Antiraciste, tu perds ton sang-froid
L'antiracisme,
une machine à exclure ?
Alors que SOS Racisme a tenu ce 14 juillet un concert pour l'égalité, retour sur l'antiracisme, un concept flou plein de bons sentiments, sur lequel revient le philosophe Pierre-André Taguieff.

L'antiracisme, un concept flou plein de bons sentiments... Crédit reuters
Ce qu’il est convenu d’appeler le « racisme » n’a point cessé, en dépit de la banalisation du terme et de sa perte de sens, liée à un sur-emploi politique et médiatique croissant, de poser des problèmes de définition. Car ce terme à la signification floue continue, faute de mieux, d’être employé dans les travaux savants, où son statut de terme polémique ne cesse de contredire la visée scientifique des auteurs. Simultanément, le mot « racisme » est devenu une insulte dans le langage ordinaire (« raciste ! », « sale raciste ! »), une insulte dotée d’une force symbolique d’illégitimation aussi forte que l’insulte politique « fasciste ! » ou « sale fasciste ! ». Ce qu’il convenu d’appeler « l’antiracisme » fonctionne comme un répertoire de termes polémiques destinés à disqualifier, à faire taire ou à rappeler à l’ordre des individus ou des groupes jugés « racistes ». Traiter un individu de « raciste », c’est le stigmatiser d’une façon optimale, le dénoncer avec indignation, le rejeter comme figure de l’intolérable, sur la base d’une condamnation morale absolue. C’est l’exclure du débat public. Proférer le mot « raciste », appliquer l’adjectif à un individu, c’est l’étiqueter d’une façon négative, en le réduisant à n’être qu’un échantillon du pire.
Un tel usage polémique, au nom du Bien, a vidé le terme « racisme » de son contenu conceptuel. La routinisation de cet usage polémique rend ce terme impropre à jouer le rôle d’une catégorie descriptive. Employer un terme en « isme » aussi péjoratif, c’est vouloir agir contre le phénomène ainsi nommé, et non pas vouloir le connaître. C’est même parfois refuser de le connaître. La dimension performative, dans les usages courants des mots « racisme » et « raciste », chasse la dimension descriptive comme la visée cognitive. Le phénomène est en effet supposé connu. Et pourtant, les manières mêmes de le constituer en objet de connaissance restent hautement problématiques, et les spécialistes n’ont cessé de s’opposer sur sa nature et ses fonctions.
De la difficulté à définir le racisme
Dans la période post-nazie, l’usage polémique élargi des termes « racisme » et « raciste » n’a pas manqué d’accroître l’indétermination de leur contenu. Il importe donc, pour les spécialistes des sciences sociales qui y recourent aujourd’hui, de lui donner un contenu conceptuel, sans prétendre clore la discussion sur sa définition, en extension comme en compréhension. Or, il faut bien constater, à explorer la littérature savante sur « le racisme », que celle-ci nous place devant des approches extrêmement diverses et des conceptualisations souvent incompatibles de l’objet « racisme ». Et la question se complique, elle s’obscurcit même, dès lors qu’on ajoute, dans les formules où l’on condamne le « racisme », d’une part, une référence à la « xénophobie » et à l’« antisémitisme », voire au « nationalisme », au « populisme » ou à « l’extrême droite » (catégories aux frontières floues), et, d’autre part, une référence à l’« exclusion » ou au « rejet de l’autre », et plus précisément à la « stigmatisation », à la « ségrégation » et à la « discrimination ». Dans ce dernier cas, l’extension du terme « racisme » est maximale : on devrait reconnaître comme racistes tous les faits d’exclusion, de rejet de l’autre (allophobie ou hétérophobie), de stigmatisation et de discrimination !
Le racisme perd ainsi toute définition spécifique, il est assimilé à tout traitement injuste ou dilué dans la catégorie ultra-large des actes de violence faits à l’homme par l’homme. Il reste donc un certain rapport à l’altérité et une attitude ou un acte de rejet, dont le couplage ferait surgir du « racisme » dont le couplage ferait surgir du « racisme ». Certaines organisations antiracistes frisent le ridicule en concentrant leurs enquêtes sur « le racisme » et leurs analyses des discriminations raciales sur la sélection à l’entrée des boîtes de nuit. Et de dénoncer lesdites sélections comme si elles avaient quelque chose à voir avec les sélections des déportés juifs à l’arrivée des convois à Auschwitz ! Odieux amalgames, qui témoignent du triste état dans lequel se trouve la « lutte contre le racisme ». Mais pourquoi parler encore de « racisme » ? La référence à la « race », que présuppose l’usage du mot « racisme », est devenue métaphorique. La couleur de peau n’est pas plus significative que la langue, la religion, les mœurs, etc. Et les réactions dites « racistes » ne présupposent en aucune manière une information génétique sur les sujets « racisés ». La débiologisation du « racisme » est presque totale.
La confusion se nourrit d’une extension indéfinie de l’application du mot « racisme », à partir d’analogies ou de ressemblances vagues - par exemple race/sexe ou genre, race/âge de la vie, race/origine nationale ou encore race/classe. Qu’y a-t-il de « racial » dans le phénomène en question, lorsqu’il ne renvoie qu’à des différences culturelles ou civilisationnelles (langue, mœurs ou religion) ou à des écarts de divers types par rapport à la norme sociale ? Pourquoi employer subrepticement comme terme générique un mot dont la définition est devenue informulable ? Et surtout, comment ose-t-on utiliser ce terme maximalement stigmatisant pour orchestrer des campagnes de dénonciation ou mettre en accusation quiconque ne pense pas comme le groupe accusateur ?
Toute discrimination n'est pas raciste
Revenons à la réalité sociale : toute discrimination ne saurait être considérée comme « raciste », même au sens large du qualificatif. J’entends par discrimination un traitement différentiel et inégal de personnes ou de groupes en raison de leurs origines, de leurs appartenances, de leurs apparences (physiques ou sociales), de leurs croyances ou de leurs opinions, réelles ou supposées, et un traitement perçu en conséquence comme injuste, qui se traduit par des pratiques jugées intolérables, en ce qu’elles privent des individus ou des groupes de l’accès à certains biens sociaux (emploi, logement, etc.).
Les discriminations visant les jeunes en tant que jeunes, les vieux en tant que vieux, les handicapés comme tels, etc., ne constituent pas des formes de racisme. Pas plus que des modes de racialisation – alors que traiter une catégorie d’immigrés comme facteur de souillure de la population majoritaire relève clairement de la racialisation. Le critère en est simple : il y a dans ce dernier cas une essentialisation de la catégorie groupale visée. Mais on la retrouve dans l’éloge indifférencié de « l’immigration » comme un bien, un bien en soi ou une valeur intrinsèque. L’immigrationnisme angélique est aussi essentialiste que l’anti-immigrationnisme diabolisateur : pour autant que certains défenseurs des « immigrés » (pris globalement) les célèbrent comme incarnant le sel de la terre (postulat de supériorité des « immigrés » érigés en pseudo-race), on pourrait ironiquement parler d’un « racisme pro-immigrés », expression ni plus ni moins justifiée que celle de « racisme anti-immigrés ». L’essentialisation est un acte de pensée qui consiste à attribuer à tous les membres d’un groupe, et tendanciellement à eux seuls, certaines caractéristiques, en expliquant ces dernières par la nature ou l’essence du groupe, c’est-à-dire par ses dispositions supposées naturelles plutôt que par des facteurs de situation. Toute discrimination n’est donc pas raciste. Et il est des distinctions et des préférences justifiées. Mais, par un abus de langage malheureusement ordinaire, on continue de parler de racisme anti-jeunes, de racisme anti-vieux, de racisme anti-handicapés, de racisme anti-immigrés.
Afin de rompre avec ces usages trompeurs, il faut commencer par poser que peut être considérée comme raciste toute discrimination fondée sur l’origine (réelle ou supposée) d’un individu, sur la nature ou l’essence particulière d’un type humain (génotype) ou encore sur l’apparence physique (phénotype) en ce qu’elle permet de classer l’individu dans une variété de l’espèce humaine dotée de caractères supposés fixes et héréditaires. Il faut ajouter aussitôt qu’en dépit de certaines similarités dans les traitements violents ou injustes, les discriminations visant les femmes en tant que femmes, dites sexistes, ne sauraient être considérées comme relevant d’une forme particulière de racisme.
Que faire ?
Tout ramener au « racisme », c’est méconnaître la distinction des sphères de l’action sociale. Bref, comme le demandait Claude Lévi-Strauss, il faut cesser de mettre le mot « racisme » (ou ses dérivés comme « racisation ») à toutes les sauces. En finir aussi avec la paresse intellectuelle qui consiste à faire un usage magique du mot « racisme » pour conjurer le Mal. Et se garder enfin de lancer des chasses aux sorcières sur la base d’accusations abusives de « racisme ». Tous ces mésusages de l’action antiraciste empoisonnent l’esprit public et corrompent le débat politique en même temps qu’ils contribuent à racialiser et conflictualiser les rapports sociaux. Les effets pervers existent, comme on peut s’en convaincre en observant sans lunettes idéologiques les conséquences indésirables d’un antiracisme devenu machine à exclure, à salir et à tuer socialement. L’antiracisme est en attente d’une réforme intellectuelle et morale.
Pierre-André Taguieff
Pierre-André Taguieff est philosophe, politologue et historien des idées. Il est directeur de recherche au CNRS, rattaché au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF).
Il est l'auteur de Les Fins de l’antiracisme (Michalon, 1995) et La Couleur et le sang. Doctrines racistes à la française (Mille et une nuits, 2002) et Israël et la question juive (Les provinciales, juin 2011).


Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
Vous avez raison restez à l' état naturelle des choses, vous refusez de grandir et préfèrez l' âge des cavernes, le votre.
Le "racisme" est consubstantiel à la nature. C'est en fait la discrimination, la distinction naturelle des choses. "Racisme" ne veut rien dire et on ne devrait pas s'offusquer d'être traité de raciste. Ce n'est qu'une insulte politique dans la bouche des incultes et des ignorants.
La discrimination est une bonne chose, elle permet la diversité. C'est naturel.
le fait de traiter quelqu'un de raciste l'exclu le salit ou le tue selon Taguieff .. de la même façon que de traiter un individu d'antisémite .. hm ?
Il n'y a de frontière que sociale et non nationale,communautaire,régionale et linguistique.
il y a quand même une différence entre "ils ne condamnent jamais le racisme anti blanc" et "on n'entend quasiment jamais l'officine socialiste SOS RACISME.." de plus je pense que l'expression "multiples quotidiennes agressions" est très appuyée et fausse, on entend rarement SOS racisme de toute façon si ce n'est que pour organiser des concerts ou condamner des entreprises
@93 DTC Je vous serais reconnaissant d'admettre que l'on n'entend quasiment jamais l'officine socialiste SOS RACISME lorsque des bandes de "jeunes" (comme les appellent tendrement nos médias) s'en prennent à des blancs , jeunes ou agés d'ailleurs. Qu'ils aient condamné par ci par là une ou deux affaires est anecdotique par rapport aux multiples quotidiennes agressions dont nous parlons..
je reprends mon commentaire précédent pour corriger ma faute, je voulais bien évidemment savoir si le fait de traiter quelqu'un de raciste l'exclu le salit ou le tue .. de la même façon que de traiter un individu d'antisémite .. ?
Je ne comprends pas, que peut-on conclure de cet article ? "l'antiracisme" exclu, salit et tue qui ? et par extension peut-on dire aussi que l'antisémitisme exclu, salit et tue ?
Pour ma part je ne pense pas qu'Atlantico soit devenu le porte parole d'une droite populaire.La rédaction publie un certain nombre d'articles relevant de divers points de vue politiques.On y trouve du libéralisme de gauche, de droite,de l'ultra libéralisme et oui on y trouve aussi du populisme. La plupart des commentaires relèvent en revanche de cette movuance, ce qui peut prêter à confusion.
Donc je suis Hyde, c'est ça ?
c'est FAUX je le répète SOS racisme a déjà condamné des actes racistes envers des blancs .. alors soit vous mentez consciemment soit vous répétez les mensonges que vous entendez ..
N'en déplaise au Parti Socialiste et au dangereux Harlem Désir , parler franchement de SOS Racisme montre qu'il y a de plus en plus de français qui ont compris la méthode de cette officine : ils ne condamnent jamais le racisme anti blanc. En cas de victoire du PS en 2012 , beaucoup vont se mordre les doigts car les bandes et les "jeunes" (comme les appellent nos médias ) vont se défouler ...
Malgré le flou qu'on peut trouver dans la notion, il y un sens qui résiste et qui dit bien ce qu'il veut dire : abaisser une personne, porter atteinte à sa dignité parce ce qu'elle serait de telle origine ou de telle communauté, n'est pas une valeur humaniste... Aussi imprécis soit-il, "l'antiracisme" reste un bon réflexe et le perdre exposerait à des "exclusions" autrement terribles.
c'est faux SOS racisme a déjà condamné des actes racistes envers des blancs, il ne faut pas mentir sans être naïf non plus je vous l'accorde ...
Il faut régulièrement parler de ces associations qui se nourrissent du ressentiment des autres pour alimenter leur fond de commerce et au passage leur petit boulot!
Sos racisme et les autres montent systématiquement en épingle toute agression envers un individu ayant plus ou moins des origines étrangères, mais quand il s' agit de citoyens d' origine Françaises, leur silence pesant en dit long...
toujours pas compris ...
''Les effets pervers existent, comme on peut s’en convaincre en observant sans lunettes idéologiques les conséquences indésirables d’un antiracisme devenu machine à exclure, à salir et à tuer socialement. L’antiracisme est en attente d’une réforme intellectuelle et morale''
sa conclusion, "l'anti-racisme est une machine à exclure, à salir et à tuer" .. à tuer qui ?
Après les complots, voilà que des commentaires disparaissent....
Je perçois une grande fatigue chez vous.... vous devriez prendre des vacances !!
''Atlantico est devenu le porte parole de la "droite populaire",
Vous aviez tellement l'habitude des médias inféodés au ''peuple de gauche'' que cela vous semble anormal !!!
c'est que "Touche pas a mon pote" est devenu "Mon pote, me touche pas"
Mon cher Achille vous savez il y a des moments où il faut savoir
régler ses comptes même si ils semblent être hors sujet !
Le jour de la fête national, une association arrive, autour d'une valeur forte et républicaine, à réunir plus d'un million de personnes. Un véritable événement fédérateur donc, populaire qui plutôt que d'épouser une vision partial et excluante de l'identité française, comme un certain apéro que je ne citerai pas, s'attache à rappeler notre appartenance républicaine. SOS Racisme 1- UMP 0
(Vous vous éloignez quelque peu du débat, mais merci quand même.)
Atlantico est devenu le porte parole de la "droite populaire", nouveau nom donné à l'extrème droite qui avance masquée.
Il suffit de lire l'article consacré à Eva Joly pour s'en rendre compte
Cette campagne va se dérouler au niveau du caniveau grace à cette nouvelle droite.
C'est curieux, il y a apparemment plein de commentaires (que je n'ai pu lire) qui ont été supprimés par les modérateurs (comme l'indiquent les réponses à certains). En revanche, on laisse des commentaires à caractère clairement racistes, à croire qu'on se trouve ici sur un forum du Front national. Atlantico serait-il devenu raciste ? Qu'en pense Dassier ?
Pourtant je vous ai mouché à plusieurs reprises....
HYDE avec un Y est un tordu à la double personnalité qui vous ressemble...
Avec vos multiples pseudos vous êtes non seulement un mythomane mais également un mystificateur qui se mêle de tous les sujets mais qui ne se définit jamais !!
Vous craignez quoi ?
Après tout c'est votre droit d'être supporter du mouloudia d'Alger !!
c'est qu'à force de crier au loup... ceux qui vont vraiment avoir besoin qu'on les défendent face à de vraies discriminations sont mis en vrac dans le même sac que les pros de la victimisation. Résultat plus de mal que de bien... je serai d'accord avec SOS racisme lorsqu'il prendra en compte les discriminations faites aux femmes pas avant.
Continuez de vous exciter, ça m'amuse beaucoup :)
Au fait c'est qui Hide ?
la patron de la RTM (régie des transport marseillais) ne fait rien lorsque ses vigiles (noirs) ouvrent les tourniquets à des voyous (noirs) qui viennent de braquer des gamines (blanches) d'une dizaine d'années....
faudrait peut etre demandé au petit blanc en cote d'ivoire ou dans certains pays africains ce qu'est le racisme....on a vu dernièrement la chasse au petit blanc, demandé à un arabe s'il laisse épouser sa fille un "khalouch" africain, la nature humaine se méfie des autres surtout quand c'est des cons.
Une capacité de réflexion qui s'arrête à l'affaire DSK ... Dommage que se ne soit pas du tout le sujet hein ? La prochaine fois peut être . :)
SOS Racisme ou 30 ans de lavage de cerveau socialiste pour en arriver au fameux duo formé par DSK et sa femme de chambre du Sofitel de New York. Un militantisme au moins aussi performant dans ses résultats que la politique sécuritaire de l'UMP si conspuée par les cadres PS...
Tout dépend de qui définit le mot "racisme".
Je dirais qu'en 2011, c'est le "communautarisme" qui est préoccupant. Pourquoi et au nom de qui et de quoi devrait-on autoriser des accommodements aux puissants lobbies (islamistes pratiquants, etc.) ? La France est "laïque" et doit rester laïque pour éviter les dérapages.
Pour le Littré le terme de race a deux sens. Le premier est celui de famille, caractéres et similitude, filiation; une forme de culture. Le second renvoi aux espèces animales. Pour Gustave Le Bon, Renan, Taine, la race est du premier type, une affaire humaine, celle de familles culturelles. Pour l'antiraciste la race est du deuxième type; une vision animaliste de l'homme, de l'autre, différent...
...même pas chez les flics ! Tiens, la dernière entendue par un "képi" : "atention, un suspect pour un flic ce n’est pas forcément un arabe ou un jeune, là, par exemple, c’était un nègre!" (encore Desproges !) Il n'y a que "super trempe" qui ne comprendra pas mais ce n'est pas grave !
Beaucoup en ont assez que des communautés religieuses les "heurtent" par leurs attitudes : une femme qui baisse la tête en croisant un homme et regarde ostensiblement de l'autre côté est inadmissible dans la culture française, et dénote une volonté de non partage des valeurs communes. Certains appelleront ça du racisme, ce n'est qu'un refus du communautarisme.
Vous vous inscrivez pile au bon moment pour fournir un contre exemple à mes propos. Peut être un peu trop au bon moment? :)
Je me rappelle bien qu'étant dans le sud de la France pour faire mon Service National, il nous était pratiquement impossible d'entrer dans une boite de nuit du coin, à moins d'y venir avec une petite amie. Quand les videurs voyaient arriver 2 ou 3 JH avec les cheveux très courts et le teint pâle, ils nous disaient que "Ce soir, c'est une soirée privée".
Quel média en a déjà parlé ?
vous riez ! j'ai été moi-même victime de comportement anti-blanc & anti-français! le comble c'est que, si je suis blanche, je ne suis pas française de souche! mais j'avais à l'époque le tort de parler le français comme une belge donc mieux que ceux qui m'ont agressé et qui vivaient en France certainement depuis longtemps pour avoir eu le temps de parler le français au moins avec l'accent belge
Le racisme n'existe pas ? Entre celui qui nous prône l'existence d'un racisme anti blanc et celui qui pense que le racisme n'existe pas. Nié le racisme c'est grave. (& je pèse mes mots.)
Remarquez vous considéré bien l'intolérance comme une réaction normal...
Le racisme anti blanc ? C'est vrais, je me sent extrêmement pénalisé dans ma vie de tout les jours. Ahah
Ne retourner pas la situation de manière aussi -ridicule-. Je ne dis pas qu'un racisme anti blanc n'existe pas ailleurs, mais en France il ne concerne personne ou presque.
Pour écrire cela '' vous avez une démarche de mise en évidence de la race française par rapport aux autres (les fameuses "communautés")''
il ne faut pas être clair !!!
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de race Française et tout le monde sait que les communautés existent...
Vous en faites bien partie !!!
Il faut en effet être un mythomane pour se cacher derrière tous ces pseudos !!
@Khémas
Intellectuel à la petite semaine, ça vous va bien de traiter les autres de racistes alors que vous êtes un asocial qui ne supportez pas les autres et encore moins leur pensée !
Antisémite notoire vous essayez de vous dédouaner en accusant les autres !
Vous perdez la tête mon pauvre ami !
Non je pense que vous êtes tout simplement un complexé , haineux, qui vivez mal votre situation !
Le racisme est une vue de l'esprit. Le racisme n'existe pas... tout au plus peut-on parler de ci de là, d'intolérance, qui est une réaction tout à fait humaine et normale face à l'inconnu ! L'animal qui ne pense pas comme nous, est moins intolérant que l'homme : ainsi, un cochon affamé mangera du musulman ! (encore une pensée de Desproges !).
Marseille : le conducteur d’un bus, en application de la loi, refuse l'accès à une femme au visage voilé. La contrevenante obtempère mais plusieurs passagers s’opposent violemment à cette mesure, empêchent l'autobus de repartir et se livrent à des violences sur le conducteur. M. Karim Zéribi, président de la Régie des transports, loin de défendre son employé, dit qu'il a agi de façon inappropriée
Racisme, xénophobie et autres qualificatifs ne sont que des attitudes de ceux qui se sont eux-mêmes déstabilisés en bafouant la-bas les valeurs qu'ils prônent ici. Ils assistent, impuissants, à la fin de leur monde, et l'injure à la bouche car ils n'ont rien d'autre à dire: ils ne veulent que la survie de leur système car ils sont incapables d'évoluer vers l'ailleurs...
ils me font marrer toutes ces assocs!!! Car, là, ils ne cherchent pas à comprendre pourquoi un tel et un tel est raciste!!! Par contre, quand un jeune lascar tabasse et vole trois grands-méres par semaine, alors là, c'est pâs sa faute, c'est la faute à la société!! Ces assocs-là crachent leur haine en public, contrairement aux racistes qui contiennent leur haine en silence et en secret!!!
Demander que la France soit "laic" n'est pas du racisme mais un fondement basé sur des valeurs humaines, sans religion aucune.
Je crains beaucoup les socialistes sur beaucoup de sujet.
A voir la gestion de Lille demande une attention particulière (piscine réservée aux femmes, femme médecin pour une certaine population, école islamique pour contourner les lois républicaines....)