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Grand large

Voyage de luxe en Australie : l'effervescence de Gold Coast

Publié le 13 juillet 2013
Sur la côte est de l'Australie, la ville paradisiaque de Gold Coast attire surfeurs et fêtards du monde entier. Le tout au milieu d'exceptionnels trésors de la nature.
Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des...
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Sur la côte est de l'Australie, la ville paradisiaque de Gold Coast attire surfeurs et fêtards du monde entier. Le tout au milieu d'exceptionnels trésors de la nature.

Pour en savoir plus sur l’Australie, rendez-vous sur le site de Peplum.com.

La peau graissée de crème solaire frétille agréablement sous l’ardeur estivale d’un soleil des grands jours. Face à l’océan Pacifique, des dizaines de vacanciers sont allongés sur un sable tellement parfait qu’il semble épouser les formes de leurs corps, parsemés sur l’extraordinaire longueur de la plage. Loin de ressentir la foule, ils jouissent au contraire d’un apaisant sentiment d’évasion et d’exclusivité.


Entre les vagues, des bras s’enfoncent dans l’eau l’un après l’autre. Ils rament paisiblement en attendant le moment où leur propriétaire sautera soudainement sur sa planche, fléchira les genoux et tentera de dompter les humeurs de l’océan.

Snapper Rocks est une magnifique plage couplée à l’un des plus beaux spots de surf du monde. Situé à Coolangata, sur la côte est de l’Australie, c’est l’un des lieux de villégiature les plus appréciés du pays.

Les narines balayées par l'air iodé de la mer pour les uns, les cheveux malmenés par de grands volumes d’eau salée pour les autres : l’atmosphère générale est clairement aux vacances. Il y a quelques décennies, l’ambiance était pourtant moins décontractée. Ancien spot de pêche (red snapper signifie rouget en anglais), la vaste plage de Snapper Rocks est en réalité l'œuvre de l'homme. Qui aurait cru que les eaux de la Tweed River, aujourd'hui infestées de surfeurs, présentaient jadis un réel danger ? De nombreux nageurs s'y sont noyés, quelques navires s’y sont échoués. Mais le gouvernement a réagi. Son action : drainer trois millions de mètres cube de sable afin de niveler la côte de Rainbow Bay. Adieu à la rocaille. Adieu aussi les entailles aux pieds. Autochtones et touristes peuvent être reconnaissants, la nature fait parfois des merveilles.

Ce changement de relief a engendré un nouveau type de vagues, plus résistantes, permettant aux sportifs de tenir plus longtemps en surplomb. À l'automne 2002, par exemple, le grand surfeur local Damon Harvey a parcouru un 1,5 km, à savoir la distance séparant Snapper Rocks de Kirra, la plage voisine, en quatre minutes. Un record suscitant une grande émulation.

L’exploit a plus de dix ans mais il anime encore l’océan. Sur leurs planches, les amateurs s’imaginent en Damon Harvey, ou bien encore en Joël Parkinson, Rabbit Bartholomew, Mick Fanning ou Dean Morrison. Jusqu’à ce que les vagues sortent les surfeurs de leurs rêveries et les surprennent encore une fois de leur longue étreinte. Et au doux ronflement de ces vagues qui s’écroulent sur leurs passagers se mêlent les trémolos aigus des dauphins qui nagent collés serrés avec certains baigneurs. Idyllique.

Sur la frontière avec la Nouvelle-Galle-du-Sud, Coolangata ferme la pointe sud de l’aire urbaine de Gold Coast, dans le Queensland. Longue de soixante kilomètres, la Côte d’Or, avec ses gratte-ciel bordant une interminable plage de sable clair, ressemble à un Miami australien. Gold Coast est un spot de surf mondialement reconnu, notamment en tant qu’étape du championnat du monde. La plupart des amateurs de glisse se rassemblent à Surfers Paradise, un spot au nom très équivoque. Dans un tel univers, il semble bien logique que la majorité des regards soit constamment tournée vers l’océan. Comme si la ville ne donnait que sur l’est. Et pourtant, l’intérieur de cette fine bande urbaine mérite lui aussi l’attention des vacanciers.

Deuxième ville de l’état après Brisbane, Gold Coast est aussi la sixième agglomération du pays. La réputation et la force de la ville : son sens de la fête. Y voyager en novembre, c’est l’assurance de prendre part à des fiestas endiablées, menées par des lycéens tous juste diplômés de leur bac local. Le reste de l’année, les boîtes de nuit vivent au rythme des jeunes voyageurs étrangers (à moins que ça ne soit l’inverse). Prenant le relais la folie de la nightlife, ce sont des centres commerciaux, de nombreux festivals et parcs d’attractions, des parcours d’escalade sur les buildings ou encore quelques événements historiques qui invitent à l’expérience. Bref, tout ce que peut offrir une grande ville côtière au climat paradisiaque.

Gold Coast, on l’aime aussi quand on la quitte. S’éloigner de son effervescence procure autant de plaisir que de s’y plonger. Du nord au sud, la ville mesure soixante kilomètres. A l’est, elle est limitée par l’infinité du Pacifique. Reste qu’une solution pour s’en échapper : s’enfoncer dans les terres de l’ouest. A vélo, en voiture, en hélico ou en jet, seuls quelques kilomètres seront nécessaires pour s’extraire de la marée de gratte-ciel, traverser des lotissements arrondis bordées de canaux colorées et atteindre les limites de la ville. Bien vite, les sens se réveillent. Si près de cette unité urbaine, ils renouent avec le vert et le calme. En face de soi, c’est 4 000 kilomètres de désert jusqu’à l’océan Indien.

Inutile d’aller si loin. A une heure de route de la ville, le parc national de Lamington, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, regorge d’arbres tropicaux, d’animaux insolites et de cascades de contes de fées. Cette forêt fluviale est très réputée pour ses sentiers de randonnées dans un cadre très dépaysant, à 900 mètres d’altitude. Entre les épais branchages du parc, concentré sur l’observation d’oiseaux ou de serpents, n’entendant que le roulis des cascades et le sifflement du vent dans les feuillages, impossible de sentir que l’océan ne se trouve qu’à une trentaine de kilomètres. Ce domaine ancestral, habité par les aborigènes pendant des milliers d’années, est au cœur de cet arrière-pays qu’on appelle Hinterland. Un coin dans lequel les trésors naturels se succèdent, entre gorges spectaculaires, chutes d’eau superlatives et anciens volcans. Une inconnue dans laquelle s’enfoncer sans hésiter, jusqu’à pourquoi pas se retrouver sur les rives d’un autre océan.

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Oeschterricher
- 14/07/2013 - 14:01
@ Jirem
Je crois que nous sommes d' accord, comme je l' ai dit, ils ne m' impressionnent pas, ils sont brouillons et je-m'en-foutistes.
Le rendement dont je parle, c' est la rentabilite des affaires, grace a leur taux directeur de 2.75% (3% quand j' y etais).
Petit exemple, si ca vous interesse, il y a a Southport (Gold Coast) une usine alimentaire a vendre, locataire en place, prix 139 K AUD, qui ramene 14K AUD a l' annee (net). Un exemple parmi tant d' autres...
jirem
- 14/07/2013 - 10:04
@ Oeschterricher
pour y avoir vecu une annee et y retournant prochainement. Les Australiens a cote de nous en terme de rendement sont bien loins derrieres...
Oeschterricher
- 13/07/2013 - 11:06
oui, c' est bien l' Australie
...mais attention au contrecoup de la Chine qui va brutalement atterrir et consommer moins de produits miniers australiens. Leur economie n' est pas diversifiee, et le tourisme, en temps de crise, ca se tasse.

J' ai moi-meme investi dans le Queensland, ca se passe bien, la-bas il subsiste un minimum de rendements... mais ils commencent eux aussi a saboter leur monnaie par les taux d' interets.

Et, meme si les Australiens sont plutot bosseurs, au niveau de la qualite du boulot ils ne m' impressionnent pas.

Bref, laissons-les dans leur coin encore quelques annees, on verra ensuite.