Le récent mouvement des pigeons a mis en évidence un contraste flagrant entre une partie de la population lasse des impôts et un État totalement ignorant de ces préoccupations[1]. Cet épisode révèle combien la question fiscale en France a été confisquée par une bureaucratie qui défend ses privilèges. Il est temps de rompre avec cette atteinte à la démocratie. Il faut repolitiser le débat fiscal !
La dépense publique à été accaparée par la bureaucratie. Celle-ci est à l'œuvre pour capturer l'État au seul profit de quelques groupes minoritaires qui, tels des clients, acquièrent ainsi une part de la dépense publique.
Les fonctionnaires sont le premier de ces groupes : ils ont intérêt à faire croître la taille de l'État, cela maximise leur qualité de vie. Au-delà, ils défendent ce qu'ils estiment être la légitimité de leurs activités : voir baisser leur budget serait reconnaître implicitement que leurs occupations ne sont plus (et n'étaient) pas utiles à la collectivité. On comprend que cela soit humainement et individuellement difficile. Le problème, c'est qu’au niveau collectif, ces attitudes rigidifient la dépense publique de manière considérable, et n'interrogent pas son efficacité.
La capture de la dépense publique n'est pas que le fait de la fonction publique : les responsables politiques ont pris la fâcheuse habitude d'acheter leur électorat. À peine arrivée au pouvoir, la gauche a créé des dizaines de milliers de postes de fonctionnaires : ces recrutements à vie (!), en dépit du bon sens (la France n'est manifestement pas sous-administrée) et pour le moins inefficaces (est-on certains que les emplois déjà occupés le sont tous de manière optimale ?) ont pour but ou de satisfaire un électorat – les syndicats de fonctionnaires – ou de créer de nouveaux électeurs (les postes d'enseignants). La droite ne fait pas autre chose quand elle utilise l'argent public pour baisser la TVA en faveur d'une profession plutôt qu'une autre, dans l'espoir de récupérer son vote. Les subventions publiques, de manière générale, peuvent s’analyser de cette manière.
L'ensemble de ces dépenses est particulièrement rigide : créer un poste de fonctionnaire c'est le payer jusqu'à sa mort (salaire puis retraite). Distribuer l'argent public, c'est créer un lobby prêt à se battre pour garder sa part de pactole. Derrière chaque niche, il y a un chien. Dernière chaque dépense, il y a un bénéficiaire prêt à lutter, même si cela n'est pas bénéfique à l’ensemble de la société.
De rigide, la dépense en devient monolithique, inébranlable, immuable… Au final, dans le débat public, la question fiscale est totalement confisquée.
La première confiscation réside dans le fait que cette bureaucratie produit une science connue d'elle seule. Dans sa technocratie, elle élabore autant de dispositifs spécifiques et dérogatoires qu'il existe de groupes de clients. La loi fiscale en devient totalement incompréhensible, impossible à vérifier, sauf à y consacrer beaucoup de temps et de patience (certains en font même leur métier !).
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Les réformes fiscales concernent les faux riches, ça ne concerne pas les riches et les pauvres
il fallait réfléchir avant de mettre à la tête de la France un fonctionnaire de la Corrèze qui n'a rien fait et qui nous a montré un CV vide.
Si Hollande devait s'inscrire à Pôle Emploi, je ne vois pas comment il pourrait trouver un travail avec un CV vide.
C'est tout un art que de vivre une main sur le coeur et l'autre dans le portefeuille du contribuable.
Si en plus vous prononcez les mots solidarité et justice sociale toutes les 4 phrases, alors vous pouvez vous prendre pour un clone de l'Abbé Pierre, même en habitant un dans un bon quartier de Paris avec une voiture de fonction.
Je me demande bien qui pourrait se reconnaître dans cette description...
... Et tous les autres pourront ensuite être supprimés sans opposition.
a part ça, à gauche, rien...le désert!
taxer la bière ? mais pas le whisky ou le champagne !
augmenter la redevance ? mais y a plus rien à voir sur la tele
que des gamineries à zizique
taxer les restos ? c est en priver les smicards
etc etc
je crois que les socialos ont declaré la guerre au peuple....enfin tant que le medef est content, hein ?
"autorisée" et non autoriser
Minoritaires, ce sont eux qui ont réussi à faire élire l'indicible Hollande par une mobilisation parfaite de tous leurs relais jusqu'ici indéboulonnables : fonctionnaires, syndicats, médias, le tout épaulé par une justice très complaisante.
Un pays verrouillé depuis 1945 par la gauche et qui n'a jusqu'ici toléré qu'une droite collectiviste, autoriser à diriger un service privé entièrement soumis à la ponction de ses richesses en leur faveur.
d'où qu'is proviennent , et tous les Français étaient imposés de façon progressive mais juste, je suis persuadée que les ménages dans leur totalité, seraient beaucoup moins taxés! mais le but de ceux qui nous gouvernent ,n'est-il pas de diviser pour régner!
Les fonctionnaires des impôts , trop surchargés, ne prélèvent pas l'impôt sur le revenu inférieur à 61 euros .... curieuse de savoir pourquoi l'état accepte cette exonération de fait!
il faut que la fiscalité puisse faire l'objet de référendums d'initiative populaire. En Suisse la TVA est à 8.7 % et les personnes à haut revenus ne se plaignent pas d'être matraquées fiscalement. Le référendum d'initiative populaire permettrait d'avoir une législation stable, simple et juste.
pour désigner ce qu'est devenu la fonction publique depuis que la gauche leur a donné le pouvoir de "juge et partie" ainsi qu'un pouvoir de nuisance incompatible avec la justice sociale et la démocratie
Ce "don" à été fait en échange d'un changement des règles des concours de la fonction publique dont les sujets ne sont plus aussi bien "verrouillés" et qui permettent embauche de confort et de complaisnec si utile à certains élus et syndicalistes de gauche pour casser parentèles et amis
Monsieur le Président
Pardonnez-moi de travailler depuis bientôt 50 ans
• d’être né dans une famille nombreuse et déshéritée
• d’avoir pendant tant d’années respectées mes parents, mes amis et mes concitoyens depuis ma tendre enfance.
• d’avoir durement travaillé pour m’élever socialement.
• de ne jamais insulter la police
• de dire bonjour et au revoir lorsque je suis contrôlé.
• de ne jamais avoir brulé de voiture
Pardonnez-moi de me lever le matin à 6h 00 pour rentrer chez moi à 21h 00 après le travail.
• de ne pas avoir économisé un franc où un euro durant toutes ces années
• de ne pas avoir de biens dans les paradis fiscaux.
• de ne jamais avoir acquis des œuvres d’Art non taxées par l’ISF
• d’avoir toujours payé dans les temps mes impôts.
• de n’avoir jamais été à la charge de l’Etat.
• d’aider mes enfants lorsqu’ils en ont besoin.
• d’envisager d’aller en prison pour me mettre à l’abri des délinquants en liberté
• de respecter le drapeau français
• d’être fière d’être français et de le dire.
Enfin pardonnez-moi d’être un mauvais exemple et aujourd’hui je prends conscience que ce n’est pas un comportement normal.
T'inquiète bonhomme !
Nous arrivons pour leur botter le cul.
Bon, au lieu de bla-bla, si nous agissions !
Allez : tous à la Bastille !
je préfère le terme "ponctionnaire" dans ce contexte kleptocratique...
Le nombre de salariés de l'Etat (au niveau national, régional, départemental, communal) est -il trop important en France ? Oui. La faute revient-elle à l'ensemble de ces salariés ? Non.
" voir baisser leur budget serait reconnaître implicitement que leurs occupations ne sont plus (et n'étaient) pas utiles à la collectivité."
Ce message nous a déjà été envoyé puisque notre horaire de travail, à nous salariés de l'enseignement, n'a pas bougé au passage - catastrophique pour la nation - aux 35 heures. Ce message nous a aussi été asséné par l'ancien président qui voulait nous faire travailler huit heures de plus par semaine.
A tous ceux qui s'en prennent aux salariés de l'Etat je pose une question : dois-je démissionner ou pire me suicider pour que la France se porte mieux ?
Merci pour votre lucidité.
Votre texte m'a fait penser à cette fameuse citation du député français Frédéric Bastiat (plus connu à l'étranger que dans son propre pays) : "L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde".
Malheureusement une remise a plat des niches fiscales et subventions diverses est un suicide politique. Vous voyer un gouvernement supprimer le taux reduit de CSG des retraités ou leur 10 % d abattement pour frais professionnels ?
Le pire c est que ces depenses ont un effet souvent contre productif. Le parfait exemple est la corse: gavée de subventions, exemptée (legalement ou non) d impots, ca reste un boulet pour la France (notre grece a nous en quelque sorte)
Même base et taux pour les impôts, les prélèvement sociaux, les avantages en nature, la retraite
Mêmes niches fiscales, sociales, salariales, sociales,
Même type de gestion et de hiérarchie: objectifs, hiérarchies opérationnelle, une partie du salaire au mérite,encadrement des pouvoirs de nuisance
Même durée de travail et même règles de remboursement
Même statuts et abandon des monopoles Public
Concours de niveau (hors participation syndicale) avant toutes régularisation et embauche
Budget audité dans leurs réalisation et médiatisé, transparence et demande de pmoyens validés par des organismes privés indépendants
ALLEZ! HOP! AU BOULOT MAINTENANT !
C'est l'intérêt général qui prime et pas celui du clan au pouvoir par défaut