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Conseil national des Républicains : à qui profitera vraiment la stratégie à-droite-toute de Nicolas Sarkozy ?

Alors que le Conseil National des Républicains se tient ce week-end du 13-14 février, l'ancien Président a mis en place une stratégie particulièrement droitière. L'idée étant, notamment, de pousser son premier adversaire – Alain Juppé – à prendre position sur des sujets qu'il évitait soigneusement jusqu'à présent.

Gouvernail

Publié le - Mis à jour le 19 Février 2016
Conseil national des Républicains : à qui profitera vraiment la stratégie à-droite-toute de Nicolas Sarkozy ?

Atlantico : le Conseil national des Républicains se tiendra samedi 13 et dimanche 14 février porte de Versailles à Paris. Quelle stratégie est susceptible de l'emporter ?

Bruno Jeudy : Nicolas Sarkozy va profiter du Conseil national des Républicains et plus globalement du renouvellement des conseillers nationaux pour changer de séquence, et passer du Nicolas Sarkozy que nous avons connu à la fondation des Républicains, c’est-à-dire qui est dans un exercice de synthèse, une séquence consensuelle, à une séquence où il va aborder de front tous les sujets pour montrer sa différence avec ses concurrents à la primaire, et en premier lieu avec Alain Juppé.

Nicolas Sarkozy a souhaité, pour ce Conseil national consacré à la ligne du parti en vue de 2017, que tout le monde puisse s'exprimer, y compris les voix dissonantes ce qui est nouveau dans les conseils de la droite sous Sarkozy, qui avait adopté la même méthode que Jacques Chirac, c’est-à-dire lui devant et tout le monde derrière. Il souhaite donc laisser la place au débat, aux voix contradictoires et à l'arrivée proposer un texte dont il espère que 80% serait inspiré de lui. Il souhaite en réalité engager une séquence plus clivante, plus assumée dans les différences avec ses concurrents à la primaire.

Ghislaine Ottenheimer : Il y a eu des élections dans les fédérations, au Conseil national… on se doute bien que Nicolas Sarkozy sera adoubé. Même si la primaire est très élargie, avec deux ou trois millions de votants, Nicolas Sarkozy pense que les militants des fédérations comptent pour quelque chose. D'autant que des sympathisants du Front National participeront peut-être aussi.

Comment peut-il mettre en place cette stratégie ?

Bruno Jeudy : Les membres du Conseil national vont probablement prendre la voix, ce qui donnera probablement une parole plus crue, plus radicale, car ils sont majoritairement plus droitisés que la moyenne des dirigeants. Deuxièmement, Nicolas Sarkozy entend mettre en ligne une plateforme sur pour définir du projet du parti en vue de 2017 et les militants, de même sont plus droitisés que les dirigeants.

Tout cela devant lui servir à lancer la campagne de la primaire sur des bases plus radicales, il a bien vu que cela lui avait plutôt bien réussi sur le régalien, et sur l'économie il sent bien que le parti est plus à droite que lui : le succès relatif de François Fillon montre que la base de la droite est dans l'attente de solutions plus radicales que les dirigeants et notamment sur les 35h, la fiscalité, la retraite…

Comment cela peut-il porter atteinte à ses concurrents ?

Bruno Jeudy : La tentative de Nicolas Sarkozy de faire un programme commun à droite, qui aurait en quelque sorte contraint les candidats à la primaire a fait long feu. On a vu que chaque candidat préférait présenter ses propres propositions et en premier lieu François Fillon, très avancé sur ce plan, mais aussi Alain Juppé qui a aligné méthodiquement ses propositions sur l'école et sur la sécurité, et celles sur l'économie demain. Bruno Le Maire sortira de même un livre prochainement.

Nicolas Sarkozy tente donc de réappliquer cette même logique à travers le parti cette fois, en imposant un socle idéologique commun non sur le programme mais sur les valeurs de la droite. Et là, il pense qu'il peut à la fois toucher le cœur des militants et sympathisants, mais surtout faire sortir du bois Alain Juppé qui évite de se mouiller sur certains sujets… Le maire de Bordeaux est en effet plutôt sur le programmatique.

Des valeurs comme l'identité, le rapport à la liberté, l'identité sont des sujets clivants et sensibles à droite. Obliger Alain Juppé à se positionner dessus, c'est le confronter à la "tribune". Il cherche donc à aller sur un terrain qui potentiellement peut toucher au cœur les militants et les sympathisants…

Pour autant, si Alain Juppé sera présent entre 12h et 15h pour montrer que malgré les tensions il ne s'écarte pas du parti, il ne fera pas de discours. Les derniers qu'il a tenu dans les Conseils nationaux du parti ne se sont pas très bien passées : il a été sifflé à deux reprises… Il n'a pas trop envie de s'exposer à nouveau.

François Fillon et Bruno Le Maire ne sont quant à eux pas dans la même position puisqu'ils sont challengers. Ils sont quasiment les alliés objectifs de Nicolas Sarkozy. François Fillon ne craint pas de débat portant sur les valeurs de la droite. Il n'a pas peur de cette stratégie. Bruno Le Maire, lui, tire à vue sur ses trois ainés car il prône un renouvellement des pratiques, des têtes et du style. Pour lui Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy, c'est la même chose.

Ghislaine Ottenheimer : Je pense que tous les candidats sont très à droite, en tout cas sur le plan économique, et c'est François Fillon qui a le premier mis la barre assez loin, suivi de Bruno Le Maire. Alain Juppé, pour le moment donne des signaux tantôt à droite, tantôt au centre… il semble être dans une stratégie de sondage pour voir ce qui convient le plus à sa stratégie. Pour le moment, Alain Juppé reste donc un peu en dehors de la tendance.

Et n'oublions pas que Nicolas Sarkozy pousse Alain Juppé à la cassure. Il met en place une stratégie de tension, il essaye de faire rentrer les candidats dans un même cercle alors qu'Alain Juppé est dans une bonne dynamique.

Si cette ligne droitière dérangera certains de ses dirigeants, elle permettra surtout à Nicolas Sarkozy a partir en échappée belle au moment de la primaire, s'il est candidat bien sûr. D'autant que Nicolas Sarkozy est pour le moment celui qui a pris le risque d'être chef de parti et pour les militants c'est important car ils sont la force dynamique d'une primaire.

Cette situation, cette stratégie, pourrait-elle se retourner contre l'ancien Président ?

Bruno Jeudy : On l'a vu sur la déchéance, Nicolas Sarkozy a pris le risque d'être minoritaire devant les parlementaires. Il a décidé justement de mettre de côté sa casquette de chef de parti, de rentrer en campagne pour la primaire et donc d'affirmer ses convictions notamment sur la déchéance qui a les faveurs de l'opinion.

Il doit prendre des risques car il est en retard sur Alain Juppé. Il veut alors pousser son avantage sur les valeurs de la droite, et essayer de mettre en minorité Juppé, voire de l'emporter. Mais ce n'est pas sans risque.

Le risque de défection de la part d'Alain Juppé ou des autres candidats est extrêmement faible, d'autant que je pense qu'à l'arrivée la primaire ne se jouera pas sur le programme mais sur les tempéraments. Et puis ce ne serait pas l'intérêt d'Alain Juppé qui fait le plein des voix chez Les Républicains et au centre, il a tout intérêt à rester au chaud dans la famille politique et à gérer les tensions au sein de celle-ci. Il a peut-être en tête la jurisprudence Martine Aubry qui à l'époque n'avait pu bénéficier de son rôle de premier secrétaire pour se présenter à la présidentielle en 2012…

 
Commentaires

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  • Par Lafayette 68 - 13/02/2016 - 10:49 - Signaler un abus Stratégie droitière ?

    Les deux journalistes parlent beaucoup d'économie : les 4 candidats principaux veulent des réformes libérales... qui se ressemblent. Mais c'est sur le sociétal,la sécurité,Schengen et les migrants ,l'attitude face à l'islam qu'on les attend : ferme ou pas ferme ? Confiance ou pas confiance ? Juppé : on connait ses positions . Sarkozy : l'ouverture à gauche et on ne sait jamais. Fillon , pas clair . Le Maire : on attend ...

  • Par mado83@free.fr - 13/02/2016 - 12:10 - Signaler un abus les migrants

    la question est tellement brulante que nul ne veut l'évoquer.. sur le plan économique, c'est le Titanic.. mais qui osera les réformes nécessaires ? Les Français les accepteront-ils ?? pour les "autres" d'accord, mais pour soi-même ?

  • Par clint - 13/02/2016 - 12:10 - Signaler un abus La machine à perdre est en marche !

    Les candidats déclarés ou non n'assisteront pas au discours de cloture de Sarkozy. Ca démontre que le parti ne leur sert juste que pour affirmer, si besoin en était, que Sarkozy est l'homme à abattre. Peu prendront la parole, Juppé très peu de temps mais il a les sondages, la gauche et le centre pour lui : moins il en dit, plus l'amalgame sur ses idées est facile. Quant à Le Maire il a dit qu'il ne serait pas là demain, car c'est la Saint Valentin : il est vrai, à en croire ce qu'il a écrit dans un livre, il apprécie particulièrement être dans sa baignoire ! Ras le bol de tous ces charlots !

  • Par cloette - 13/02/2016 - 13:44 - Signaler un abus Consternant en effet

    mais la question est : qui pousse Juppé ? Les mêmes qui ont fourgué Hollande ?

  • Par clint - 13/02/2016 - 14:04 - Signaler un abus @cloette : je suis tout à fait d'accord avec vous !

    Et comme ce n'est pas tout le temps, je tenais à le signaler ! La presse veut nous rejouer les épilogues DSK remplacé pour cause par Hollande ! Même la presse qui se veut de droite : L'Opinion est de plus en plus antisarkoziste pro Juppé !

  • Par cloette - 13/02/2016 - 14:24 - Signaler un abus Clint

    L'entrée en scène de Hollande tellement sûr de lui et d'être élu sur les plateaux télé avant même que DSK soit hors course m'a toujours paru surprenant !

  • Par VOYAGEUR2 - 13/02/2016 - 14:45 - Signaler un abus Ils ont choisi

    En 2012 les médias avaient choisi Hollande, pour 2017 ils ont choisi Juppé, donc il sera élu, car à notre époque les médias et les sondages font la loi !!!

  • Par Lafayette 68 - 13/02/2016 - 15:05 - Signaler un abus @VOYAGEUR

    "les sondages et les médias font la loi" Certes... mais il reste un cerveau aux Français au moment de voter ! Juppé ne sera pas élu grâce à moi je vous assure et médias et sondages peuvent aller se faire foutre !

  • Par clint - 13/02/2016 - 15:36 - Signaler un abus @ Lafayette 68 : les media vont matraquer sur Sarko vs LPN !

    1< Sarkozy impliquera une candidature du centre, donc Hollande au 2ème tour 2

  • Par Lafayette 68 - 13/02/2016 - 16:17 - Signaler un abus @clint :incertitude

    Oui vous avez probablement raison (Bayrou) mais Hollande-Le Pen est-ce joué au second tour pas sûr du tout...

  • Par cloette - 13/02/2016 - 16:24 - Signaler un abus Lafayette

    Hollande / le Pen, je mise sur Le Pen (, et même peut être Juppé / Le Pen )

  • Par joke ka - 13/02/2016 - 16:45 - Signaler un abus Juppe

    Juppé est le favori des médias (et des socialistes )qui veulent nous le refourguer .jusqu'à en faire du matraquage .pas beaucoup de différence entre Hollande et Juppé sur ce qui intéresse les français :i dentité, culture civilisation de notre nation je n'ai rien entendu sur les migrants.. Si Juppé représente la Droite, je sais pour qui je ne voterai pas.

  • Par Aldebaran45 - 13/02/2016 - 17:16 - Signaler un abus @Lafayette

    lisez le programme de Fillon, sur les questions societales plus à droite que lui il y a le mur (autrement dit le Front National).

  • Par odelaf - 13/02/2016 - 18:29 - Signaler un abus Le seul !!!!

    Même si on peut toujours reprocher à quiconque pas mal de chose il n'y a qu'un candidat de droite ; c'est N Sarkozy . Sachant que M Lepen n'a pas la permission des médias !

  • Par Vincennes - 13/02/2016 - 19:11 - Signaler un abus @Voyageur :"les médias avaient choisi Hollande" !!! avec quel

    résultat? on est tous dans la moïse !! De Plus, les journalistes n'ont plus vraiment la quotte car "LE DELIT DE SALE GUEULE" dixit R.DATI commence à bien faire. RAS le bol, également, des sondeurs "aux ordres" comme Odoxa, Elabe, Polling Vox qui sont des antennes du CSA/Sondages = Cayrol (communiquant de l'Elysée et Fondateur du CSA/sondages (les trois rachetés, même entité) invité récurrent de Calvi idem pour les Journalistes "aux ordres" afin de préserver leur NICHE FISCALE qu'Hollande a fait voter dès son arrivée alors que, NOUS, nous sommes "pressés comme des citrons"

  • Par Yves3531 - 13/02/2016 - 19:22 - Signaler un abus Si les médias décident pour nous...

    Tous les commentaires convergent vers l'idée que les médias font l'opinion et quasiment décident de l'élection. Cela revient à dire que pour revenir à un équilibre démocratique il conviendrait de réformer les médias. Par exemple comme ils sont tous subventionné, on pourrait conditionner l'attribution de celles-ci au pluralisme et laisser les médias d'opinion vivre de leur lectorat. La mère de toutes les réformes est la réforme de la presse, sinon rien ne sera possible.

  • Par Vincennes - 13/02/2016 - 19:24 - Signaler un abus @B.JEUDY et G.OTTENHEIMER

    pourriez vous passer un message à Calvi car RAS le BOL de voir toujours les mêmes lorsqu'il faut défendre/sauver le soldat Hollande genre :le Monde (en changeant les têtes) + Weil (ex/l'OBs), Barbier (Express) Cayrol, le vieux bon gros pote sans oublier la cousine d'Hollande = H. Pillichowski ? les mêmes que l'on voit dès qu'il faut tacler/descendre Sarko !! Pourquoi ne pas inviter des Journalistes comme N.Beytout très très peu invité ou bien encore Irène Inschauspe car depuis 4 ans on nous enfume avec toujours les mêmes et on voit le résultat ........J'ai noté que les Journalistes du MONDE (journal d'HOLLANDE) avaient été invités les 27/1 FRESSOZ 2/2 BACQUET 5/2 SCHNEIDER 10/2 d'ALLONNES etc Merci par avance. Je vais d'ailleurs en faire part au Médiateur car R

  • Par clint - 13/02/2016 - 21:06 - Signaler un abus @Vincennes : Beytout dire du bien de Sarkozy : pas sûr !

    Beytout est plutôt Juppé compatible. En tant que libéral il recherche un candidat qui ne fait pas de vague pour que tout aille bien.

  • Par davidb0001 - 13/02/2016 - 22:03 - Signaler un abus "passées" ? Allons MM et Mmes les éditeurs, un petit effort svp

    "Les derniers qu'il a tenu dans les Conseils nationaux du parti ne se sont pas très bien passées"

  • Par Lafayette 68 - 13/02/2016 - 22:12 - Signaler un abus @Vincennes

    Pour C dans l'air et Calvi : même ras le bol ! On peut ne plus les regarder...

  • Par Liberte5 - 13/02/2016 - 22:45 - Signaler un abus Beaucoup de choses peuvent arriver avant 2017.

    La situation économique est imprévisible , des évènements graves peuvent survenir. Tout cela obligera les candidats à sortir du bois et à montrer leur courage et leurs idées.Alors attendons. Quant aux sondages ils vont continuer à intoxiquer l'opinion. Un point d'accord avec beaucoup d'intervenants:C dans l'air est devenu une affaire copinage. Ras le bol de voir toujours les mêmes.

  • Par Le gorille - 14/02/2016 - 06:07 - Signaler un abus Enfin on ne parlera pas cuisine !

    Du moins c'est que je comprends de l'article. On parlera valeurs, conviction, affichage. Bref les pôles sur lesquels s'articule l'action, la direction, le commandement. Là-dessus je peux écouter, entendre et comprendre, et je l'espère, mais je n'y croirai qu'après coup, adhérer. Pour l'heure, j'en suis à la cuisine, avec la phrase clef : "Comment dois-je les suivre, moi qui suis leur chef ?"

  • Par Mike Desmots - 14/02/2016 - 07:06 - Signaler un abus Reste a voir si Sakozy est capable d'exclure les parasites..?.,

    Si non ..! ca sera au mieux ....jouer à colin-mallard avec en tenue de scaphandrier...

  • Par arcole 34 - 14/02/2016 - 10:53 - Signaler un abus LA TYRANNIE DE L'OPINION PAR LE BIAIS DES SONDEURS

    Les sondages sont la pourriture de la démocratie car l'on ne cote pas un président de la république ou une personnalité politique comme une valeur en bourse disait le regretté et grand Académicien Maurice Druon. Certains depuis la création des sondages aux USA en 1926 ( Gallup )en ont fait une profession lucrative voire s'imaginent être des faiseurs ¨de Rois ¨.C'est tellement devenu prégnant dans nos sociétés surinformées que par avance les sondeurs ont remplacés les voyantes . Faisant par la même régner une véritable tyrannie sur les opinions publiques, troublant le débat démocratique voire le débat d'idées se transformant en une véritable sociologie de la consommation des citoyens qui consommeraient de la politique, comme ils consommeraient des chips. Le seul problème qui se pose est que ces instituts de sondages sont soumis à la loi du marché, car lorsque le sondage est commandé, il aurait plutôt intérêt à aller dans le sens du client. Et c'est pareil pour tous les instituts, alors il ne reste plus qu'au citoyen de raison garder et de faire par lui même son opinion sur la politique, auquel cas il se soumettra volontairement à cette tyrannie des sondages qui nuisent à notre pays.

  • Par Deudeuche - 14/02/2016 - 10:57 - Signaler un abus @Aldebaran 45

    Concernant Fillon et le sociétal, c'est exact j'approuve (Fillon et votre remarque).

  • Par arcole 34 - 14/02/2016 - 11:08 - Signaler un abus @Deudeuche, @Aldebaran 45 - OUI MAIS

    Un livre fait-il tout l'homme et le reflète t'il vraiment ?. Après tout effectivement c'est un programme mais toute la question : toutes ces mesures seront-elles applicables une fois au pouvoir ?.

  • Par Vincennes - 14/02/2016 - 11:11 - Signaler un abus @CLINT j'ai proposé BEYTOUT car, au moins, il sait contrer

    WEILL (ex/l'OBS) un des invités récurrent de Calvi...... et c'est certainement l'une des raisons qui font qu'il est moins invité car, en plus, il n'est pas tendre avec ce Gvt........cette émission étant avant tout "AUX ORDRES" c'est évident .......comme tout le service public d'ailleurs qui a comme Chefton politique N. St Cricq dont le mari DUHAMEL ex/PDT DE FRANCE tv) avait du laisser sa place à PFLIMLIN

  • Par Vincennes - 14/02/2016 - 11:22 - Signaler un abus @ CLINT.........suite......parti trop vite

    il est vrai, comme vous l'écrivez, que BEYTOUT est pro/ JUPPE et Vigogne (préposé LR) qui roule pour FILLON, en ne cessant de "descendre" Sarko. On ne peut que constater que les Journalistes manquent TOTALEMENT d'IMPARTIALITE et se laisse "acheter" pour préserver leur niche fiscale octroyée par Hollande pour mieux les asservir J'avais pris un abonnement pour 2 ans à l'OPINION que je regrette et que je ne renouvellerai pas.......préférant et de loin VALEURS ACTUELLES........ qui n'a pas du tout les faveurs d'Hollande puisque grâce à ce journal on connait le degré de fourberies d'Hollande

  • Par michelecambie - 16/02/2016 - 17:23 - Signaler un abus Bravo Vincennes !

    Merci de reconnaître que Valeurs Actuelles reste avec Atlantico l'un des rares médias qui ne soit pas aux ordres du gouvernement ! Grâce à eux nous pouvons encore avoir une information libre et vraie . Et d'accord avec Odelaf : N.Sarkozy est le seul qui osera faire ce qu'il dit . Et honte â Juppè de trahir la Droite avec l'épisode Bayrou qui roule pour lui !!!!

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Bruno Jeudy

Bruno Jeudy est rédacteur en chef Politique et Économie chez Paris Match et spécialiste de la droite, il est notamment le co-auteur du livre "Le Coup monté" avec Carole Barjon.

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Ghislaine Ottenheimer

Ghislaine Ottenheimer est journaliste politique et d'investigation. Elle est rédactrice en chef de Challenges depuis 2008. Elle a écrit de nombreux ouvrages dont Les deux Nicolas : La machine Balladur (Plon) en 1994 et Poison présidentiel en 2015 (Albin Michel).

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