En direct
Best of
Best of du 22 au 28 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Selon Aurélien Taché, Caroline Fourest a gravement fauté en qualifiant les étudiants de "bande de petits cons". Il n'a pas tort : elle aurait dû dire "bande de sales cons"

02.

“Il ne faut pas que le Brexit réussisse” : Le pari perdant perdant d’Emmanuel Macron

03.

L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"

04.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

La Chine ouvre des camps spéciaux pour le coronavirus: des personnes en train de se balader dans les rues de l'Hubei sont enfermées pour être "rééduquées"

07.

Parisiens, c’est officiel, Hidalgo vous donne 5 ans d’âge mental !

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

04.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

03.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

06.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

ça vient d'être publié
pépite vidéo > Social
Violence
Incendies déclenchés à Paris lors d'affrontement entre manifestants et force de l'ordre
il y a 12 heures 50 min
pépites > International
Coronavirus
La Chine ouvre des camps spéciaux pour le coronavirus: des personnes en train de se balader dans les rues de l'Hubei sont enfermées pour être "rééduquées"
il y a 14 heures 26 min
light > Société
Violences sexuelles
Samantha Geimer hausse le ton contre un nouvel emballement médiatique autour de l' "affaire Polanski"
il y a 17 heures 35 min
décryptage > Politique
Municipales

Parisiens, c’est officiel, Hidalgo vous donne 5 ans d’âge mental !

il y a 19 heures 10 min
décryptage > Economie
Mauvais pari ?

“Il ne faut pas que le Brexit réussisse” : Le pari perdant perdant d’Emmanuel Macron

il y a 19 heures 34 min
décryptage > Santé
Directives et recommandations sanitaires

Mesures contre la propagation du Coronavirus : derrières les déclarations publiques, la pagaille sur le terrain ?

il y a 20 heures 23 min
décryptage > Société
Pandémie

Coronavirus : quand la nature se remet à nous faire peur

il y a 21 heures 51 min
pépites > Environnement
Justice
La société Lubrizol a été mise en examen pour "atteinte grave" à la santé et à l’environnement suite à l'incendie de son site de Rouen
il y a 1 jour 7 heures
light > Culture
Grande famille du cinéma français ?
45e cérémonie des César : Brigitte Bardot publie un message de soutien à Roman Polanski qui "sauve le cinéma de sa médiocrité"
il y a 1 jour 8 heures
light > Economie
Nominations
Nicolas Sarkozy et Guillaume Pepy vont entrer au conseil de surveillance de Lagardère
il y a 1 jour 9 heures
pépites > Consommation
Consommation
Les steaks hachés bio de supermarché épinglés par 60 millions de consommateurs
il y a 13 heures 36 min
pépite vidéo > International
Immigration
Après la mort de 33 de ses soldats en Syrie, la Turquie décide de ne plus bloquer les migrants à sa frontière
il y a 15 heures 52 min
décryptage > International
Tribune

L’espace maritime marocain et la question du Sahara Occidental

il y a 18 heures 50 min
décryptage > Politique
L'infini et la bêtise

Selon Aurélien Taché, Caroline Fourest a gravement fauté en qualifiant les étudiants de "bande de petits cons". Il n'a pas tort : elle aurait dû dire "bande de sales cons"

il y a 19 heures 18 min
rendez-vous > Terrorisme
Géopolitico-scanner
Comment poser la question du séparatisme islamiste en France ?
il y a 19 heures 45 min
décryptage > Politique
Dérision et ricanements à tous les étages

Ce gisement de voix sur lequel pourraient miser les candidats osant résister à l’intimidation par “l’humour” médiatique

il y a 20 heures 49 min
décryptage > Santé
Crise de l'hôpital français

“Il faut sauver l’hôpital” : mais comment expliquer la pénurie dénoncée par les soignants au regard du montant des dépenses publiques ?

il y a 22 heures 17 min
pépites > Justice
Centre hospitalier de Mont-de-Marsan
Claude Sinké, l’auteur présumé des coups de feu à la mosquée de Bayonne, est mort
il y a 1 jour 7 heures
pépites > Santé
Nouveau bilan
38 cas de coronavirus ont été identifiés en France dont 12 liés au patient infecté dans l’Oise
il y a 1 jour 9 heures
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La Russie et la France, de Pierre Le Grand à Lénine" de Hélène Carrère d’Encausse, de l’Académie française : une mine d’informations sur le passé… avec une trop brève réflexion sur l’avenir !

il y a 1 jour 12 heures
Trans-Amérique Express

Discours sur l'état de l'Union : l'Amérique d'Obama va-t-elle vraiment mieux ?

Publié le 03 avril 2013
Dans son traditionnel discours sur l'état de l'Union, Barack Obama a affirmé que l'Amérique "va mieux" et se "renforce". Pourtant les Américains ne voient toujours pas la fin de la crise.
Gérald Olivier est journaliste et  partage sa vie entre la France et les États-Unis. Titulaire d’un Master of Arts en Histoire américaine de l’Université de Californie, il a été le correspondant du groupe Valmonde sur la côte ouest dans les années 1990,...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Gérald Olivier
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Gérald Olivier est journaliste et  partage sa vie entre la France et les États-Unis. Titulaire d’un Master of Arts en Histoire américaine de l’Université de Californie, il a été le correspondant du groupe Valmonde sur la côte ouest dans les années 1990,...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Dans son traditionnel discours sur l'état de l'Union, Barack Obama a affirmé que l'Amérique "va mieux" et se "renforce". Pourtant les Américains ne voient toujours pas la fin de la crise.

Pour la cinquième fois, le président Obama, a rendu compte devant le Congrès et la nation américaine de "l’état de l’Union". Pour la cinquième fois son discours a été dominé par trois questions : l’économie,  l’emploi et le déficit. Parce que l’Amérique n’arrive toujours pas à émerger de sa "grande récession".

C’est une obligation et une tradition. Chaque année le président américain se doit de présenter au Congrès "l’état de l’Union". De dresser le bilan de santé du pays, accompagné si possible, d’une ordonnance de soins pour qu’il aille encore mieux…

En vérité, la Constitution n’impose au président de ne faire ce rapport que "de temps en temps". Mais depuis le premier discours de George Washington en 1790, ce rendez-vous a toujours été annuel. Thomas Jefferson (président de 1800 à 1808) trouvait la démarche trop "monarchique" et se contenta d’envoyer un courrier. Depuis 1913 et Woodrow Wilson, le président se déplace à nouveau au Capitol pour y délivrer son discours en personne. Washington avait fait court, avec 1 000 mots. Jimmy Carter fit très long en 1980, avec 30 000 mots (est-ce pour cette raison qu’il fut battu pour sa réélection huit mois plus tard ?).

Il est de tradition que le président glisse dans son discours la phrase symbolique "l’état de notre Union est fort". Gérald Ford avait fait exception en 1975 en disant d’emblée "l’état de notre Union n’est pas bon", avant d’énumérer les difficultés d’alors, inflation, chômage, criminalité, corruption, déficit…. En 2002 George W. Bush avait marqué les esprits. C’était quelques mois après le 11 septembre. "Ce soir, notre pays est en guerre, notre économie est en récession, le monde civilisé affronte une menace sans précédent, mais l’état de notre Union n’a jamais été aussi fort !" Allusion à l’unité spirituelle du pays soudée par la tragédie et la guerre.

Depuis son élection en 2008 Barack Obama a eu bien du mal à justifier une telle phrase. Car le pays reste sous le coup d’une "grande récession" qui n’en finit pas de ne pas finir. Cette fois il a donc trouvé une parade. Plutôt que de dire que l’état de l’Union est "fort" ("strong" en anglais), le président a dit qu’il "se renforce" ("stronger" en anglais). Certes face à la perspective de faillites bancaires et à l’effondrement des marchés automobile et immobilier, qui était le lot de 2009, l’Amérique va mieux. Un peu comme un patient dont l’état s’est amélioré en passant de "désespéré" à "grave"…

Selon un sondage du Wall Street Journal et de la chaine NBC le souci numéro un des Américains reste "l’emploi". Ils souhaitent  que leur président "répare l’économie". Mais s’attendent-ils à ce que 2013 soit l’année du redémarrage ? 60% répondent "non". C’est ce dépit, cette résignation presque,  qui inquiète les observateurs.

Car comme le gouvernement les ménages américains sont endettés. Une dette accumulée depuis des décennies à laquelle il ne prêtait guère attention jusqu’à récemment, car elle était toujours couverte par de nouveaux revenus. Depuis quatre ans les mauvaises perspectives économiques font que les Américains ont cessé de dépenser et au contraire réduisent leur dette. Un comportement qui freine la reprise car la consommation était le moteur de la croissance.

Résultat l’économie américaine fait du sur place, malgré quelques signes encourageants à long terme.

Le taux de croissance en 2012 s’est finalement établi à 1,5%. Au lieu de 2,7 envisagé en début d’année. Le net ralentissement observé au dernier trimestre 2012 a refroidi l’enthousiasme. Pour 2013 le CBO (Congressional Budget Office, équivalent de notre Bercy) prévoit une croissance de 1,4%. C’est-à-dire presque rien. Le chômage se rapproche à nouveau de la barre des 8% (7,9% en janvier). C’est exactement son niveau de janvier 2009. Et au rythme de croissance actuel il ne baissera pas, ou très peu.

L’économie américaine génère entre 150 000 et 200 000 emplois par mois. A ce rythme le chômage retombera sous la barre des 7% en… 2015. Dans 24 mois.  

Le marché immobilier s’est stabilisé après un recul de 30% (une moyenne nationale qui masque des écarts plus importants encore dans certaines régions), entre 2007 et 2011. Mais il n’est pas encore reparti à la hausse. La nette progression du nombre des constructions de maison individuelles observée à l’automne, s’est interrompue avec l’hiver.  

Les ventes de voitures sont le seul vrai point positif du moment. Elles ont fait un bond de 15% entre janvier 2012 et janvier 2013. Et les trois grands de Detroit (GM, Ford et Chrysler) en ont été les principaux bénéficiaires. Mais le marché avait considérablement reculé. Ainsi en 2012 il s’est vendu quinze millions de véhicules aux Etats-Unis, moins qu’en 2008.

"Il est de notre devoir de faire redémarrer  le moteur de la croissance économique américaine", a répété le président Obama dans son discours. Plus facile à dire qu’à faire. Et force est de constater que pour le moment son administration n’y pas parvenu.

Le renouveau pourrait venir des aléas de la mondialisation. Après avoir délocalisé massivement dans les années 1990-2000, les industriels américains commencent à revenir au bercail. Parce que l’écart des salaires s’est réduit, parce que la réévaluation progressive du yuan chinois réduit l’écart des monnaies, parce que le coût des transports a augmenté, parce que les industriels souhaitent rapprocher les activités de R&D (Recherche et Développement) de celles de production… Mais surtout parce que les consommateurs commencent à faire preuve sinon de patriotisme économique, du moins d’un désir de proximité. Très critiqué pour avoir délocalisé ses opérations en Chine, notamment pour son iPhone,  Apple vient d’ajouter sur ses emballages le label "assemblé aux U.S.A". La marque à la pomme projette d’ouvrir une nouvelle usine d’assemblage aux Etats-Unis.

D’autres grandes marques ont fait de même. Obama a cité Carterpillar, Ford et Intel. La nouveauté est que pendant une décennie les économistes et industriels avaient avancé l’idée que les "emplois partis à l’étranger ne reviendraient pas".

Or certains sont bien en train de revenir. Le produire local l’emporte pour l’énergie, avec le boom du gaz de schiste, comme que pour l’agriculture, avec le boom du bio. Le meilleur atout  économique des Etats-Unis, reste le peuple américain.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Selon Aurélien Taché, Caroline Fourest a gravement fauté en qualifiant les étudiants de "bande de petits cons". Il n'a pas tort : elle aurait dû dire "bande de sales cons"

02.

“Il ne faut pas que le Brexit réussisse” : Le pari perdant perdant d’Emmanuel Macron

03.

L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"

04.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

La Chine ouvre des camps spéciaux pour le coronavirus: des personnes en train de se balader dans les rues de l'Hubei sont enfermées pour être "rééduquées"

07.

Parisiens, c’est officiel, Hidalgo vous donne 5 ans d’âge mental !

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

04.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

03.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

06.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
Equilibre
- 13/02/2013 - 14:37
Et cela ne risque pas de s'améliorer
à court terme.
Si le meilleur allié des ricains, c'est le peuple ricain, leur pire ennemi a l'air d'être leurs dirigeants.