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École : le modèle finlandais,
ce qui est transposable...
Et ce qui ne l'est pas

Le modèle finlandais est souvent cité comme l'un des plus performants de l'éducation européenne. D'aucuns souhaiteraient l'apposer au modèle français mais une telle transposition est-elle réellement possible ?

Ecole en kit

Publié le

Atlantico : Vincent Peillon, le ministre de l’Education Nationale est revenu sur la nécessité de modifier les rythmes scolaires et d’embaucher de nouveaux professeurs. Ce débat, ranime la comparaison entre le modèle français et finlandais. Quelles sont les mesures inspirées de leur système que l’on pourrait adapter à l’Education nationale française?

Olivier Vial : Le modèle finlandais est souvent pris en exemple même si on ne peut pas totalement apposer la France à la Finlande. Il ne faut pas oublier que la Finlande bénéficie d’un atout majeur qui est sa forte cohésion culturelle : il y a très peu d’enfants issus de l’immigration dans l’école finlandaise et cela facilite beaucoup le travail des enseignants.

C’est un des défis de l’éducation française qui n’arrive pas à une intégration et une réelle égalité des chances des élèves issus de l’immigration.

D’autre part, la Finlande peut compter sur la très forte prégnance de la culture luthérienne notamment sur les questions de discipline. Certaines choses fonctionnent donc bien mieux en Finlande et on pourrait s’en inspirer. Et l’une de ces premières choses est aussi l’un des paradoxes français : au regard de l’encadrement, il y a plus de professeurs par élèves en France qu’en Finlande, et pourtant, la taille des classes est plus importante en France qu'en Finlande. Cette situation s’explique par le fait que le système français à plus de mal à affecter les moyens. En Finlande, le système plus décentralisé permet une redistribution et une absorption plus efficace des moyens.

S’il y a une leçon à tirer, c’est qu’il faut en effet plus de moyens à l'Education nationale, mais ceux-ci doivent être affectés aux bons services, c’est-à-dire le primaire, et ne pas augmenter indéfiniment dans le secondaire qui sont très mal employés. En Finlande, on investit plus d’argent pour les élèves du primaire que sur les élèves du lycée. En France c’est le contraire, on a longtemps surinvesti sur les élèves du lycée qui ont fini par coûter plus cher que les étudiants et pour des résultats finalement assez mauvais.

D’autre part, la France n’emploie pas ses enseignants efficacement. En Finlande, les directeurs d’établissement ont la possibilité de recruter eux-mêmes leur enseignants et sont donc les véritables chefs de leur école. C’est un atout majeur car les professionnels recrutés correspondent au projet de leur école, car ils sont en phase avec la pédagogie mise en pratique et le profil des élèves dont ils devront s’occuper. En France les choses sont très différentes, le régime d’affectation est géré par quelques bureaux de la rue de Grenelle et cela s’apparente à une vaste loterie : on ne sait jamais où les professeurs vont tomber et la plupart des nouveaux professeurs sont envoyés dans les zones qui demandent beaucoup d’expérience pédagogique.

Les Finlandais ont aussi la capacité de rémunérer les enseignants grâce à des primes indexées sur le niveau de performance de l’établissement. Ce système est un facteur de motivation non négligeable et les enseignants réussissent à faire progresser leurs élèves. En France, cette marge de manœuvre n’existe pas et les salaires sont très peu impactés par l’efficacité de l’enseignement.

Le système finlandais est donc plus décentralisé ce qui permet aux chefs d’établissement de s’adapter à la structure de leurs bassins géographiques et à leurs élèves pour trouver les enseignants qui conviennent le mieux. C’est vers ce système que la France doit tendre car en plus d’être plus efficace, il est aussi beaucoup moins onéreux.

 
Commentaires

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  • Par Gégé Foufou - 31/08/2012 - 10:03 - Signaler un abus Il a tout dit

    Dès le début de son article, il a tout dit, le reste c'est du remplissage. "Il y a très peu d'enfants issus de l'immigration dans les écoles Filandaises"

  • Par p@stelle - 31/08/2012 - 10:38 - Signaler un abus Manque de rigueur...

    Franchement, quand on lit certains points de cet article, on se demande où il est allé chercher ça... 18h pour un enseignant en primaire ??? on parle peut-être d'un enseignant qui travaille en quart-temps ? Oups ça n'existe pas... Ou alors c'est du secondaire qu'il parle? Même formation pour les enseignants et les profs agrégés ? Ca c'est une nouvelle. Oui la formation est à revoir, mais dire des aberrations pareilles ça décrédibilise tout l'article... Dommage car il y a aussi des vérités, mais à ce niveau`là, l'à-peu-près ne peut pas être admis...

  • Par Vincent34 - 31/08/2012 - 10:47 - Signaler un abus Rectificatif

    Les enseignants du primaire ne travaillent pas 18 heures, mais 26 heures (heures devant les élèves). Il faut également songer que la préparation des cours, les corrections et les nombreux rendez-vous avec les parents, l'organisation de sorties, fêtes, opérations destinées à financer des projets pédagogiques ne sont évidemment pas pris en compte dans ces 26 heures!

  • Par géodith - 31/08/2012 - 11:19 - Signaler un abus Une réalité tabou

    Comment faire progresser un enfant dont la langue familiale n'est pas le Français ? En primaire, il a 26 heures de cours en Français, rentre chez lui et n'entend plus parler notre langue ni à la TV (parabole), ni en famille. Evidemment, le problème montré du doigt , c'est l'enseignant...

  • Par ghislfa - 31/08/2012 - 13:01 - Signaler un abus Gégé foufou a dit

    "Il a tout dit Dès le début de son article, il a tout dit, le reste c'est du remplissage. "Il y a très peu d'enfants issus de l'immigration dans les écoles Filandaises"" C'est précisément l'unique sujet qu'il entendait être retenu par ses lecteurs. L'UNI "est un machin de droite

  • Par l'enclume - 31/08/2012 - 13:32 - Signaler un abus École :

    ghislfa - 31/08/2012 Préferez vous qu'il n'y ai que des "machins" de gauche? Laissez le petit 1% du "machin" de droite s'exprimer, même s'il peut y avoir des erreurs dans le texte, cela s'appelle la DEMOCRATIE, à gauche on préfère : "Fais ce que je dis, mais ne fait pas ce que je fais", cela permet le blocage des universités par quelques exités de la gauche de la gauche.

  • Par DEL - 31/08/2012 - 15:16 - Signaler un abus Il y a aussi l'essentiel...

    Ma fille vient d'intégrer une école de formation professionnelle au Canada: elle y a été ACCUEILLIE avec ses condisciples par des PROFESSEURS qui restent abordables aux élèves et QUI NE SE PRENNENT PAS POUR LE SEL DE LA TERRE, qui savent s'occuper des élèves et les aider, car c'est là leur mission. Je suis prêt à pariei que c'est la même chose en Finlande. Voilà ce qui manque aussi en France.

  • Par vangog - 31/08/2012 - 15:25 - Signaler un abus C'est bizarre cette habitude du discours gauchiste de

    toujours ramener l'impuissance de son action à une absence de moyens, éternel leitmotiv de l’archaïque rhétorique gauchiste ... L'éducation ne nécessite pas de moyens supplémentaires, qu'elle a déjà reçu en excès par rapport à tout autre pays, mais d'un retour du pluralisme politique, condition nécessaire à son épanouissement ...

  • Par guigou - 31/08/2012 - 17:29 - Signaler un abus Olivier Vial parle sans rien savoir...

    Il parle des 18h de présence à l'école des enseignants du primaire alors qu'ils en font 27 par semaine. 18h, ce sont pour les professeurs du secondaire (15h pour les agrégés). Ce "spécialiste" n'en est pas un. Le think tank de l'UNI ne vaut pas plus qu'un pet de lapin...

  • Par ヒナゲシ - 31/08/2012 - 18:05 - Signaler un abus Intox

    l'enclume : « Laissez le petit 1% du "machin" de droite s'exprimer, même s'il peut y avoir des erreurs ». Erreurs… le mot est faible ! Il s'agit d'un tissu de contre-vérités dont je doute qu'elles ne soient intentionnelles… Curieux tout de même, c'est (sur ce site) le deuxième papier en deux jours qui nous promet que les méthodes libérales appliquées à l'école la sauveront de tous ses problèmes. J'ai d'ailleurs donné, en commentaire du précédent article, un contre-exemple explicite et documenté des prétendus bienfaits de la « libération des énergies » (novlangue droitière) en matière d'école. ( http://www.atlantico.fr/decryptage/reforme-education-plutot-que-supprimer-notes-donnons-aux-etablissements-scolaires-veritable-autonomie-gestion-erwan-noan-464856.html?page=0,0#comment-135434 ) Une technique de manipulation consiste à ne retenir, sur un sujet complexe, que les faits qui vont dans le sens de l'idéologie que vous promouvez, et à passer sous silence ceux qui vont dans le sens contraire. ↝

  • Par ヒナゲシ - 31/08/2012 - 18:06 - Signaler un abus Paroles

    ☞ « En France, on se dirige plus vers une sorte de formation moule unique des enseignants capables, de façon unilatérale, d'enseigner aussi bien en primaire qu’en université. » Qui peut réellement croire pareille énormité ? Essayez donc de postuler à un poste universitaire, muni d'un diplôme de prof. des écoles pour voir… Ou, inversement, d'être admis à enseigner à des CE1 en présentant un doctorat de chimie.   ☞ « Les enseignants finlandais travaillent plus que les enseignants français, notamment au primaire […] » — Nombre annuel d'heures d'enseignement en primaire en Finlande : 677 h ; contre 918 h en France. (Admirez la précision factuelle de notre spécialiste en éducation !) ↝

  • Par ヒナゲシ - 31/08/2012 - 18:06 - Signaler un abus Menteries

    — 592 vs 642 au collège, et 550 vs 628 au lycée, donc pour tous les cycles les enseignants français travaillent davantage… (Source : Regards sur l’éducation 2011, p. 459.)   ☞ « la Finlande peut compter sur la très forte prégnance de la culture luthérienne notamment sur les questions de discipline. » Comment il a trouvé ça, M. Vial, au doigt mouillé ? Parce que là encore, je vais devoir le démentir : dans un document de l'OCDE intitulé « La discipline en classe s'est-elle améliorée ? », on a mesuré le pourcentage d’élèves ayant déclaré que leur enseignant ne doit « jamais ou presque jamais » ou « que dans certains cours » attendre un long moment avant que les élèves se calment. Le champion toutes catégories est… le Japon (93 %). La France arrive, hélas, en 61e position (64 %) ! Mais la Finlande est 63e (63 % des élèves)… Comme quoi la culture luthérienne — comparée au shintoïsme — atteint vite ses limites. (Source : http://www.oecd.org/pisa/pisaproducts/47954912.pdf ) ↝

  • Par ヒナゲシ - 31/08/2012 - 18:07 - Signaler un abus Propagande

    ☞ Quant à ceux, nombreux, qui ne cesse de répéter tels des perroquets (l'un s'est exprimé à 15 h 25) que la France dépense des sommes considérables pour l'Éducation, en ce qui concerne les cycles primaire/secondaire/post-secondaire non tertiaire, la France consacre 7 % de ses dépenses publiques. C'est-à-dire moins que… : l'Espagne (7,1 %) ; l'Autriche (7,2 %) ; le Luxembourg, les Pays-Bas, le Canada, la Finlande, la Slovénie, le Portugal, la Pologne, la Suède, l'Islande, la Belgique, le Royaume-Uni, le Danemark, Israël, la Norvège, l'Australie, les USA, l'Estonie, l'Irlande, la Corée, la Suisse (11,8 %) ; la Nouvelle-Zélande (11,8 %) ; le Chili (12,3 %) ; le Mexique (13,6 %) ! La moyenne des pays de l'OCDE est 8,7 %. La France arrive donc en 26e position parmi les pays de l'OCDE. Si on y adjoint l'enseignement tertiaire, la France arrive en 25e position. Si l'on mesure la même dépense (y compris tertiaire) mais en terme de pourcentage du PIB, alors la France arrive en 11e position (Finlande : 7e). (Regards sur l’éducation 2011, p. 272.)

  • Par Carcajou - 31/08/2012 - 18:12 - Signaler un abus Verbiage et bon sens

    Un enfant a le droit de s'instruire et s'éduquer pour devenir un citoyen réfléchi et responsable. C'est d'ailleurs, hormis les droits fondamentaux comme la nourriture, le toit et les vêtements, le seul droit qu'il a. Les parents éduquent, les enseignants enseignent. Comme l'enseignement recoupe l'éducation, l'élève baigne dans courant continu. Plus tard, les plus intelligents créeront et dirigeront, les autres exécuteront. Réfléchissez à l'école sous cet aspect, la solution est là. Un enseignant est un fonctionnaire comme celui des impôts ou le cantonnier de mon village. Il est là pour exécuter les consignes qu'il reçoit de son ministre. Il n'a pas à se mêler du contenu des programmes. Toutes les activités para-scolaires - observation des larves de libellules dans la rivières, visite d'une station d'épuration, spectacle de fin d'année et autres perte de temps - doivent être proscrites. Gueulez-pas, ils disent sans cesse que les programmes sont trop lourds et bien au lieu de perdre du temps à ces conneries, instruction, instruction et encore instruction.

  • Par Carcajou - 31/08/2012 - 18:15 - Signaler un abus Addenda

    Je précise qu'il serait bon que le contenu des programmes soit défini par des gens de toutes tendances politiques afin qu'il ne soit pas - pas trop?- orienté.

  • Par Vincent34 - 31/08/2012 - 21:38 - Signaler un abus Je suis d'accord avec

    Je suis d'accord avec Carcajou concernant les programmes: ils devraient être confiés à des équipes formées de gens de tous bords politiques. Cependant en ce qui concerne les activités réalisées au sein de l'école, il me semble qu'il a une conception paternaliste de l'enseignement.. L' "observation des larves de libellules dans la rivières, visite d'une station d'épuration" font partie du programme et ne sont pas des lubies de l'enseignant. De plus en 30 ans les enfants ont changé. Enseigner c'est aussi marquer les esprits. Que retiendront les enfants d'une page de manuel, lue en classe si elle ne correspond à aucune réalité concrète? Nous faisons le maximum pour faire adhérer les enfants aux contenus que nous avons à enseigner et ce malgré la "démission" de la plupart des parents qui se reposent beaucoup sur nous... J'enseigne dans un village exempt de gros problèmes sociaux, cependant je me rend compte que plus de 2 enfants sur 3 arrivent le matin sans connaître leurs leçons..... Arrêtons de taper sur les enseignants!

  • Par vangog - 31/08/2012 - 22:55 - Signaler un abus @ ヒナゲシ qui ne sait pas compter et est allergique

    aux méthodes libérales, qu'ont très rapidement adoptées, pourtant, la moitié du monde qui en était éloignée au siècle dernier après avoir cru, dur comme fer, au progressisme Socialo-communiste (SIC) ... Sur http://www.francesoir.fr/actualite/societe/verite-sur-budget-l-education-nationale-133824.html, vous apprendrez que la part du budget de l'éducation nationale Française est un des plus élevé au monde(20, 5%) et que son cout par élève(en euros constants) a presque doublé en trente ans, pour des résultats très médiocres et en chute libre par rapport aux pays que vous citez! Si elle veut inverser cette descente aux enfers, l’éducation nationale doit changer radicalement ses méthodes éducatives, soigner son allergie chronique aux valeurs de "travail, entreprise, coopération université/industrie, en bref, toutes les "valeurs de droite", effacer les privilèges de ses fonctionnaires qui les assimile d'avantage à la noblesse de naguère qu'aux enseignants d'une démocratie libérale, "détricoter"l'idéologie Socialiste qui a gangrené tous ses rouages, bref, "dégraisser le mammouth"... Dernière chose; contre la diarrhée verbale et les posts répétitifs, je préconise; deux imodiums!

  • Par Carcajou - 31/08/2012 - 23:53 - Signaler un abus Les choses simples

    @Vincent34 - 31/08/2012 - 21:38 Je ne suis pas enseignant, j'ai pourtant appris à lire et à compter à quelques centaines de jeunes Français. En quoi les enfants d'aujourd'hui sont-ils différents? Ils ont accès à la télévision, à Internet bref à des technologies inégalées jusqu'ici, certes, mais le fond, n'est-il pas le même? Et le but de l'enseignement? L'enseignement est donc plus facile puisque les enfants ont vu énormément de "choses" dont les larves de libellules. Imaginez un enseignant de la fin du XIXème siècle qui devait parler des continents à des élèves qui avait leur village pour horizon, le département pour les plus chanceux. Non, il faut restaurer l'autorité. En quittant le service militaire - dans un régiment d'Infanterie de Marine -, la plupart des jeunes avouaient que la discipline les avait séduits. Sans entrer dans les détails, la discipline consentie requérant adhésion du subordonné et recherche constante du chef et non l'obéissance au galon. Je vous invite, Monsieur l'enseignant, à lire la chronique 885 du 10 janvier 1971 d'Alexandre Vialatte. Les chroniques de Vialatte traitant de la pédagogie sont lumineuses. Les autres aussi, et quel style...

  • Par Carcajou - 31/08/2012 - 23:54 - Signaler un abus Les choses simples

    Edictons quelques règles : - Motiver, - Partir du connu, - Se mettre au niveau de la classe, - Contraindre à un effort personnel, - Faire travailler l’ensemble des élèves, - Contrôler les acquis. En mettant en œuvre ces principes simples, l’enseignant reste maitre de sa classe et les élèves connaissent leur place et le motif de leur présence à l’école. Il est important que l’élève sache qu’il ne décide pas de ce qui est nécessaire. – comment le pourrait-il ? – qu’il y a un rapport d’autorité fondé sur 2 principes intangibles : l’enseignant en sait plus que lui, la vie en société impose des règles qui contraignent et protègent – en mettant tout le monde à égalité – et que l’enseignant est chargé de faire respecter ces règles. Les parents sont exclus du processus. Ils ne discutent pas les diagnostics du médecin, ni les plans de l’architecte ou la technique de l’artisan. En quoi sont-ils aptes à discuter pédagogie ? Ils traitent des menus à la cantine et du voyage scolaire de fin d’année. L’école appartient aux enseignants et aux élèves. C’est un milieu privilégié et clos.

  • Par ヒナゲシ - 01/09/2012 - 00:01 - Signaler un abus Mon pauvre vangog…

    Vous devrez m'expliquer pourquoi vous estimez que je ne sais pas compter ; mais une chose est sûre : des deux compétences suivantes : 1) lire ; 2) raisonner ; au moins l'une des deux n'est pas acquise chez vous. En effet les informations que vous portez à notre connaissance (nous = les lecteurs) ne contredisent nullement celles que j'ai fournies. Vous nous apprenez que le buget de l'É. N. représente autour de 20 % du budget de l'État. Je ne le conteste pas, je dis seulement que les autres pays comparables dépensent autant, voire plus, que nous. En revanche, quand vous affirmez « la part du budget de l'éducation nationale Française est un des plus élevé au monde », je vous en laisse la responsabilité, n'ayant aucune donnée qui confirme cette assertion audacieuse… Enfin je vous ferai observer que l'article que vous nous indiquez commence par : « En 2010, le budget de l’Education nationale représentait pas moins de 21 % du budget de l’Etat […] ». Jusqu'à preuve du contraire 61,6/319,6 ça fait plutôt 19,3 % que 21 % ; ce n'est donc pas un extrême souci de rigueur qui étouffe cette journaliste.   P. S. : pour l'oligophrénie, je prescris… rien. Dommage pour vous.

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Olivier Vial

Olivier Vial est président de l’UNI et directeur du CERU – centre d’études et de recherches de l’UNI (Think-tank sur l’éducation).

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