : le but étant surtout de faire parler de soi. Inutile donc de commenter davantage ici.

  • Par sunnie - 10/09/2011 - 10:37 - Signaler un abus révélateur

    c curieux cette réflexion de N.Sarkozy car ayant été lui-même élevé uniquement par sa mère. En fait tout dans ses choix de gouverner, repose sur cette fracture personnelle qu'il a vécu ds son enfance.Très révélateur!.D'autre part on peut s'apercevoir ke les hommes sont paniqués par ce kils vivent com une "prise de pouvoir" des femmes.pas faux d'ailleurs,les femmes étant plus fortes ke les hommes.

  • Par Septentrionale - 10/09/2011 - 10:52 - Signaler un abus intéressant

    tant de haine crachée sans retenue dans les commentaires révèle un lobby qui a compris que ce sujet majeur allait mettre à mal les fondement de leur idéologie qui ne véhicule que sa répulsion maladive

  • Par texarkana - 10/09/2011 - 10:56 - Signaler un abus Et il faut réintroduire la "méthode anglaise" (le martinet)

    ...à n'utiliser qu'en cas extrême mais la menace seule est trés dissuasive chez certaines têtes blondes! c'est mieux que le psychodrame à l'orientale de certains parents qui hurlent sur leurs gosses en public mais les laissent tout faire.

  • Par Septentrionale - 10/09/2011 - 10:58 - Signaler un abus intéressant -2.

    le fondement de leur idéologie narcissique ne porte aucun altruisme

  • Par GBCKT - 10/09/2011 - 11:37 - Signaler un abus Les couleurs sont -elles de gauche ou de droite?

    Article, clair et synthétique qui pose bien la question et indique une direction d'action. Il montre bien une évolution de fond pernicieuse de nos sociétés. Souhaitons une action corrective suffisamment précoce pour éviter à nos petits enfants un réveil beaucoup plus douloureux que celui que nous allons connaître avec la réorganisation qui fera suite des impératifs de l'équilibre du budget.

  • Par Rodman - 10/09/2011 - 12:23 - Signaler un abus Ouch !

    Dans un article concernant l'éducation, ça pique les yeux : "David Cameron [...] à évoquer la nécessité [blabla]"...

  • Par Septentrionale - 10/09/2011 - 13:32 - Signaler un abus @Rodman sans vous piquer au vif

    oui, où est votre réflexion? la GB fait partie de l'Europe et de notre culture occidentale que je sache

  • Par ANKOU - 10/09/2011 - 13:39 - Signaler un abus @ v. Sevilla

    « afin que les petits garçons ne soient pas trop “influencés” par toutes ces petites filles » à quel point de vue voyez-vous l'influence des petites filles ? Les petits garçons deviendraient des homos ? Qu'ils les dragues ? Façon de s'habiller ? Continuez la liste si le cœur vous en dit, mais la question se pose suivant ce que vous écrivez. J'ai manqué ça les copines en classe !

  • Par DEL - 10/09/2011 - 14:05 - Signaler un abus Garde-à-vous!

    Je sens qu'on va nous proposer bientôt de mettre des militaires dans les écoles pour dresser les p'tits gars! Trêve de plaisanterie, c'est l'apologie de la force physique qu'on nous fait là, c'est-à-dire de la menace de violence: est-ce bon pour la morale?

  • Par Septentrionale - 10/09/2011 - 14:28 - Signaler un abus il y a confusion

    l'homme n'a pas besoin d'être une brute pour exister en tant qu'homme à part entière et il s'agit là de l'homme et de la femme dans leur fonction symbolique la force du symbole est ici dans une référence psychologique pour la construction équilibrée de la personnalité de l'enfant

  • Par Septentrionale - 10/09/2011 - 15:27 - Signaler un abus il y a confusion-2.

    c'est la force de la présence dont il s'agit la présence de l'homme autant que de la femme pour une structure psychologique équilibrée de l'enfant chacun délivre d'une manière innée un sens fort de références pour l'équilibre de l'enfant on sait que les femmes n'ont plus besoin d'être à leurs casseroles et les hommes d'être des machos, la référence a plus de grace

  • Par Aie - 10/09/2011 - 16:34 - Signaler un abus fausse vision des choses

    plus de prof homme mais pourquoi ? Un modèle et après? Quand on voit DSK et ses frasques sexuelles on se dit qu'une femme n'aurait pas eu ce comportement grégaire.

  • Par Karamba - 10/09/2011 - 17:26 - Signaler un abus Même souci...

    ...dans certaines fonctions de la justice. La parité n'est pas respectée, au profit des femmes et pas forcément de celui du progrès de la fonction.

  • Par Aie - 10/09/2011 - 18:45 - Signaler un abus même souci

    pour les pompiers, les policiers, les magistrats, les avocats, les notaires, les militaires, etc. etc. . c'est un faux problème car si les pères étaient présents pour éduquer leurs enfants, l'équilibre serait atteint

  • Par Aie - 10/09/2011 - 18:47 - Signaler un abus un prof n'est pas là

    pour éduquer mais pour instruire. Que les parents prennent leurs responsabilités.

  • Par Aie - 10/09/2011 - 18:49 - Signaler un abus et il est faux de penser

    que plus de prof règlera les failles de l'éducation des parents

  • Par cappucino - 10/09/2011 - 19:14 - Signaler un abus ha bon !!

    Dans ce cas il faut 2 profs, un homme une femme dans chaque classe, un pour les garçons et un pour les filles. Et pendant que l'on y est il faudrait faire des classes de filles et des classes de garçons. Bravo le discours sur l'égalité homme femme. rien pour les homosxexuels ? Quant à l'échec scolaire des garçons, il suffit de regarder l'idolatrie entourant le jeune mâle dans certaines familles.

  • Par cappucino - 10/09/2011 - 19:16 - Signaler un abus je viens de voir la photo...

    je crois que l'on se trompe de système éducatif et de culture.

  • Par Aie - 10/09/2011 - 19:38 - Signaler un abus pourquoi

    ne pas féminiser la justice ? De bonnes mères de famille qui dirait STOP aux voyous et les remettraient sur le bon chemin

  • Par Septentrionale - 11/09/2011 - 02:49 - Signaler un abus @Cappucino

    les homosexuels ne sont pas des hommes et des femmes?

  • Par GBCKT - 11/09/2011 - 09:52 - Signaler un abus Visiter le site SKOLE

    Madame, vous y invitez dans un de vos écrits. J'y invite les commentateurs. L'Etat Français évalue t-il ses politiques? Non. Certains ministères sont-ils gérés par des administrations autistes ou les chefs de services sont des idéologues hors du réel? C'est à croire. Existe-t-il une instance d'évaluation de l'Education Nationale?

  • Par cappucino - 11/09/2011 - 14:11 - Signaler un abus @SimK

    Je finis par ne plus savoir ce qu'est un homme ou une femme la "téhorie du genre" finit par m'embrouiller les neurones. Si l'on parle d'identification des petits garçons aux hommes, ou aux femmes il faudra aussi tenir compte de leur sexualité, je pense.

  • Par Rodman - 11/09/2011 - 14:52 - Signaler un abus @ SimK

    Je réagissais de façon un peu impulsive -je le concède- à l'utilisation peu orthodoxe du passé composé dans la transcription de cette interview. Rien à voir avec le fond du problème, donc. Et puis l'erreur a été rectifiée, donc tout va pour le mieux, merci.

  • Par benj117 - 11/09/2011 - 14:55 - Signaler un abus sevilla, vous semblez etre specialiste! oui, il est temps de

    redevenir un tout petit peu plus sévere à l'ecole! Mais surement, etes vous partisan de l'interdiction de la fessée! D'ailleurs, il n'a jamais été prouvé que le coup de regle était bien ou pas bien, à ce que je sache! apparemment, vous, vous savez! en effet, inutile de commenter davantage, pour nous dire que tout va bien, à part qu'il faut plus de moyens! la facilté, le pognon! c'est si efficace!

  • Par Redmonde - 11/09/2011 - 15:45 - Signaler un abus ARTICLE INEPTE

    Etre de droite, ça ne veut pas dire retomber dans ce genre de vision ségréguée, quasi moyen orientale, des rapports des sexes. Si les garçons réussissent moins bien que les filles, c'est parce qu'ils bossent moins et sont plus dissipés. Au lieu de les traiter comme des petits rois et de leur tailler un enseignement sur mesure, on ferait mieux de leur apprendre à se plier aux règles et à étudier.

  • Par Le vieux Gustave - 11/09/2011 - 16:39 - Signaler un abus Soyons réalistes

    De toute façon la revalorisation du métier d'enseignant n'est pas à l'ordre du jour. Ce que souhaite l'IFRAP avec la grande majorité des électeurs c'est de «Réviser à la hausse le temps de travail des enseignants»; ce métier est donc destiné à devenir de moins en moins attractif et l'enseignement public à s'écrouler. À la petite minorité de parents responsables de mettre leurs enfants à l'abri.

  • Par L'Impertinent - 11/09/2011 - 23:51 - Signaler un abus Enfin quelqu'un qui parle courageusement

    Par le temps qui courent, il faut du courage pour tenir les propos de NP. Si seulement elle faisait des émules! Mais non, le politiquement correct penche par interdire de dire quelques vérités qui fâchent, comme celle que NP vient de rappeler.

  • Par laurentso - 12/09/2011 - 09:52 - Signaler un abus L'ennui de ce genre d'analyse

    c'est qu'on manque de véritable données scientifiques. Du coup, on nage en plein stéréotypes. Il est évident que le métier d'enseignant se féminise, et ce n'est pas nouveau. Et que cette féminisation s'est accompagnée d'une dégradation de l'image du métier, les enseignantes n'en étant pas responsables, bien sûr. C'est surtout la place de chacun : enfants, enseignants, parents, qu'il faut redéfinir

  • Par laurentso - 12/09/2011 - 09:55 - Signaler un abus @ L'impertinent

    Que vient faire "le politiquement correct" là dedans ? C'est un débat de société comme un autre, point barre. Il est vrai que quand on voit des parents se plaindre parce que leur pauvre chéri à été puni par la maîtresse, on se dit que les descendants de Françoise Dolto ont du boulot ! Néanmoins, il me semblait que depuis quelques années, cette remise en cause de l'autorité des instits s'estompait.

  • Par Redmonde - 12/09/2011 - 19:20 - Signaler un abus GAUCHO-NIAISERIES

    Ca m'étonne de Polony qu'elle donne dans ces gaucho-niaiseries: chouchouter les garçons en fait des chochottes. Quand j'étais au lycée, tous mes profs étaient des hommes sauf un, personne ne se souciait d'avoir + de profs femmes pour que les filles aient des role models. Ca ne m'a pas empêché d'être bonne élève et d'aller en fac. Polony veut favoriser les nuls et donne dans laculture de l'excuse

  • Par New - 13/09/2011 - 06:57 - Signaler un abus Ce que ne dit pas assez l'auteur...

    ....c'est que le pb existe surtout au niveau des écoliers mâles issus de l'immigration maghrébine et d'Afrique noire ! Ce son eux qui posent pb. Quant à l'éducation nationale, elle est tellement gangrénée par l'idéologie qu'il n'y a pas grand chose à en tirer. Les profs de gauche sont les premiers à mettre leurs enfants dans le privé....

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Natacha Polony

Natacha Polony est journaliste pour Le Figaro et essayiste. Son dernier ouvrage, Ce pays qu’on abat. Chroniques 2009-2014 (Plon), est paru en 2014.

Spécialiste de l'éducation, elle tient le blog Éloge de la transmission.

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