En direct
Best of
Best of du 15 au 21 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"

03.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

04.

L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Le Coronavirus, occasion forcée de se "débarrasser" de la mondialisation ? Petits contre-arguments pour ne pas jeter le bébé (de notre prospérité) avec l’eau du virus

01.

Le difficile amaigrissement de l’État

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

04.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

ça vient d'être publié
pépites > Environnement
Justice
La société Lubrizol a été mise en examen pour "atteinte grave" à la santé et à l’environnement suite à l'incendie de son site de Rouen
il y a 7 heures 50 min
light > Culture
Grande famille du cinéma français ?
45e cérémonie des César : Brigitte Bardot publie un message de soutien à Roman Polanski qui "sauve le cinéma de sa médiocrité"
il y a 9 heures 5 min
light > Economie
Nominations
Nicolas Sarkozy et Guillaume Pepy vont entrer au conseil de surveillance de Lagardère
il y a 10 heures 32 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition "Hokusai, Hiroshige, Utamaro. Les grands maîtres du Japon" : splendeurs du Japon à Aix-en-Provence: Les Maîtres de l’époque Edo (1600-1867)

il y a 13 heures 30 min
pépites > Santé
Etat de santé
L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"
il y a 15 heures 40 min
pépites > Santé
Virus en sommeil
Une femme japonaise contracte le coronavirus une seconde fois après avoir été guérie
il y a 18 heures 42 min
pépite vidéo > Politique
Double langage ?
Didier Guillaume arrache le micro d'un journaliste après une question sur l'abattoir Sobeval
il y a 19 heures 39 min
décryptage > Société
Réaction politique

Injustice intergénérationnelle : les dangers d'une génération extorquée

il y a 20 heures 33 min
décryptage > Politique
A mort !

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

il y a 21 heures 23 min
décryptage > Politique
Tri sélectif

Chasse aux ex-LR "trop conservateurs" : le pari politique risqué des LREM à Paris

il y a 22 heures 16 min
pépites > Justice
Centre hospitalier de Mont-de-Marsan
Claude Sinké, l’auteur présumé des coups de feu à la mosquée de Bayonne, est mort
il y a 8 heures 24 min
pépites > Santé
Nouveau bilan
38 cas de coronavirus ont été identifiés en France dont 12 liés au patient infecté dans l’Oise
il y a 9 heures 51 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La Russie et la France, de Pierre Le Grand à Lénine" de Hélène Carrère d’Encausse, de l’Académie française : une mine d’informations sur le passé… avec une trop brève réflexion sur l’avenir !

il y a 13 heures 20 min
pépite vidéo > Santé
Difficultés du monde hospitalier
Emmanuel Macron interpellé par un médecin sur la crise des hôpitaux
il y a 14 heures 58 min
pépites > Justice
"Pendaison" et Ancien Régime
L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon
il y a 17 heures 46 min
pépites > Santé
Coronavirus
Emmanuel Macron à la Pitié-Salpêtrière : "On a devant nous une épidémie" qu'il va falloir "affronter au mieux"
il y a 19 heures 15 min
décryptage > Politique
Réforme(s)

Edouard Philippe, patron de Licence IV, Bruno Le Maire, gérant d’auto-école

il y a 20 heures 15 min
décryptage > Politique
Passage en force

Recours au 49-3 : cet ultime baril de poudre qu'Emmanuel Macron roule dans la fabrique d'allumettes

il y a 21 heures 6 min
décryptage > Défense
Graal du XXIeme siècle ?

Défense : le retard technologique de la France s’accumule

il y a 21 heures 42 min
décryptage > Politique
Casse-tête

Retraites : 49.3, retrait ou "bidouille", quel chemin de sortie de crise serait le moins dommageable pour Macron ?

il y a 22 heures 34 min
Revue de presse des hebdos

Boris Johnson, le Donald Trump britannique ; Franz-Olivier Giesbert vent debout contre Mediapart ; Bruno Le Maire, chantre du capitalisme moral made in USA ; Louis de Funès, héro anti-bobo de Valeurs actuelles

Publié le 25 juillet 2019
Et aussi : Oligarchie algérienne sur Seine ; Cédric Villani ne lâche rien ; Thierry Marx, le Karl Marx de la gastronomie
Julie Mangematin est journaliste.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Julie Mangematin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Julie Mangematin est journaliste.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Et aussi : Oligarchie algérienne sur Seine ; Cédric Villani ne lâche rien ; Thierry Marx, le Karl Marx de la gastronomie

Bruno Le Maire, chantre du capitalisme moral made in USA

 

Bruno Le Maire aurait-il radicalement viré sa cuti pour passer à gauche ? On pourrait le croire à la lecture du Point. Dans une longue interview, le ministre de l’Economie passe en revue ses nouveau combat : encadrement des Gafam, finance verte (mais pas comme le billet), responsabilité sociétale les entreprises.

 

L’ancien membre des Républicains semble vouloir refonder le capitalisme à rebrousse poil des bases posées par Milton Friedman. "Le capitalisme ne peut plus se donner comme seul objectif de générer du profit. Il doit avoir un sens politique et social. Le capitalisme que nous avons connu au XXe siècle est dans une impasse. Il a conduit à la destruction des ressources naturelles, à la croissance des inégalités et à la montée des régimes autoritaires. Son changement est indispensable. Entre le capitalisme financier américain et le capitalisme d’Etat chinois, nous devons définir un capitalisme européen durable et responsable. [...] Ce nouveau capitalisme doit réduire les inégalités. Il doit aussi protéger les ressources de la planète. La finance verte est un levier indispensable, mais encore faut-il nous entendre sur ce que sont des projets verts ! Nous devons donc définir un standard européen si nous ne voulons pas nous faire imposer un standard étranger. La France est en première ligne, cela doit être une priorité des travaux de la prochaine Commission européenne." 

 

Quant à la taxe sur les Gafam dont il est le héraut, ne serait-elle pas un aveu d’échec, en ne proposant qu’une taxe de plus au lieu d’un Google européen ? Le ministre défend ce pas en avant et expose ses ambitions : "Cette taxe est un outil nécessaire. Elle [...] porte [...] sur les activités numériques en général. [...] Dans notre nouveau modèle économique, [...] la valeur repose aussi sur la collecte et la valorisation de données, sans présence sur le territoire. Or ce nouveau modèle économique n’est pas soumis à une fiscalité adaptée. Ce qui crée le plus de valeur est donc ce qui est le moins taxé ! Qui peut le comprendre ? Nous avons échoué au niveau européen à cause de quatre Etats. Nous pouvons en tirer une conclusion simple : il faut passer de la règle de l’unanimité à la majorité qualifiée pour les décisions européennes en matière de fiscalité. Nous avons désormais porté ce combat au niveau international. L’accord que nous avons trouvé la semaine dernière au niveau des ministres des Finances du G7 doit nous amener le plus rapidement possible à adopter à l’OCDE une taxe universelle sur le numérique. 2020 serait idéal." 

 

 

Boris Johnson, le Donald Trump britannique

 

Le Point dresse le portrait-robot de Boris Johnson. Le magazine retrace son parcours atypique et sa biographie à rebondissements : "Journaliste, député, maire de Londres, ministre des Affaires étrangères et Premier ministre. [...] Tel un chat, l’intéressé a connu neuf vies : l’homme de lettres, le Londonien, le clown, le brexiteur, le populiste, l’Anglais, l’Américain, le mondialiste et le séducteur."

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau Premier ministre britannique est doté d’une personnalité haute en couleurs : "le jeune scribe à la plume acérée est rapidement congédié du Times pour avoir falsifié une citation de son propre parrain [...]. Qu’importe, par piston, le jeune loup rebondit au Telegraph qui le nomme correspondant à Bruxelles auprès des institutions européennes en 1990."

 

Journaliste dans les années 1990, déjà, il honnissait l’Europe - avec un certain succès d’influence : 

 

"Grâce à son immense talent d’écriture, ses attaques contre la bureaucratie européenne lui valent l’admiration des eurosceptiques thatchériens. Il prête à la Commission européenne le projet d’interdire les saucisses, le cocktail aux crevettes et les chips qui égaient les repas de ses compatriotes. A moitié inventés, ses scoops provoquent l’ire des députés torys et l’embarras du gouvernement de John Major. Des fake news à volonté avant la lettre. Il connaît son heure de gloire en mars 1992 en dénonçant le prétendu « plan Delors pour dominer l’Europe » destiné à créer un super-Etat fédéral. Les manchettes sanguinolentes signées Johnson manquent de faire déraper la ratification du traité de Maastricht en 1992."

 

Mais il est aussi… "Diva. Dans la capitale belge, le plumitif se comporte en diva. Il disparaît sans donner d’explications, exige que ses articles et sa signature figurent en une, manipule ses confrères pour leur soutirer des informations sans jamais renvoyer l’ascenseur. [...] Il y a aussi cette affaire troublante : le correspondant du Telegraph aurait donné des informations à un ami du collège d’Eton visant à passer à tabac un journaliste qui avait enquêté sur les activités financières douteuses de ce dernier."

 

Ses collègues vivent "un véritable calvaire à ses côtés" : "Le chef est macho, perso, suspicieux, obsédé par sa propre grandeur". Dans sa biographie au vitriol, Sonia Purnell, numéro deux du bureau bruxellois du Telegraph à l’époque, le décrit comme "irrationnel, agressif, instable, perdant son sang-froid… Il ne croyait pas un mot de ce qu’il écrivait, mais il avait trouvé un créneau très lucratif qu’il a exploité sans vergogne."

 

Et Le Point de conclure avec l’image du saute aux yeux de chacun : "Un Donald Trump en devenir ?"

 

Thierry Marx, le Karl Marx de la gastronomie

L’Obs met à l’honneur en Une un homme lui aussi engagé et multi-facettes, mais à l’opposé de l’échiquier politique : "Créatif et franc-tireur, Thierry Marx, chef étoilé cathodique, veut réparer l'ascenseur social."

L’Obs a décidé de titiller la fibre macroniste du cuisinier : "Vous dirigez des restaurants étoilés et 'en même temps' des écoles d'insertion. Vous défendez l'agriculture responsable et 'en même temps', vous collaborez avec la grande distribution." Mais voilà encore un déçu de l’exercice du pouvoir macronien…

"Il n'y a pas forcément de contradiction. Le luxe n'est pas une insulte à la misère, mais à la médiocrité. Quant à la grande distribution, si je peux contribuer à en améliorer les procédés sans renier mes principes, pourquoi pas? J'ai apprécié qu'Emmanuel Marron fasse campagne en proposant des solutions, sans critiquer ses prédécesseurs. Mais je trouve que le 'nouveau monde' ressemble beaucoup trop à l'ancien. L'économie doit être sociale, l'hyperprofit ne sert à rien. Après avoir été le champion des découverts et des saisies sur salaire, j'assume ma réussite. Mais si on reste dans la verticalité, avec 100 hyper-riches aux îles Caïmans, pour 100 millions de pauvres, ça va exploser."

Cependant, ce petit-fils de communiste ne croit plus aux utopies politiques : "Aujourd'hui, je crois à la France des solutions. Arrêtons de chercher des coupables, allons à l'essentiel, faisons des propositions. Marx ­ l'autre ­ l'a dit : le capitalisme est efficace mais il est injuste. Eh bien, rendons-le plus juste. Sinon on va s'entre-tuer."

 

Louis de Funès, héro anti-bobo de Valeurs actuelles

 

Valeurs actuelles revient sur ce que l’hebdo considère comme un retour en grâce de Louis de Funès, à l’occasion de l’ouverture du musée éponyme à Saint-Raphaël le 31 juillet. "C’est un signe des temps : la 47e édition du très cinéphilique Festival La Rochelle Cinéma s’est achevée le 7 juillet dernier par la programmation de… Rabbi Jacob ! [...] Tandis que le musée Louis-de-Funès rouvre ses portes [...], la Cinémathèque française se lance de son côté dans une exposition Louis de Funès qui se tiendra du 1er avril au 31 juillet 2020."

 

Le magazine y voit le signe d’un changement des mentalités, et d’un retour de l’humour populaire à la française autrefois boudé par les bobos : "Louis de Funès à la Cinémathèque ! Bien malin celui qui aurait pu imaginer cela il y a trente ans. On est loin du 'gendarme au service du capital' et du 'sous-Jerry Lewis franchouillard' qui sont la manière la plus aimable dont la critique de gauche qualifiait le comédien de son vivant. En somme, et c’est une bonne nouvelle, la tête pensante du cinéma vient de découvrir ce que le populo sait d’instinct au moins depuis le Corniaud (1965) : Louis de Funès est le grand génie comique français du XXe siècle."

 

Valeurs actuelles revient sur le rôle social et historique de la figure de Louis de Funès, qui a offert un "baroud d’honneur" à l’ancienne France : "Ce n’est pas un hasard si cet homme de droite décomplexé, monarchiste avoué, catholique traditionnel choqué par la réforme liturgique et l’abandon du latin, si droit qu’il refusa avec indignation un scénario où on voulait lui faire camper un mari adultère, austère qui préférait les roses de son château aux épines des mondanités frelatées du show-biz, trouva à ce moment précis son emploi dans cette caricature d’homme d’ordre turbulé par les circonstances et par son entourage : en ces Trente Glorieuses où la France change à la vitesse supersonique du Concorde, avant que les mutins de Panurge de Mai 68 ne fassent de la rébellion le nouveau conformisme, l’acteur incarne jusqu’au délire névrotique une société hiérarchisée secouée par l’émergence de l’individualisme, la rigueur morale d’antan balayée par la prise de pouvoir du pluripotent principe de plaisir, la frugalité et le bon ton bourgeois mis à bas par l’avènement de la société de consommation."

 

Cédric Villani ne lâche rien 

 

L’Obs nous raconte que "Cédric Villani et Benjamin Griveaux se sont rencontrés en toute discrétion dans la soirée du 22 juillet, à Paris, pour chercher un accord dans le conflit qui les oppose" au sujet de la mairie de Paris. L'entourage de l'ancien porte-parole d'Emmanuel Macron serait en effet "très inquiet". 

 

Selon un sondage Ifop, Cédric Villani, qui n'a pas abandonné l'ambition d'être candidat malgré le choix de la direction de LREM en faveur de Benjamin Griveaux, pourrait faire beaucoup d’ombre à son rival. Avec 51% d'avis favorables, le député de l'Essonne devance à la fois Anne Hidalgo (41%) et Benjamin Griveaux (38%) en termes de popularité.

 

Mais Cédric Villani, qui n’a pas décidé de se retirer immédiatement, semble vouloir faire durer le supplice.

 

Selon l’Obs, "ses proches le poussent à ne rien lâcher. Ils sentent un 'effet Villani' dans la capitale, répétant que 'les Parisiens ont l'esprit frondeur et n'aiment pas les hommes d'appareil'"

 

Il devrait se décider à la rentrée. Suspense…

 

Christian Jacob dément distribuer des postes pour s’assurer la victoire

 

Soupçonné d’avoir négocié "en coulisses des postes au sein de la future direction de LR pour éviter des candidatures rivales, comme celle du député Guillaume Peltier", le patron des députés LR nie en bloc.

Mais L’Obs nous rappelle que "Laurent Wauquiez, lui, n'avait pas hésité à propulser la juppéiste Virginie Calmels numéro 2 du parti avant même son élection. Mais sans grand succès : celle-ci avait été remerciée quelques mois après…"

 

Oligarchie algérienne sur Seine

 

L’Obs a également enquêté sur les hauts fonctionnaires et grands patrons algériens investissent dans les plus beaux quartiers de la capitale : "A Paris, au coeur du quartier historique, l'ancien ministre de l'Industrie Abdeslam Bouchouareb a acquis un pied-à-terre de 156 mètres carrés. C'est l'un des quartiers les plus huppés de Neuilly, face au bois de Boulogne et à deux pas de la Fondation Louis Vuitton. L'un de ces ghettos chics au voisinage trié sur le volet par un prix au mètre carré avoisinant les 15000 euros". 

 

"Apparatchiks, politiciens, patrons... un grand nombre d'officiels algériens actuels ou passés et d'hommes d'affaires investissent dans la pierre, [...] dans les quartiers les plus élégants d'Ile-de-France. Combien de ces luxueux appartements sont des « biens mal acquis », achetés avec de l'argent sale, issu de la corruption en particulier? Combien, au contraire, sont simplement le fruit de nombreuses années de travail?" 

 

L’hebdo rappelle que l'Algérie est considérée comme "le pays du bakchich", à la 105e place du classement de la perception de la corruption de Transparency International. Un problème pour l’Algérie d’avantage que pour la France : là-bas, "les marchés publics ne font plus l'objet d'appels d'offres mais sont attribués de gré à gré en conseil des ministres". "C'est l'argent de ces commandes publiques surfacturées et celui des rétrocommissions reversées aux politiques qui ont été investis à l'étranger", explique le président de l'Association algérienne de Lutte contre la Corruption.

 

L’argent de ces "commissions en centaines de milliers d'euros ou même en millions", sorti illégalement, n'est pas nécessairement sale : "Il est parfois seulement non déclaré aux autorités algériennes". Car la loi interdit "la constitution d'avoirs monétaires, financiers et immobiliers à l'étranger par les résidents à partir de leurs activités en Algérie". 

 

Dans la ligne de mire de L’Obs, on trouve entre autres "le pied-à-terre parisien de l'ancien ministre algérien de l'Industrie Abdeslam Bouchouareb, qui fut directeur de la campagne présidentielle d'Abdelaziz Bouteflika en 2014". "C'est là [...] que l'ex-ministre se serait réfugié il y a quelques semaines, refusant de répondre aux convocations répétées de la justice de son pays. Nommé plusieurs fois au gouvernement depuis le milieu des années 1990 et élu député à deux reprises, Abdeslam Bouchouareb [...] est soupçonné par la justice de son pays d'avoir attribué contre pots-de-vin des marchés publics [...]. Un mandat d'arrêt international a été émis à son encontre."

 

Les "Panama Papers" ont révélé qu'il était également propriétaire d'une société offshore basée au Panama." L’Obs soupçonne un possible "lien entre l'appartement parisien et cette société".

 

Franz-Olivier Giesbert vent debout contre Mediapart

 

Dans les colonnes du Point, Franz-Olivier Giesbert ne cache pas son soutien à François de Rugy… pas plus que sa rancoeur à l’égard de Mediapart, à l’origine de "la grotesque vraie-fausse affaire de Rugy".

 

"Quand la machine à détruire est lancée, rien ne l’arrête. On appelle ça de l’'investigation'. Elle a écrabouillé sans pitié M. de Rugy alors que, selon les rapports effectués sur ces présumées exactions, il est [...] innocent. [...] RAS. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, il a pourtant été éliminé du paysage. Tels sont les effets de la 'justice' à la Mediapart, héritière de celle des Robespierre et Fouquier-Tinville : le prévenu n’a pas le droit de se défendre, il est emmené sur-le-champ à l’échafaud."

 

Et de dresser un parallèle avec la proposition de loi contre la cyberhaine de la députée macroniste Laetitia Avia, interdisant le blasphème "à l’encontre de l’islam exclusivement [...], une revendication traditionnelle des Frères musulmans."

 

"A l’heure où les 'rires' affreux des hyènes couvrent de plus en plus souvent les appels à la raison, que sommes-nous en train de faire de notre démocratie ?", s’inquiète l’éditorialiste. Rien que ça.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"

03.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

04.

L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Le Coronavirus, occasion forcée de se "débarrasser" de la mondialisation ? Petits contre-arguments pour ne pas jeter le bébé (de notre prospérité) avec l’eau du virus

01.

Le difficile amaigrissement de l’État

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

04.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
moneo
- 26/07/2019 - 10:39
Le Maire le masque est tombé
Voila pourquoi Macron a été élu faire du capitalisme vert c'est à dire protégé par des tarif subventionnés donc avec nos impôts ou ceux de nos enfants...qu'il parle ensuite de libéralisme est proprement effrayant . Avec sa nouvelle défintion les français seront libres de se comporter en citoyens modèles respectant les réglementations ou être sanctionnés financièrement. Avec les lois sur la rénovation de bâtiments E / F qui vient de sortir et vu leurs nombres je me demande comment les français vont pouvoir le faire et les entreprises combien pourront continuer sans déposer le bilan.Bref on va vers un régime dirigiste style Chinois mais ..vert
Pour l'Europe il les reste plus qu' sortir du Brexit puis de déclencher une crise européenne car parler c'est bien mais penser quelle opposants à la regle de la majorité vont accepter est une plaisanterie.Donc il faut un nouveau traité à soumetter aux populations européennes et si le macronisme était la fin de l 'Europe?
Liberte5
- 25/07/2019 - 18:53
En vrac
B. Le Maire n'a jamais été de droite. Il dit dit aujourd'hui tout haut le fond de sa pensée. L'Ump et ensuite LR sont la fausse droite pour tromper et trahir leurs électeurs.
B. Johnson ne peut pas faire pire que T. May qui a fait perdre 3 ans aux Britanniques.
C. Jacob un brave type, au service de N. Sarkozy, qui ne fait pas le poids pour redonner un corpus idéologique à LR. Les militants LR sont beaucoup plus à droite que les appareils.
F.O.G. a raison. Il est même très optimiste. La France est sortie de la démocratie depuis bien longtemps sous l'impulsion de la gauche, qui a toujours des tendances totalitaires

Pharamond
- 25/07/2019 - 12:25
Si les prochaines autorités
Si les prochaines autorités légales algériennes estimaient que les fonds ayant servi à l'achat de ces appartements sont d'origine douteuse ou le fruit de détournements ( un traitement de Ministre en Algérie, en dinars, permet-il l'achat de biens de luxe à Paris en Euros?) les autorités françaises se verront contraintes de les confisquer. C'est quand même curieux que ces ministres, vent debout contre la France, qui viennent se réfugier dans le pays honni! Entre parenthèses, E.Macron n'a pas commenté les démonstrations et les excès en France des supporteurs franco-algériens. Que faut-il en penser?