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Convertis au libéralisme ? Et si la crise était en train de changer la vision que les Français ont de l’Etat...

Selon un sondage BVA réalisé pour le Forum "changer d'ère", qui s'est tenu à la Cité des sciences à Paris ce mercredi, les Français seraient en demande de réformes. Pour sortir de la crise, ils appellent de leurs vœux en priorité une grande réforme de l’État, avec une réduction drastique de la dépense publique (59 %), et une valorisation de l'innovation et de l'esprit d'entreprise (46 %).

Effet d'optique

Publié le 9 juin 2013
 
La crise semble changer la vision que les Français ont de l’Etat.

La crise semble changer la vision que les Français ont de l’Etat. Crédit Reuters

Atlantico : Selon un sondage BVA réalisé pour le Forum "changer d'ère" qui s'est tenu à la Cité des sciences à Paris ce mercredi 5 juin, les Français seraient en demande de changement et de réformes (voir ici). Pour les Français, c'est le citoyen (75 %) et dans une moindre mesure l'entreprise (55 %) qui est le meilleur vecteur du changement. C'est vers sa propre famille (50%) et pas vers l'Etat (1% et 6% services publics et protection sociale) qu'un Français se tournerait pour l'aider en cas de difficulté. Comment interprétez-vous ce résultat ?

Mathieu Laine : Ce sondage tord le cou aux idées reçues et à tous ces politiques qui adhèrent totalement au discours réformiste dès qu'ils discutent en off, mais ajoutent aussitôt que les Français n'en veulent pas pour justifier leur manque d'action dans ce sens. Il met aussi des chiffres sur une réalité silencieuse que nous sommes nombreux à avoir perçue et invoquée depuis longtemps. Et comme les politiques ne réagissent quasiment qu'aux sondages, il nous offre enfin l'occasion d'espérer l'avènement d'un discours alternatif.

Nos dirigeants ne sont pas des surhommes. Comme l'ont démontré les universitaires de l'école de Chicago, Buchanan et Tullock en tête, ils poursuivent, comme tout un chacun, leur intérêt personnel. Ils sont donc en quête de clientèles électorales et prêts à faire évoluer leurs discours et leurs actes pour épouser l'air du temps. Tout ce qui permettra de mesurer la montée en puissance des désirs réformistes de la société civile ira dans le bon sens et incitera les politiques à porter et incarner un authentique changement de cap. Les vertus de la solidarité privée et l'échec de l'Etat providence sont désormais pleinement intégrés par des Français désireux de retrouver une véritable société de confiance. Plus que jamais, la révolution, c'est nous.

William Genieys : Les résultats de ce sondage sont certainement le plus bel hommage posthume qui pouvait être rendu au grand sociologue français théoricien de l’Etat modeste, Michel Crozier. Toutefois prendre au sérieux les résultats de ce sondage et en conclure que les Français sont convertis à la valeur de l’individu-citoyen, de l’entreprise et de la famille est aussi stupide que de croire que ces mêmes Français s’étaient convertis sous Vichy aux vertus du célèbre triptyque : "Travail, famille, patrie".

Au mieux, on doit comprendre ce sondage comme une déception des Français face à une de leur passion préféré, leur Etat. Ce n’est pas l’Etat en tant que tel qui est rejeté, car depuis le jeune Louis XIV qui prétendrait "l’être", la révolution de 89 et ses jacobins, les bonapartes et enfin les élites républicaines, il n’a cessé d’être considéré sur le mode de l’attraction et de la répulsion. Il est toujours sorti plus présent voire renforcé. Ne sommes-nous pas un des rares pays à avoir un Chef de l’Etat qui a plus de pouvoir que le chef de gouvernement tout en étant une démocratie ? L’Etat est le miroir réfléchissant notre identité nationale et malgré tous ce que l’on peut dire ou penser c’est certainement la dernière chose avec laquelle les Français souhaitent rompre. Par contre, il est clair que l’action de l’Etat, le volume des personnels de l’Etat font aujourd’hui l’objet d’une critique plus forte que par le passé.

Alexandre Melnik : En ce début du nouveau millénaire, l’Humanité toute entière, dans son indissociable ensemble, vit un véritable changement DE monde qui explose les notions de temps, d’espace et de relations humaines (à ne pas confondre avec un changement DU monde qui se produit assez régulièrement au cours de l’Histoire). L’ampleur de cette métamorphose civilisationnelle n’est comparable, sans doute, qu’avec la Renaissance de la fin du XV siècle, préfigurée par l’invention de l’imprimerie.

C’est dans ce contexte transversal, global qu’il faut inscrire les résultats du sondage BVA réalisé pour le Forum "Changer d’ère"  – une magnifique et audacieuse initiative qui je soutiens entièrement, car elle ouvre l’avenir et trace les premiers traits, émergents, encore flous, du portrait - robot d’une France de demain. Une France qui rejette le statu quo que lui imposent d’en haut les fonctionnaires qui se prennent pour des politiques – éclaireurs du futur, alors que, cloîtrés dans leur vase clos, ils ne comprennent plus le monde dans lequel ils vivent, après avoir perdu leur boussole, celle du socialisme idéologique sorti des tréfonds du "Capital" de Karl Marx.

Ce sondage révèle le bouillonnement (hélas, trop souvent latent, pour le moment) d’une France volontariste, portée par une forte motivation individuelle des Français qui la composent. Une France dynamique, généreuse et génératrice d’idées, "hungry for success", farouchement désireuse de sortir de la posture d’un "loser" de la globalisation du XXI siècle – dans laquelle l’enfonce son establishment actuel, en retard d’une époque. Une France jeune (bien naturellement, ma vision de la jeunesse n’est pas fonction de l’âge, mais de l’état d’esprit), celle qui a compris que le monde nouveau peut rendre possible, voire banal ce qui était inimaginable, inconcevable il y encore quelques années.

Pour sortir de la crise, les Français appellent de leurs vœux en priorité une grande réforme de l’État, avec une réduction drastique de la dépense publique (59 %), et une valorisation de l'innovation et de l'esprit d'entreprise (46 %). La crise est-elle en train de modifier le regard des Français sur l’Etat ? Comment et dans quel sens ? 

Mathieu Laine : Les Français en appelaient déjà à la rupture avant la crise. C'est ainsi que l'on comprend les 53% d'un Nicolas Sarkozy portant, en 2007, un discours alliant sécurité et récompense du travail, du mérite et de l'effort. Si de mauvaises idées, d'inspiration keynésienne, ont émergé d'une lecture tronquée de la crise (plans de relance et creusement magistral de la dette), le désir de rupture est à nouveau très fort chez une majorité de Français.

Ils ont compris les effets pervers et désincitatifs de la double peine fiscale de Nicolas Sarkozy puis de François Hollande, de leur incapacité à tous deux à couper audacieusement dans les dépenses publiques comme dans le magma réglementaire, et des dégâts causés aux entrepreneurs comme aux auto-entrepreneurs (des pigeons aux poussins).  Nombreux sont ceux, souvent orphelins politiques, qui aspirent à une autre politique, que personne, pour l'heure, ne leur propose. La nouvelle génération politique a un boulevard devant elle. Ce sondage assez contre-intuitif, mais allant clairement dans le bon sens, ne sera sans doute pas sans effet.

William Genieys : Certes, le fait que les Français perçoivent que l’Etat a un coût relativement élevée en période de crise est plutôt rassurant. D'autant que l'on a toujours eu tendance collectivement en France à oublier qu’il est financé par l’impôt et que nous n'avons aucune idée de ce qui est financé concrètement avec celui-ci contrairement à d’autres pays. Par exemple aux Etats-Unis, où certes l’impôt est historiquement moins bien "consenti" qu’en France, les contribuables reçoivent en même temps que leur feuille d’impôts le détail de ce à quoi il est utilisé, ce qui permet quasiment en tant annuel de se rendre compte vers quelles politiques publiques il est affecté.

Actuellement, étant donné que la pression fiscale augmente fortement, les Français ont une prise de conscience plus forte du coût de l’action publique étatique. Mais il ne faut pas oublier que c’est le même Etat, donc couteux, qui a permis à la France et aux Français de vivre moins mal collectivement la crise de 2008. Il ne faut pas oublier également que l’argent public collecté par l’impôt est réinjecté dans la société de façon directe en matière pouvoir d’achat, mais également à travers de multiples dispositifs qui affectent tous les secteurs et les niveaux du tissu économique.

Alexandre Melnik : A la lumière de ce sondage, on comprend mieux que la France est un pays intrinsèquement créatif, innovant, mais trop souvent bridé par une gouvernance politique qui a tendance à se rigidifier, à fonctionner dans le vide, en perdant ainsi sa raison d’être, à savoir – être au service de ses citoyens. Servir, au lieu de se servir. D’où le désenchantement, toujours croissant, confirmé par quasiment tous les derniers sondages, des Français par rapport à leur Etat qui est, à cause de ses lourdeurs, est de plus en plus souvent considéré par l’opinion publique comme un problème, presque un fardeau à supporter, au lieu d’être une part de la solution.

Dans ces conditions, le meilleur – je dirais même le seul – vecteur du changement devient un individu lui-même, en osmose avec sa société, en d’autres termes, un citoyen qui se prend en charge, en réalisant qu’il ne peut compter, en dernier ressort, que sur lui-même. Ce phénomène d’individualisation, d’atomisation de la société française est irréversible. Il a vocation à s’accélérer dans le monde global en devenir, aplati par les réseaux sociaux, qui balisent le basculement de "nous" (un projet collectif) vers "moi" ("race to the top" individuelle, celle-ci n’étant pas forcément une démarche égoïste, ni un jeu à somme nulle, car elle peut tirer vers le haut l’ensemble de la société et devenir par conséquent bénéfique pour l’Autre ; les exemples de la plupart des récentes innovations, issues au départ d’une initiative privée mais qui changent in fine la face du monde, vont dans ce sens-là). 

Ce n’est donc pas une crise, mais un véritable changement de monde, qui oblige les Français à modifier en profondeur leur perception de l’Etat, tel qu’il existe actuellement – inopérant, aboulique, gangrené par l’obésité bureaucratique. Un Etat qui n’est plus un allié des Français, mais une entrave pour leur évolution.

 


Commentaires

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  • Par Athenocrate - 11/06/2013 - 15:13 - Signaler un abus Sortir du clivage socialisme/libéralisme

    Le clivage socialisme/libéralisme est tellement connoté économiquement qu'il ne rend pas bien compte de la place que l'individu pourrait et devrait avoir dans la réforme de l'Etat et de la société. Pour celà, (re)définissons le démocratisme.
    http://leonbellevalle.blog.lemonde.fr/2013/05/28/le-democratisme-est-il-une-ideologie/

  • Par kiki08 - 10/06/2013 - 22:42 - Signaler un abus crise

    pour moi ,le délabrement a commencé en mai 68.ensuite acquis sociaux a outrance, scandaleux dans certains cas.une fonction publique pléthorique et peu efficace. des gouvernements et appareils d’état dont le seul souci est de ce cramponner a leur planque et de dépenser de l'argent sans compter sur le dos des actifs et même sans vergogne sur le dos de ceux qui ne sont pas encore nais .le système aurait du s écrouler depuis longtemps.il a tenu grâce a des magouilles de crapules. les bailleurs de fonds commencent a voir la supercherie. la facture vas arriver bientôt.
    l' état vas de nouveau sans vergogne.mettre la main sur les économies du peuple.cela vas faire très mal a TOUTES les classes

  • Par Adrien Dufourquet - 10/06/2013 - 14:04 - Signaler un abus Et si on se convertissait ...

    ... à la démarche scientifique applicable à tous les domaines: émettre des hypothèse, et les vérifier en n'éliminant pas les constats qui contredisent nos convictions.
    Cela exige de ne pas agir comme Marx, Freud, Nietzsche, Lévi-Strauss, certes, mais pas seulement eux, également les "penseurs théoriciens" du 19ème siècle qui ont inspiré nos stars nationales comme Madelin, Longuet, Novelli ainsi que quelques rédacteurs en chef et journalistes de nos hebdomadaires racoleurs, sans oublier des contributeurs à la création de site comme le très mature et très tolérant Gaspard Koenig.

  • Par Adrien Dufourquet - 10/06/2013 - 13:45 - Signaler un abus @elvin

    Regardez l'état du monde et de la France en particulier, le développement d'une oligarchie prédatrice.
    En quoi, ce résultat pitoyable pourrait-il convenir à Aron ou Revel?
    Il arrive ce que Tocqueville craignait et anticipait; lorsque les places de pouvoir et de direction sont distribuées selon la naissance, ce n'est pas juste mais c'est l'ordre établi et il n'y a pas de compétition ouverte à tous; lorsqu'elles sont distribuées selon le mérite, la compétition est ouverte à tous et chacun peut prétendre que la place lui revient; Tocqueville avait bien vu le désordre pouvant mener à la lutte rivalitaire de tous contre tous introduit par l'avènement de plus de démocratie. Il faut certes prendre ce risque, mais sans méconnaître les risques de rivalités mimétiques et de violence indifférenciée, ainsi que la confiscation par un petit groupe.
    Toutes les sociétés ont à faire face à ce risque de rivalités destructrices. Elles essaient toutes de limiter ce risques par diverse méthodes: des interdits et des tabous rigoureux dans les sociétés traditionnelles avec des châtiments exemplaires en cas de transgression, en instituant des castes étanches, par le communisme annoncé égalitaire et pire..

  • Par JeppMartini - 10/06/2013 - 12:08 - Signaler un abus Après seulement 12 mois de

    Après seulement 12 mois de socialisme...

  • Par hd89 - 10/06/2013 - 09:42 - Signaler un abus il est grand temps d'y penser

    je ne dirais rien de plus que d'aller voir l'article de Charles GAVE sur la difficulté d'être un libéral aujourd'hui. il faut que les francais de amnière générale enlève la seringue qu'ils ont dans le bras, et qu'ils nourissent eux mêmes.

  • Par la saucisse intello - 10/06/2013 - 06:24 - Signaler un abus Ce pays....

    pillé par ses "élites" (!!!) et bouffé par une immigration de peuplement et de remplacement n'attend plus que son Hitler. Attendez, attendez avant de conspuer "la saucisse", vous êtes enfarinés par la politique qui vous raconte ce qu'elle veut et vous mène là où elle veut à coup de promesses à crédit. Moi je regarde l'Histoire et RIEN d'autre. Qui vivra verra.

  • Par isaconfiture - 09/06/2013 - 22:12 - Signaler un abus SOLUTION!

    La seule solution c'est que nos prêteurs ne nous prêtent plus!
    En septembre 2013, les caisses de l'Etat seront vides. Comment seront alors payés nos fonctionnaires?
    Par les emprunts que l'on nous autorise!
    Donc le meilleur service à nous rendre est de ne plus nous prêter. Et là, viendra la pétaudière qui sera un gros mal pour un grand bien pour notre société.
    Isaconfiture.

  • Par jean fume - 09/06/2013 - 20:12 - Signaler un abus L’Etat est le miroir réfléchissant notre identité nationale ????

    C'est pour ça que tout va mal alors ! Non, beaucoup plus simplement, l'Etat est juste un groupuscule d'individus, payés par les contribuables, pour exécuter des tâches qu'ils ne pourraient exécuter eux-mêmes. C'est simplement de la délégation de pouvoir. Et c'est quand on sort de ce cadre là, quand l'état s'auto-assigne des missions qui ne sont pas les siennes que les choses commencent à aller mal.

  • Par géodith - 09/06/2013 - 20:03 - Signaler un abus Connaissez-vous Etienne Chouard ?

    http://www.youtube.com/watch?v=oN5tdMSXWV8

  • Par gliocyte - 09/06/2013 - 19:45 - Signaler un abus @ La saucisse intello

    Votre verve et votre discours imagé me fait souvent sourire. Dans la série citations tirées de dialogue de films, en voici une que je trouve savoureuse:
    "Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C'est dire, si dans ma vie, j'en ai entendu des conneries" Audiard ( Un idiot à Paris)

  • Par Liberte015 - 09/06/2013 - 19:30 - Signaler un abus Un système verrouillé

    Les Français qui souffrent de cet état qui les étouffe, demandent des réformes structurelles. En revanche, ceux qui en profitent, et ils sont nombreux, refuseront tout changement. Le rapport de force est aujourd'hui favorable aux tenants du système. Devant la pression fiscale qui s'abat sur les Français, ce rapport de force peut s'inverser. Mais cela reste encore aléatoire.

  • Par PIF31 - 09/06/2013 - 18:52 - Signaler un abus Faux problème .

    L’État ! Il serait bon de rappeler que ce qui est fait par l’État est fait par des gens mis en place par les Élus du peuple . La finance privée est à l'origine de la critique permanente de l’État parce qu'elle n'a pas encore réussie à faire des profits dans tout ce qui reste de Publique . On peut dès lors craindre jusqu'à la manipulation des sondages . La solution pour l'état c'est d'encourager l'émergence d'idées pour investir ; mais pas des investissements ayant pour finalité de gonfler le portefeuille d'actions d'une poignées de personnes ; des investissements dans l’intérêt général des Français . L'après Guerre en est l'exemple ; même la droite de l'époque s'y est mis .
    Laisser faire le privé c'est la porte ouverte à tous les abus et la perte de contrôle par le peuple Français . On le vois dans l'exemple de cette crèche (privée) qui est condamnée à rembourser une employée mise à la porte parce qu'elle refusait d’ôter le voile . Pour rester maitre dans notre Pays il nous faut un état fort .

  • Par Champignac - 09/06/2013 - 18:25 - Signaler un abus les condtions de l'acceptation des réformes

    Je me demande si les commentateurs ne prennent pas leurs désirs pour des réalités, notamment dans le titre de l’article.
    Les français sont plus réformistes qu’on veut bien le dire. Problème : ils savent qu’ils ne sont pas gouvernés par leurs politiques, mais par des réseaux insaisissables. Ils ne supportent plus les scandales à répétition qui se terminent par des non lieu miraculeux ou des années d’abus de procédures dilatoires.
    Comment accepter une réforme des retraites en tolérant les retraites chapeaux accordées à des dirigeants qui ont failli ? Comment accepter des hausses d’impôts quand tout le monde sait que les multinationales pratiquent l’évasion fiscale à grande échelle, que Bercy le sait depuis longtemps et n’a jamais rien fait ?
    Et que dire des 270 micro partis destinés à détourner la Loi ? Pourquoi Bercy ne fait pas des redressements fiscaux alors qu'on manque d'argent ?
    Pour moi, les blocages français sont dûs à la perception d'une grande injustice par les politiques de droite comme de gauche. Ils sont perçus comme se servant au lieu de servir, cédant parfois à la corruption, se ravalant ainsi au rang de valets.
    Champignac

  • Par la saucisse intello - 09/06/2013 - 17:47 - Signaler un abus Ce matin....

    Déluge sur les Cévennes. Le pain, le journal, le café chez Pierrot tout ça au prix d'une bonne rincée ! Mais aprés ? Réponse : "les tontons".....parce que quand même, la scène de la biture au vitriol, c'est autre chose que toutes ces conneries environnantes ! Putain, ça c'était des films : Maître Fôlasse "quand le lion est mort, les chacals se disputent l'empire. Enfin, on ne peut pas demander plus aux Volfoni qu'aux fils de Charlemagne" ou alors volfoni junior "les cons ça ose tout, même que c'est à ça qu'on les reconnait" Celle-là est IMMORTELLE, comme les acteurs et les dialogues de ce monument ! C'est autre chose que cette merde de palme d'or (la dernière et bien d'autres depuis "apocalypse now !) ! Ca, ça vous nettoie de tout ! C'est le laxatif absolu ! Le rince-tripe universel ! Tiens, tout à l'heure puisqu'il pleut, je me ferai "la métamorphose des cloportes"...."c'est l'heure des dividendes, Arthur" ou alors le cave se rebiffe :
    Charles Lepicard (Blier) : Bon, maintenant que c'est plié, une affaire comme ça, ça pourrait rapporter combien ?
    Le "dabe" (Gabin) : Vingt ans de placard, les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s'additionne ! IMMORTEL !!!!!!!!!!!!!

  • Par prochain - 09/06/2013 - 17:37 - Signaler un abus @Stef41, l'éducation n'est pas une fonction régalienne

    Êtes-vous prof? Le refus de la sélection de la corporation est la principale cause du déclin et des mauvais résultats. 1 Mauvais prof vaut 1 bon, avancement à l'ancienneté etc...

  • Par pemmore - 09/06/2013 - 17:17 - Signaler un abus L'entreprise au centre de tout!

    je n'y crois absolument pas, elles sont loin les années qui ont précédé avec des businessman de de génie, Bloch, Tapie Bolloré, leclerc, etc, et toute une mythologie du mec qui réussit à partir de rien.
    Au grand maximum d'avoir un taff si possible sur et bien payé.
    Et si par malheur ou bonheur (pigeons) ça marche, le cul brûle au point de revendre avant de prendre feu.
    L'entreprise donne des nausées au peuple Français.
    Quid des Chinois ?
    Eux ils sont nous des années 1890, 1930, 1950, une créativité folle des tas de trucs dont nous n'avons même pas idée.
    Au lieu de donner des légions d'honneur à des sportifs ou des chanteurs, et si on la donnait à ceux qui partant de zéro ont créé, 10, 15 50 100 emplois.

  • Par la saucisse intello - 09/06/2013 - 17:14 - Signaler un abus Pendant ce temps....

    l'Arabie saoudite expulse 180.000 clandestins. La même mesure prise ici au pro-rata numeris en "raccompagnerait" (jusqu'à demain midi !) 400.000. Et cette dictature franquiste qu'est la Suisse vote pour un durcissement sévère du droit d'asile dont il s'avère qu'il est (là-bas aussi !) totalement dévoyé. Heureusement, dans les deux cas expulsés et déboutés pourront toujours venir chez nous, le gîte le couvert et toutes les prestations associées les attendent.

  • Par bagad - 09/06/2013 - 17:12 - Signaler un abus ouf !

    depuis quelques temps, j'avais pris mes distances d'avec l'Information : un peu de lassitude voire une fatigue pour ne pas dire écœurement face au niveau de traitement de la dite Information.
    alors, ouf ! rien de changer. j'ai failli avoir peur. je vais retourner à mes chères lectures, mon jardin et le piano.
    désolé mais les journalo-chercho-commentato-politolo-économo-professoro-zéro de l'information ne font ABSOLUMENT plus de vrai journalisme avec des articles de fond qui en vaillent la peine. il est donc normal que les commentaires ne soient pas d'un niveau intéressant : difficile de commenter une absence de débat.
    regroupons les politiques, les journalistes, les banquiers, les fonctionnaires. mettons-leur aux pieds une tonne de fonte et, zou, à l'eau. voilà comment on se flanque les écolos sur le dos avec une ´tite pollution

  • Par bagad - 09/06/2013 - 17:12 - Signaler un abus ouf !

    depuis quelques temps, j'avais pris mes distances d'avec l'Information : un peu de lassitude voire une fatigue pour ne pas dire écœurement face au niveau de traitement de la dite Information.
    alors, ouf ! rien de changer. j'ai failli avoir peur. je vais retourner à mes chères lectures, mon jardin et le piano.
    désolé mais les journalo-chercho-commentato-politolo-économo-professoro-zéro de l'information ne font ABSOLUMENT plus de vrai journalisme avec des articles de fond qui en vaillent la peine. il est donc normal que les commentaires ne soient pas d'un niveau intéressant : difficile de commenter une absence de débat.
    regroupons les politiques, les journalistes, les banquiers, les fonctionnaires. mettons-leur aux pieds une tonne de fonte et, zou, à l'eau. voilà comment on se flanque les écolos sur le dos avec une ´tite pollution

  • Par Ganesha - 09/06/2013 - 16:40 - Signaler un abus Lac des Cygnes

    On vous a répété partout, dans tous les médias, le montant perçu par Bernard Tapie au titre de "préjudice moral", et il ne faut pas beaucoup d'imagination pour comprendre que ce n'est que la petite pointe de l'iceberg de l'oligarchie...
    Mais il suffit d'un petit article malhonnête et surréaliste pour qu'un corps de ballet de travestis moustachus en tutu rose ou bleu vienne aussitôt ici nous danser "Le lac des Cygnes" et que la danseuse étoile, dans un magnifique entrechat, nous dise : "si notre société va si mal, c'est parce qu'il y a trop de personnel dans nos cantines scolaires, et ils ou elles sont trop bien payés" !

  • Par Stef41 - 09/06/2013 - 16:27 - Signaler un abus @positivons.

    Ce sondage indique que les français sont favorables à de lourdes réformes car ils savent que le bateau prend l'eau, tout en espérant que les réformes ce seront les autres qui les assumeront.
    La première réforme est de diminuer le train de vie de l'Etat drastiquement en terme de budget de fonctionnement, en compensant avec de l'investissement, et/ou relâcher la pression fiscale sur les entreprises et les particuliers.
    Sur la Fonction publique, diminuer de 50 % le nombre de fonctionnaires en préservant les fonctions régaliennes : police, armée, justice, finances, santé, Education.
    Trancher dans le lard des multiples niveaux de décision, des 650 commissions ministérielles et des 800 observatoires.
    Supprimer les départements et les élus qui vont avec.
    Créer des indicateurs de gestion pour tous les fonctionnaires en charge de budget de façon à évaluer leur capacité à gérer.
    Bref, faire ce que toute entreprise du secteur privé fait quand elle a des soucis de budget, avant de déposer le bilan.....

  • Par Ganesha - 09/06/2013 - 15:55 - Signaler un abus Orthographe, chère orthographe

    "le système de redistribution qu’il génère doit être recalibrer aujourd’hui, car non content de raté certaines de ces cibles"
    Ce n'est pourtant pas bien compliqué....

  • Par prochain - 09/06/2013 - 15:51 - Signaler un abus L'Etat providence distribue 200 milliards de + que l'Allemagne

    Acquis immuables à crédit pour la nouvelle noblesse titré sous protection, chômage pour les pigeons...ils n'ont qu'à passer le concours, ou accéder à un emploi de fonctionnaire C sans concours. Back In The USSR.

  • Par prochain - 09/06/2013 - 15:38 - Signaler un abus Le texte fondateur du pacte social français...

    ...est le programme du CNR (gravé dans le marbre) évacué, contourné sur les forums et dans les faux débats. Que fait un "secteur protégé" dans un système équitable c'est de la discrimination... les dés étaient pipés dès le départ, le problème est là. Les Français ne savent pas que la fonction publique sous statut est réduite à la fonction régalienne dans la grande majorité des pays européens. Nos 900 000 profs ou les administrations ou le personnel (300 000) de l'EN qui sert la soupe dans les cantines scolaires dans les autres pays travaillent sous contrat de droit privé comme tout le monde. Les concepteurs du système le voulaient éternel en 1945 mais 70 ans après il ne correspond plus au monde actuel, pire il est en contradiction avec les principes fondateurs de la République. Et contraire à l'esprit et la lettre de La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

  • Par LeLiberal - 09/06/2013 - 14:46 - Signaler un abus Les français veulent des réformes...

    ...Tant qu'ils ne sont pas touchés à titre individuel et il est vrai que les politiciens le savent.

  • Par cloette - 09/06/2013 - 14:31 - Signaler un abus l'homme nouveau

    L'utopie de l'homme nouveau finira comme toutes les utopies .

  • Par elvin - 09/06/2013 - 14:29 - Signaler un abus @Adrien Dufourquet

    alors éclairez ma lanterne : l’ultralibéralisme, ça consiste en quoi ? et en quoi ça diffère du libéralisme tout court, tel que prôné par les auteurs que j'ai cités ??

  • Par elvin - 09/06/2013 - 14:26 - Signaler un abus @vangog

    vous avez hélas raison, mais l'un n'empêche pas l'autre...

  • Par shaï - 09/06/2013 - 14:11 - Signaler un abus ... "Evocations, invocations, voeux... "

    Et allez donc, rêvez davantage! Les 35 heures, les 5 semaines de vacances (J'écris 35 pour ceux qui travaillent véritablement 35 heures, et 5 semaines de vacances, sans arrêts maladies frauduleux et autres combines légales) Vos enfants vous en remercieront amèrement un jour, ou leurs enfants.
    Rien ne changera tant que nos politiques n'auront pas peur, non pas peur de perdre leurs postes (Ils ont bien verrouillé le système), mais perdre leurs biens, et d'y laisser physiquement des plumes.
    Mais nous n'avons pas assez faim pour aller les expulser de leurs luxueuses tanières. Pas faim du tout même. Pas encore.
    Il est parfaitement fermé le cercle vicieux de notre démocratie.

  • Par Adrien Dufourquet - 09/06/2013 - 14:09 - Signaler un abus @elvin

    L'ultralibéralisme, c'est l'idéologie criminelle qui a trahi et détourné au bénéfice de quelques uns le libéralisme que vous aimez et défendez.

  • Par Grwfsywash - 09/06/2013 - 13:53 - Signaler un abus A quoi sert de se "convertir", en terre de laïcité?

    Soit, admettons que les Francais se "convertissent" au libéralisme, il n'est pas certain que cela en fera des "pratiquants" dévoué.
    N'oublions pas de surcroît que les détenteurs "laïcs" des valeurs du bien et de l'humanisme vont s'interposer, condamner, jeter l’anathème et intimider, comme d'habitude.

  • Par un_lecteur - 09/06/2013 - 13:41 - Signaler un abus Ah si seulement...

    À la lecture des réactions sur les forums, je ne crois pas trop à une évolution des français vers plus de responsabilité individuelle. C'est toujours la faute des autreś, de Sarkozy, de l'ultra-libéralisme, des allemands...etc etc
    Tout au plus un individualisme de plus en plus poussé, avec une montée de la violence : moi d'abord, rien a foutre des autres et s'ils ne sont pas contents je leur casse la gueule.
    Mais ce chacun pour soi ne signifie pas un rejet de l'état, vu comme une machine à prendre aux autres pour recevoir le plus possible d'allocations.
    La gauche l'a bien compris, elle dont toutes les décisions ne sont guidées que par le clientélisme ( la modification du quotient familial par exemple ne touchera que 15% des français, c'est donc bon électoralement)
    Comment sortir de cette situation ? Pas par la voie démocratique, quand les allocataires sont majoritaires.
    Comme le système qui consiste à emprunter pour acheter des voix n'est pas viable à terme, et comme il ne peut pas être réforme dans le cadre de la démocratie, il finira par un régime autoritaire, et probablement dans la violence.

  • Par vangog - 09/06/2013 - 13:37 - Signaler un abus 10% du PIB! Comme vous y allez, Elvin...

    Non, Benvoyons a raison.
    Pour atteindre 40% du PIB et détricoter le socialo-communisme qui gangrène l'état et les corps intermédiaires, il faudra plusieurs dizaines d'années, ou une mini-révolution!
    Un printemps Français en 2014, pourquoi pas?...

  • Par elvin - 09/06/2013 - 13:11 - Signaler un abus pourquoi 40%?

    @benvoyons
    au début du XXe siècle, la part de la dépense publique dans le PIB était entre 10% et 15%, et tout marchait au moins aussi bien que maintenant. Les deux guerres mondiales ont changé tout ça en donnant à l’État l'occasion de prendre le contrôle du pays.
    40% ne saurait être qu'une étape vers les 30%, puis les 20%, etc...

  • Par jean-paul - 09/06/2013 - 13:07 - Signaler un abus haha

    les socialistes vont toujours gagner dans ce pays, toujours!

  • Par gliocyte - 09/06/2013 - 13:04 - Signaler un abus Sauf que

    @esteld. Sauf que 20% de la population ne pourra jamais en faire vivre 80%. Il y a un proportion entre les deux qui ne doit pas être dépassée sinon c'est la mort de tous. Enfin vu l'inégalité croissante entre ces deux types, le toujours plus de ponctions de l'un pour entretenir l'autre, le premier mourra d'anémie et la mort quasi simultanée de l'autre en sera la conséquence.

  • Par esteld - 09/06/2013 - 12:51 - Signaler un abus Tous ces sondages n'ont plus de sens

    Le jour ou 80% des gens seront fonctionnaires, près de 80% des sondés répondront
    qu'il ne faut pas diminuer le nombre de fonctionnaires.

  • Par vangog - 09/06/2013 - 12:48 - Signaler un abus @benvoyons le FN gagnera les prochaines élections

    en nombre de voix, cela paraît évident pour tous ces journalistes Trotskystes, qui, les premiers, voient la peur changer de camp sans oser l'avouer...
    Ceci provoquera la transformation nécessaire des mentalités et le départ nécessaire des Trotskystes de toutes les strates etatiques gangrennées.
    Au niveau Européen, le choc nécessaire à une mutation des consciences ne pourra se faire que par les Nationalismes, car la gangrène socialo-ecolo-coco y est aussi bien avancée.
    Le vrai Libéralisme assumé, qui permet une politique sociale réaliste ne viendra qu'ensuite.
    Avant de construire du neuf, il faut détruire la vieille maison socialiste, les Français le savent!

  • Par Benvoyons - 09/06/2013 - 12:15 - Signaler un abus vangog - 09/06/2013 - 11:59 Bravo pour ton mémo

    Bravo pour ton mémo, en effet il faut réduire le fonctionnement de l’État à 40% du PIB.
    Malheureusement le FN n'est pas compatible car son programme est fait par des ENA Socialistes et où il fait l’apologie du FonctionaroFNSocialo. Chercher l'erreur pour obtenir un État 40%

  • Par vangog - 09/06/2013 - 11:59 - Signaler un abus (Suite) ...des socialo-ecolo-cocos accrochés comme

    des berniques à leurs privilèges corporatistes?
    Cette gangrène socialo-corporatiste, qui est le vrai fascisme des consciences des Français ne tombera pas en un jour, car elle a envahi toutes les strates de la société , a miné toutes les consciences de ses penseurs et relais médiatiques, biberonnés depuis des années par la pensée unidimensionnelle et bipolaire de nounous corrompues par le Trotskysme archaïque.
    Même si les Français abattent leur mur de la honte socialiste, resteront les mêmes mafieux réactionnaires qui ont colonisés tous les rouages de l'état, qui risque, comme en Russie, de se transformer en oligarchie mafieuse, ou les socialo-cocos auront simplement changé ( encore une fois...) de nom, mais pas de mentalité.
    Pour faire table rase du passé, il faut juger l'idéologie socialo-communiste et changer les hommes qui jugent et régissent nos consciences de manière totalitaire et archaïque!

  • Par vangog - 09/06/2013 - 11:44 - Signaler un abus Plutôt que cette rhétorique compulsive et répétitive

    sur le Libéralisme inassumé des Français, nous aurions préfèré savoir pourquoi ce peuple schizophrène élit des représentants qui s'éloignent et brident toujours plus, depuis la guerre, cette Liberté d'entreprendre qui semble être leur idéal chéri?
    Encore mieux, nous aurions aimé apprendre de ces "penseurs pléthoriques", comment revenir sur soixante dix années de social-démagogie triomphante, qui ont accumulé les strates étatiques inopérantes, entretenu les avantages corporatistes d'une soi-disant élite syndicalo-enarcho-étatique et gommé soigneusement, dans l'éducation et les médias, toute culture Libérale, systématiquement caricaturée en "ultra", amalgamée avec les pires des régimes politiques (souvent ceux d'origine socialiste et nationaliste...) et qui a subi une exégèse farouche ( on ne prête qu'aux riches...)de la part des pseudo intellectuels Trotskystes, qui ont envahi les médias et l'Education, grâce à la cooptation et au clientélisme?
    Et comment faire si ces mêmes Trotskystes restent au pouvoir de la pauvre pensée schizophrène des Français, qui "pensent libéral", mais élisent des socialo-écolo-cocos réactionnaires, allergiques à toute réforme structurelle, et accrochés...

  • Par Gérard Couvert - 09/06/2013 - 11:37 - Signaler un abus bof

    vu le niveau de propagande ultra-libérale, libérale/libertaire, libérale/mondialisée, etc. et l'absolue mauvaise foi des média je trouve étonnant que l’État et la nation n'aient pas encore disparu !
    Avec le même déferlement si le propos avait été la civilisation inuit nous serions tous dans des igloos.

  • Par elvin - 09/06/2013 - 11:32 - Signaler un abus @Adrien Dufourquet

    Moi qui suis libéral et en suis fier, je ne sais pas ce qu'est "l'utralibéralisme". Je sais en revanche que le libéralisme ne souhaite nullement l'éclosion d'un homme nouveau, mais simplement le respect de la liberté des êtres humains réels tels qu'ils sont.
    Quant aux philosophies lucides, oui nous en avons depuis des siècles, par exemple Locke, Kant, Benjamin Constant, Hume, Condillac, Voltaire, Tocqueville, Alain, Aron, Revel, Vargas LLosa, etc... OK, tournons-nous vers eux.

  • Par Jean-Pierre - 09/06/2013 - 11:24 - Signaler un abus Les français peuvent toujours se convertir à ce qu'ils veulent..

    car il vivent dans un pays ou les pouvoirs l'état ont été confisqués depuis longtemps
    .
    - par les politiques, qui ne rendent compte à aucun niveau de leurs actions, ce qui permet par exemple à Hollande de faire le contraire de ce qu'il avait promis, ou de passer en force contre l'avis et en divisant les français ; ou à un maire comme Delanoé d'organiser le clientélisme le plus effréné ; ou à Valls de condamner l'extrême droite, oubliant le caractère séditieux de l'extrême gauche dans certaines affaires.
    .
    - par les fonctionnaires, qui se disent "au service de l'état", mais n'ont de cesse d'imposer leurs choix autocrates sans rendre compte, comme par exemple les profs à l'Education, les juges - Gentil ose nommer des amis comme "experts" dans ses dossiers à charge... - le SM ose faire son "mur des cons" qui est un exemple de défiance envers l'égalité et la fraternité, etc ;
    .
    - par les professions règlementées plus ou moins associées à l'état comme les notaires qui se gavent comme des pourceaux, les avocats, commissaires priseurs, syndics... qui n'ont de cesse d'organiser la société à leur presque exclusivement profit au lieu de la servir...
    .
    Les "libéraux" n'ont plus qu'à obéir

  • Par lsga - 09/06/2013 - 11:21 - Signaler un abus Et les scores du FN, parti ultra-étatiste et néo-socialiste ???

     

  • Par Berseker - 09/06/2013 - 11:18 - Signaler un abus Etat or not Etat...

    Donc, le changement c'est maintenant... pour ne rien changer, puisque notre Flanby ne fait rien, par incompétence ou volontarisme... En tout cas, l'Etat providence , c'est fini. Ce serait plutôt l'Etat provende pour le "Z'ELITES" de gauche qui vont, comme toujours, piocher dans nos poches de contribuables. Faire les réformes nécessaires pour changer l'Etat ?... cela ne serait possible qu'en changeant de constitution. L'Etat n'étant que la structure administrative de la République et la résultante de ses institutions, il doit être à la disposition des citoyens pour leur faciliter l'accès aux "bienfaits" de la société... Sauf quand il est détourné de son but et dévoyé par des politicards ou des voyous...

  • Par Apicius - 09/06/2013 - 11:15 - Signaler un abus le prêt-à-penser du CNRS ...

    Je cite Williams Genieys : "Il ne faut pas oublier également que l’argent public collecté par l’impôt est réinjecté dans la société de façon directe en matière pouvoir d’achat, mais également à travers de multiples dispositifs qui affectent tous les secteurs et les niveaux du tissu économique."
    Puis je faire observer à cet éminent penseur du CNRS que l'argent qualifié arbitrairement de public, collecté par l'impôt, est de la richesse produite par le secteur privé et qu'en l'absence d'impôts cet argent confisqué se serait retrouvé dans tous les secteurs et niveaux du tissu économique ! Il est assez stupéfiant de constater que ces "intellectuels" puissent penser que dans chaque entreprise il y a un énorme coffre-fort qui abrite stérilement les profits générés ...
    La crétinerie endogamique encore une fois !

  • Par JP34 - 09/06/2013 - 11:15 - Signaler un abus les français sont globalement

    les français sont globalement réformistes, le seul petit problème, à conditions que l'on prenne dans la poche des autres et que l'on ne touche pas à leurs avantages......

  • Par gliocyte - 09/06/2013 - 11:14 - Signaler un abus Rappel

    CNRS: centre National de Recherche Scientifique. Ajouter "ologie" à tout et n'importe quoi et vous faites tout passer pour une science. Ayayayaïe, ...La politologie en est un exemple... Le pire est qu'elle est subventionnée et qu'on paie pour ça des gens sur nos deniers.
    A propos du CNRS:
    "Des chercheurs qui cherchent, on en trouve mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche" De Gaulle.

William Genieys - Mathieu Laine - Alexandre Melnik

William Genieys est directeur de recherche au CNRS. Il travaille notamment sur les élites politiques et les dynamiques démocratiques.

Mathieu Laine dirige le cabinet de conseil Altermind. Essayiste, il a publié entre autres le Dictionnaire du Libéralisme (Larousse, Avril 2012). Il est aussi l'un des actionnaires d'Atlantico.

Alexandre Melnik, né à Moscou, est professeur associé de géopolitique et responsable académique à l'ICN Business School Nancy - Metz. Ancien diplomate et speach writer à l'ambassade de Russie à Pairs, il est aussi conférencier international sur les enjeux clés de la globalisation au XXI siècle

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