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Social-libéral non, social-démocrate oui... Et pendant ce temps-là, les Français changent leur rapport à l’entreprise

Publié le 15 janvier 2014
Alors que François Hollande a pris un tournant social-libéral qui contraste avec la campagne présidentielle sur laquelle s'appuie son assise parlementaire, la situation économique semble avoir converti les Français à plus de libéralisme. Une tendance lourde qui correspond à une évolution des valeurs bien plus qu'à de simples questions économiques.
Jawad Mejjad est docteur en sociologie, chercheur au Ceaq-La Sorbonne, enseignant et responsable pédagogique au Cnam, et gérant d'une société industrielle (Ermatel).Ses réflexions et ses recherches portent principalement sur les valeurs et les...
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Jawad Mejjad est docteur en sociologie, chercheur au Ceaq-La Sorbonne, enseignant et responsable pédagogique au Cnam, et gérant d'une société industrielle (Ermatel).Ses réflexions et ses recherches portent principalement sur les valeurs et les...
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Alors que François Hollande a pris un tournant social-libéral qui contraste avec la campagne présidentielle sur laquelle s'appuie son assise parlementaire, la situation économique semble avoir converti les Français à plus de libéralisme. Une tendance lourde qui correspond à une évolution des valeurs bien plus qu'à de simples questions économiques.

Atlantico : D'après une étude du Cevipof, 59% des Français considèrent que pour faire face aux difficultés économiques de notre pays, l’État doit "faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté". Historiquement, comment à évoluer le rapport des Français à l'entreprise ? Quelles ont été les grandes phases de cette relation ?

Jawad Mejjad : Avant tout, il faut bien se rendre compte que, même si à notre époque nous avons l'impression que toute la société tourne autour des entreprises, l'entreprise est en fait un concept historiquement assez récent - qui remonte à peine au 19ème siècle. Et telle que nous la connaissons,  avec les théories de l'organisation modernes qui la régissent, depuis le 20ème siècle. Pour ne donner qu'un chiffre, à la fin du 19ème, 80% des gens travaillaient à leur compte tandis que seuls les 20 autres travaillaient pour une entreprise. Aujourd'hui la situation est inverse, et l'entreprise est l'organisation-type de la société dite moderne. Elle en est la charpente.

Question : Pour faire face aux difficultés économiques, pensez-vous qu'il faut... ?

Source : Cevipof

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Les valeurs de la modernité se sont en effet concrétisées progressivement par le biais de l'entreprise et par ce qu'elle a apporté aux citoyens. Il n'est donc pas surprenant que les valeurs de l'entreprise s'affaissent puisque ce sont en premier lieux les valeurs de la modernité elle-même qui s'affaissent. Dans l'antiquité, la gloire était considérée comme l’élément principal de la réussite sociale, faisant ainsi de l'armée la structure-type des sociétés de cette époque. S'en suivit l’Église qui donnait l'accès au salut de l'âme. Enfin, la satisfaction des besoins matériels, en devenant une réalisation sociale centrale, a donné sa place actuelle à l'économie dans la société et au travail celle d'activité centrale du système.

A partir de là, on en arrive à l'évolution du rapport des Français à l'entreprise depuis l'existence de celle-ci. Jusque dans les années 1950-60, l'entreprise est donc associée aux valeurs modernes et apparaît comme étant porteuse du progrès, notamment social. Les entreprises fonctionnaient et fonctionnent d'ailleurs bien souvent sur le postulat « demain sera toujours meilleur ». De là découle toute la gestion et la vision moderne de la société qui repose sur une hausse prévue de l'activité et donc des budgets supplémentaires attribués chaque année. Dans cette partie du siècle, les gens entraient dans une entreprise comme dans une seconde famille et le plus souvent le métier de quelqu'un était considéré comme le premier élément d'identification sociale.

Puis arrivent les grandes crises économiques qui vont mettre fin à cette logique. Celles-ci entrainent des comportements d'entreprises aliénants qui vont dégouter la jeunesse de cette vision du monde. A cela s'ajoute de forts taux de chômage, l'ensemble bloquant l'ascenseur social et poussant à ne plus considérer l'entreprise comme un facteur de progrès. Commencent donc à apparaître les valeurs de la post-modernité, le travail devient un moyen de vivre plutôt que de s'épanouir. A partir des années 2000 le phénomène se renforce, en plus du progrès c'est l'autorité qui va disparaître. Les nouvelles technologies entrainant l'apparition de générations plus compétentes que leurs supérieurs dans certains domaines. Le modèle traditionnel de la courbe d'expérience ne fonctionne plus. On sort de la vision du jeune pris en main par l'ancien pour le former n'existe plus.

D'après un sondage BVA pour le magazine Challenges (voir ici), les Français plébiscitent un tournant libéral dans la souplesse du marché du travail alors que notre pays est historiquement l'un des plus rigides au monde sur la question, privilégiant la protection du travailleur et la sécurité de l'emploi. Comment expliquer cela ? Faut-il y voir une prise de conscience de la situation globale ou le renoncement à un idéal social ?

Je crois qu'il s'agit d'acceptation. Il faut traditionnellement choisir entre la tragédie et la comédie, or dans le cas présent, il faut choisir entre croire encore que les choses ne doivent pas changer ou au contraire accepter d'intégrer le fait que l'entreprise n'est pas cette seconde famille, qu'elle n'est pas là pour nous protéger. Inutile donc de se battre pour garder un modèle qui est faux. On sait aujourd'hui que la précarité existe pour tous, CDI compris, que personne n'est à l'abri. Cette logique amène à se dire qu'il ne faut plus se sacrifier pour l'entreprise, qu'il ne faut pas faire carrière en se disant que l'on en tirera des bénéfices dans plusieurs années. Il s'agit désormais de profiter de l'immédiat, de maintenant et de ce que ce maintenant peut nous apporter. Il faut être opportuniste et profiter du système en maximisant son intérêt propre. Chacun faisant cela pour que le bonheur général augmente.

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 Source : Ipsos

Les Français sont-ils en train de se convertir à une forme de libéralisme dans l'entreprise ? Peut-on considérer qu'il s'agisse d'un virage idéologique profond ou simplement d'une adaptation en attente de la reprise ?

La post-modernité n'est pas un virage idéologique, c'est un changement de modèle social profond avec nouvelles valeurs dans lesquelles le travail fera partie d'un ensemble d'activités qui vont construire la personne. L'économie n'est plus perçue que comme un poids et va probablement reprendre progressivement une place plus limitée dans cette société postmoderne.

D'après une étude OpinionWay, 69% des Français pensent que si notre peuple faisait preuve de plus "d'esprit d'entreprise" cela ferait du bien au pays. Plus surprenant encore, 57% de nos concitoyens considèrent qu'ajouter "esprit d'entreprise" à "liberté, égalité, fraternité" serait une bonne chose. Qu'est-ce que cela dit de l'état d'esprit actuel du pays vis-à-vis de l'entreprise ? N'y a-t-il pas là un paradoxe avec la perte d'importance de l'entreprise dans la vie des Français ?

L'esprit d'entreprise justement correspond au libéralisme quotidien puisqu'il représente un modèle dans lequel chacun se prend en charge. L'idée qui se cache derrière est que l'employé n'est plus un simple rouage d'une entité qui aliène mais bien une personne qui se responsabilise à titre personnel, pour que l'ensemble composé de ces individualités puisse fonctionner de manière optimale. Cela ne veut pas dire qu'il faut que chacun se fasse entrepreneur et devienne très riche ; il s 'agit d'un retour à une vision moins désenchantée de la société dans laquelle l'esprit d'entreprise ne se borne justement pas à l'entreprise, il concerne toutes les parties de la vie. En fait, chacun devient entrepreneur de sa propre vie.


Propos recueillis par Jean-Baptiste Bonaventure

 Question : Si on devait réformer la France en se fixant pour objectif de favoriser, d'encourager, de récompenser dans toutes les sphères sociales l'esprit d'entreprise, pensez - vous que ce serait... ?

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Question : Pensez - vous que si tous les Français faisaient preuve de plus d'esprit d'entreprise, quelle que soit leur place et leur fonction dans la société, cela aurait sur la situation de la France...?

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 Question : Si pour promouvoir la nécessité pour chaque citoyen de donner le meilleur de lui - même , quelle que soit sa qualification ou ses responsabilités, on décidait de compléter la devise républicaine par : 'Liberté, Egalité , Fraternité et Esprit d'entreprise', diriez - vous que cela serait... ?

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Question : Si on définit l'esprit d'entreprise comme la tendance à agir, à se prendre en main, à avoir le sens de l'initiative, des responsabilités, à faire preuve de volontarisme et de détermination, quel que soit son métier ou sa place dans la société, diriez - vous que l'esprit d'entreprise est une valeur positive qu'il faut encourager ?

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 Source : Opinion Way

 

 

 

 

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smiti
- 15/01/2014 - 14:23
En toute chose, malheur est bon.
La crise économique de 2008 associée à la chienlit socialo/hollandesque sont 2 épreuves terribles pour notre pays mais, comme on le dit, d'un mal souvent nait un bien.
Si enfin le peuple de France ouvrait les yeux après 5 ou 6 décennies de propagande socialisante et découvrait les vertus du travail, de la prise de risque, du sens des responsabilité, s'ils comprenaient que gagner de l'argent n'est pas un crime, sauf si ça l'est pas des moyens illégaux et malhonnête bien sûr, alors tout peut redémarrer et nous n'aurions plus à nous inquiéter pour les générations futures.

Anemone
- 15/01/2014 - 13:53
Social démocrate?
Démocrate?
---> genre 700 000 pétitions mises à la poubelle,
---> changement avant la date légalement fixée des membres du CNE qui sont dorénavant conformes à la pensée de Monsieur le démocrate, afin de pouvoir légaliser l'exécution des malades, handicapés, vieux....
---> Votes à 2h du mat pour que ses lois liberticides passent..
.
je me sens vraiment prise pour une imbécile. Pas vous?
.
Social?
--> Promouvoir le mariage pour tous (sauf pour lui : ça lui permet de sauter des jeunettes pour vérifier que son opération de la prostate s'est bien déroulée) et bientôt le divorce pour tous, promouvoir l'euthanasie pour ceux qui sont indignes à ses yeux, laisser tomber les pauvres français pour s'occuper de ceux qui viennent uniquement pour nos subventions...

. Que ceux qui y croient achètent des lunettes...et des cierges!
Harmaggedon
- 15/01/2014 - 10:57
le plus dur...
n'est pas tant de convaincre les français dans leur ensemble que de convaincre les cadres d'un parti rétrograde, pour qui un congrès de style Bad Godesberg fait partie de l'avenir, alors que pour les socialistes allemands, il fait partie de l'histoire (1959) !
De même, comment faire comprendre ces simples notions économiques voire même simplement de bon sens, à l'immense majorité de journalistes totalement incompétents sur le plan de l'économie et pourtant chantres des médias ?
Comment faire comprendre ça, à des dirigeants syndicalistes généralement issus de la sphère communiste et qui ont principalement fait des lubies marxistes, leur fond de commerce, permettant d'alimenter les caisses de leur syndicat ?