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Collomb retape sur Macron; Darmanin n'est d'accord sur rien avec Zemmour mais le complimente sur tout; ces gilets jaunes qui se déchirent sur les ronds-points; Marianne adore le film de Ruffin, l'Express le déteste, Le Point s'enflamme Zineb El Rhazoui
Publié le 04 avril 2019
Et aussi : pire qu'en 2008, la crise de l'endettement menace le monde
Gilles Klein, amateur de phares et d'opéras, journaliste sur papier depuis 1977 et en ligne depuis 1995. ...
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Et aussi : pire qu'en 2008, la crise de l'endettement menace le monde

Gérard Collomb revient sur son départ

Collomb explique au Point (5 pages) son départ du gouvernement : "On ne peut pas dire que mon départ ait été inattendu. Bien avant, j’avais fait plusieurs remarques, signifié mes désaccords, ce qui m’avait valu beaucoup de critiques. J’avais exprimé mon choix de revenir à Lyon, ce qui avait provoqué une tempête. Depuis, je m’aperçois que mon exemple a été suivi puisque d’autres démissionnent. Finalement, j’ai ouvert une voie… "

On lui demande s'il regrette le discours pessimiste qu'il avait tenu, en public, lors de la passation de pouvoir début octobre 2018. On se souvient de ses phrases : " Car, aujourd'hui, c'est la loi du plus fort qui s'impose, celle des narcotrafiquants, des islamistes radicaux qui ont pris la place de la République. Quand les quartiers se paupérisent, il n'y a de possible que l'insécurité. Aujourd'hui, nous vivons côte à côte, et je crains que, demain, nous ne vivions face à face"

 Collomb se justifie : " Quand vous êtes ministre de l’Intérieur, vous avez forcément un regard sur l’état de la nation. Et à l’occasion d’une passation des pouvoirs vous avertissez votre successeur sur la situation. (...) Beaucoup, depuis, ont repris le constat que je dressais. Je suis en train de lire « L’archipel français », de Jérôme Fourquet, qui a pour sous-titre « Naissance d’une nation multiple et divisée ». Ce que j’ai dit a marqué les esprits, et n’était pas totalement faux. Mais, sur le moment, je n’imaginais pas être aussi prophétique." 

Concernant la crise des gilets jaunes, il ne ménage pas, non plus, Macron et Philippe : " J’ai fait passer des notes à tout le monde, au Premier ministre, au président de la République, sur les APL, sur la fiscalité locale, mais mes alertes n’ont pas été prises en compte. A l’époque, le dialogue était rompu avec toutes les associations d’élus, à l’exception de France urbaine, ce qui n’est pas normal." 

Débat Darmanin-Zemmour

"Valeurs actuelles a réuni l’un des ministres les plus politiques du gouvernement et l’écrivain phare de la droite française. Deux bretteurs qui se connaissent et s’apprécient. Deux conceptions souvent opposées de la civilisation." Gérald Darmanin dit avoir apprécié "tout particulièrement" certains livres d'Eric Zemmour mais pas les plus récents car " Il devient un peu moins libre dans sa pensée qu’il ne l’était dans ses premiers ouvrages. Éric Zemmour, qui était attaché à une droite faisant la part belle à la liberté individuelle, devient, au final, très sartrien". Ce que Zemmour conteste, n'appréciant pas du tout Sartre.

"Depuis l’élection de notre président, j’explique que le macronisme repose sur l’alliance de deux bourgeoisies progressistes, l’une de droite et l’autre de gauche, qui veulent adapter la France à la mondialisation anglo-saxonne. Emmanuel Macron a, en fait, réalisé le rêve de Giscard : l’alliance entre l’UDF et la deuxième gauche". estime Zemmour.

Et Darmanin répond : "Zemmour n’a pas tout à fait tort électoralement en parlant du macronisme comme cela".

Quoiqu'il en soit, Zemmour estime avoir raison dans ses analyses et cela l'inquiète : "Certes j’ai l’esprit de système, mais je ne veux pas faire rentrer de force le réel dans mon système. Au contraire, le réel rentre de plus en plus dans celui-ci, et parfois cela m’affole. (...) Moi je dis à ma femme : « Tu m’enfermeras à l’asile : à force d’avoir raison je vais finir par devenir fou ! »

Le dossier de Valeurs Actuelles fait 8 pages, mais les abonnés trouveront le reste du débat, en ligne, sur le site de l'hebdomadaire.

 

Règlements de compte entre gilets jaunes

Accusés de nombreuses destructions, incendies et autres dégradations aux Champs Elysées à Paris, à Bordeaux et dans le reste de la France, les gilets jaunes ont subi, à leur tour, des dégradations de leurs campements sur les ronds-points :  l'Express (3 pages) "a recensé 44 cas similaires à travers la France, de la Lorraine aux Pyrénées et de la Bretagne aux Alpes : des mises à sac et des incendies volontaires, essentiellement, et même quelques agressions physiques".

Et dans certains cas ce sont les gilets jaunes du campement qui le détruisent volontairement : "Place Beauvau, on estime aussi que « dans certains cas, les protestataires préfèrent saccager leur campement plutôt que d’en être évincés par les forces de l’ordre ». A Saint-Germain- du-Puy (Cher), le 20 décembre dernier, l’un des occupants d’un rond-point a allumé la mèche lui-même : « Ce n’était pas un acte de nous l’avons décidé ensemble au sein du groupe », justifie ce dernier auprès de L’Express".

Opposants au mouvement, commerçants frustrés, ou, au contraire, querelles internes, s'interroge l'Express. En fait "Policiers et gendarmes penchent plutôt pour la dernière hypothèse. « Il n'existe pas de mouvement d'opposition organisé et structuré aux gilets jaunes, estime-t-on au ministère de l’Intérieur. Un certain nombre de ces actes de violence reflètent des conflits locaux internes. »"

 

Le "pseudo-documentaire" de Ruffin

Paradoxe, l'Express trace un long portrait lénifiant et sympathique de François Ruffin qui s'étale sur 8 pages. Puis en fin de journal dans les pages Culture, dans un court encadré, le journal ne ménage pas le "pseudo-documentaire" de Gilles Perret et François Ruffin consacré aux gilets jaunes : " Point d’analyse, d’explication et encore moins de solutions. Juste un tract politique, dénué de toute démonstration (...) Pas de nuances, pas de recul et surtout pas de contradicteurs. Juste un étalage de démagogie primaire qui ne prêchera que des convaincus et n’apprendra rien aux autres, qui, pour le coup, seront mieux renseignés à travers n’importe quel reportage ou débat télé. Et gratuitement, en plus !"

Par contre, Marianne a été émerveillé : "un road-movie enthousiasmant à la rencontre des protestataires des ronds-points". Marianne reconnaît quand même un petit souci : " Certains reprocheront à Ruffin de se mettre en avant, tant dans J’veux du soleil ! que dans Ce pays que tu ne connais pas. D’autres ajouteront qu’il sort de son rôle de député. Difficile de leur donner tort.

Ruffin aime Marx et les religieux

L'Express s'intéresse, avec une sympathie visible à François Ruffin (8 pages) retraçant le séjour de ce fils de cadre qui a fait ses études dans le même cours privé qu'Emmanuel Macron. Au passage, l'hebdo note que cite une confidence de Ruffin à Mgr Olivier Leborgne, évêque d’Amiens : « J’aime bien les religieux car, comme moi, ils sont des marginaux. Si nous étions au XVIIIe siècle ou au XIXe siècle, j’aurais sans doute estimé que les gens d’Église incarnaient l’ordre et la domination. Aujourd’hui, les religieux incarnent la marginalité. Celui qui décide de devenir “cureton” à l’heure actuelle, c’est un marginal. Et ça, je ne peux qu’apprécier. »

Mais Ruffin est bien à la France Insoumise : "« Je suis marxiste, bien sûr », affirme le député de La France insoumise qui a lu Le Capital – mais en bande dessinée. Une appartenance qui ne l’empêche pas de se réclamer aussi de l’Évangile. « Je suis un humaniste. La figure d’un Christ athée, d’un Christ de souffrance, qui invite le peuple à une sorte de rébellion spirituelle ; il est évident que je porte quelque chose comme ça également. Sur le fond, je suis d’une gauche assez traditionnelle. »"

Zineb El Rhazoui, le cauchemar des islamistes

"L’ancienne journaliste de Charlie Hebdo Zineb El Rhazoui, athée, féministe et universaliste, est devenue le cauchemar des islamistes" répond aux questions du Point (8 pages plus 3 pages de portrait), "quelque part à l’étranger. Pour des raisons de sécurité, on ne dira rien de plus". La jeune femme est en effet menacée de mort depuis 2009.

Elle parle, entre autres, du racisme d'Etat : "on le retrouve dans des pays du Golfe, qui vous refusent la naturalisation même si vous y vivez depuis trente ans, au Maroc, en Algérie, en Égypte et dans tous ces pays où les non-musulmans n’ont pas le droit d’épouser les musulmanes".  Et refuse, d'employer le terme "islamophobie" : "Christchurch est un attentat antimusulmans commis par l’extrême droite racialiste et suprémaciste, pas un acte islamophobe. Parle-t-on d’attentats coptophobes en Egypte ou d’un attentat athéophobe pour Charlie Hebdo ? Ce n’est pas parce qu’il y a eu cet odieux attentat que je vais adouber ce concept d’islamophobie, qui empêche toute critique de l’islam en l’assimilant à du racisme antimusulmans"

Et n'apprécie pas d'être comparée à Eric Zemmour : "Le vice-président du CFCM, Anouar Kbibech, comme d’autres, vous compare à Eric Zemmour. Cela vous fait quoi ?  C’est un truc facile. Ces personnes assimilent la critique rationnelle de la religion islamique à l’extrême droite, qui serait représentée par Eric Zemmour. Anouar Kbibech est proche du PJD, soit l’extrême droite marocaine". 

La crise de l'endettement menace le monde

"Le monde n'a jamais été aussi endetté en temps de paix" selon l'Express (dossier de 15 pages) et "Comme en 2008, un accident financier peut précipiter les grandes économies dans la récession" car "Il y a un peu plus de dix ans, la grande crise débutait là-bas, dans cette Amérique où des millions de ménages tourneboulés par des marabouts de la finance se sont retrouvés soudain incapables de rembourser leurs emprunts immobiliers. Au royaume du crédit pour tous, rien n’a vraiment changé. Les États-Unis sont aujourd’hui plus endettés qu’en 2008. D’après Standard & Poor’s (S&P), l’endettement total – public et privé – atteint quasiment 50 000 milliards de dollars, soit 250% du PIB, près de 20 points de plus qu’il y a dix ans. Ah si, finalement, quelque chose a bien changé depuis 2008 : toute la planète s’est convertie à la religion de l’argent facile".

Quatre banques françaises, et pas des moindres, n'auraient pas assez de réserves :  "Selon la liste publiée en novembre dernier par le Conseil de stabilité financière (FSB) – une institution créée en 2009 par le G20 pour surveiller la finance –, la planète compte encore 29 banques « systémiques », dont quatre en France : BNP Paribas, BPCE, Crédit agricole, Société générale. Des établissements dont l’effondrement pourrait, à lui seul, paralyser toute la planète financière". 

Et les États-Unis ne montrent pas l'exemple : "sur le seul premier trimestre 2019, le déficit budgétaire des États-Unis a progressé de 77 % par rapport à la même période de l’an passé. Cette dérive est intenable." selon Georges Ugeux, ancien N° 2 du New York Stock Exchange".

Macron et la presse

Dans son éditorial, Etienne Gernelle, le patron du Point accuse "L’Elysée veut créer un comité de censure molle. Avec chantage financier à la clé. En clair, «Soumettez-vous et vous aurez l’argent». Ce sera sans nous". Il réagit aux propositions contenues dans le rapport d'Emmanuel Hoog (ex-PDG de l’AFP et de l’Ina) qui envisage pour les médias une « corégulation avec le CSA » et un organisme de contrôle que les médias seraient invités à rejoindre. Et le versement des droits dérivés obtenus des GAFAS serait réservé à ceux qui rejoignent cette structure. Attendons avant de juger, il ne s'agit que de propositions.

Hollande absent des Glières

François Hollande n'a pas digéré de ne pas avoir été invité à la cérémonie sur le plateau des Glières, contrairement à Nicolas Sarkozy : "L'ex-chef de l'Etat était 'furieux' confie un proche" et "il a menacé 'Ils ne perdent rien pour attendre !' Selon Le Point.

Européennes : Hamon en solo

"Deux ans après le revers cuisant de la présidentielle, Benoît Hamon repart au front. Seul dans un couloir restreint. Et l’ex-socialiste d’affronter deux têtes de liste qui lui étaient proches il y a encore quelques mois. Yannick Jadot, l’un de ses plus précieux alliés en 2017, et Raphaël Glucksmann, qui avait rédigé son discours du meeting de Bercy" constate l'Express. En clair Hamon risque de disparaître de l'échiquier politique en cas de mauvais score : car non seulement il n'aura pas d'élus (il faut 5%) mais il ne sera pas remboursé s'il fait moins de 3%.

Eschyle et les indigénistes

L'Express revient sur "les gros bras de la Ligue de défense noire africaine (LDNA), ralliés par la Brigade antinégrophobie (BAN)," qui sont parvenus à faire annuler une représentation d'une pièce d'Eschyle à la Sorbonne. L'hebdo consacre 5 pages à ce phénomène : "On aurait tort de prendre à la légère cette affaire de tragédie avortée. Le succès de cette action de blocage signe – avec d’autres – une nouvelle vague militante, qui ne se réduit pas à l’agit-prop de quelques associations spécialisées. Alors que le mot « race » a été officiellement supprimé de la Constitution l’été dernier, ils sont de plus en plus nombreux, dans le milieu associatif, à pousser la question « raciale » sur le devant de la scène. Avec elle, c’est tout un vocabulaire qui s’épanouit, des concepts de « blanchité », de « crime colonial », des théories sur les oppositions insurmontables entre « Blancs » et « indigènes » (descendants des colonisés), ou « Blancs » et « racisés » (victimes de racisme)... Expressions qui provoqueraient un tollé si elles étaient utilisées à l’autre bout du spectre politique."

Le Qatar finance l'islam de France

Le Point revient sur les révélations du livre "Qatar Papers" de Christian Chesnot et Georges Malbrunot qui souligne que ce pays soutient les Frères Musulmans, tout en précisant qu'ils ne sont impliqués dans des activités terroristes mais ils auraient un but très clair : adapter le droit commun à leur conception de l'islam. Et le Qatar soutiendrait, entre autres, Tariq Ramadan via une fondation avec un salaire de 35 000 euros par mois.

Espagne : l'extrême droite monte

Santiago Abascal, c'est le dirigeant de la formation d’extrême droite Vox qui est créditée "de 9 à 12 % aux législatives anticipées du 28 avril". "L’Espagne a cessé d’être une exception dans une Europe gagnée par le populisme" souligne (2 pages) l'Express.

Le patron de Vox ne fait pas dans la dentelle : "Abascal a fait le choix de la provocation. Ponctuant ses interventions de patriotiques « Viva Espana! », il dénonce le « féminisme suprémaciste », réclame la suppression du droit à l’avortement, celle des quotas sur les listes électorales ou de la loi contre la violence de genre. S’il était au pouvoir, Abascal supprimerait le ministère de la Culture et les subventions au cinéma, à l’exception des films qui « encouragent le patriotisme »"

L'Obs, et les juifs face à la haine

"Les juifs sont aujourd’hui les plus visés. Ils ne représentent que 0,7 % de la population mais sont cinquante fois plus souvent insultés ou agressés que les catholiques ou les musulmans" selon l'Obs (13 pages) "En 2018, les actes antisémites ont bondi de 74 %. Dans l’actualité de ces dernières semaines, les injures de certains « gilets jaunes » à l’encontre du philosophe Alain Finkielkraut, les croix gammées sur les tombes d’un cimetière juif en Alsace ou les symboles nazis tagués sur un portrait de Simone Veil ont confirmé le retour de cette phobie criminelle qui traverse les âges." 

Greta Thunberg : marketing autistique du climat ?

"Chirurgien, énarque, entrepreneur, aujourd'hui business angel" plusieurs casquettes successives pour Laurent Alexandre qui n'aime visiblement pas la jeune (16 ans) icône des ados concernés par le réchauffement climatique. Il lui consacre une page au vitriol dans l'Express

 "Le comité Nobel de la paix souhaiterait décerner son prix à Greta Thunberg, qui est la réussite marketing de la décennie : le jeunisme fait des ravages chez les bien-pensants. En révélant qu’elle est atteinte d’un autisme Asperger, ses parents en ont fait un bouclier humain inattaquable. Mettre en avant des enfants présentant un handicap neuropsychiatrique est répugnant, mais d’une efficacité redoutable. Les libéraux sont tétanisés, craignent d’être traités de « vieux cons » et se taisent".

Selon ce "business angel" Il serait "interdit de parler des conséquences du handicap" de Greta, et on se dit qu'il n'a pas vu les nombreuses photos où cette fillette sourit : "Les prêcheurs d’apocalypse ont donc trouvé l’égérie parfaite : aucun recul, aucun esprit critique, aucun sourire, aucun humour, aucune capacité à résister à la manipulation et un discours naïf, répétitif et hypnotique. En outre, il est interdit de parler des conséquences de son handicap sur sa psychologie."

Laurent Alexandre, on se demande pourquoi, n'hésite pas au passage à s'en prendre aux aveugles, aux sourds et aux malentendants :"les aveugles sont désormais non-voyants, les sourds, des malentendants, et les autistes Asperger sont devenus des « neurodivergents » ou « neuroatypiques » inattaquables".

 

Guillaume Musso auteur le plus vendu en France

L'Obs s'intéresse à Guillaume Musso (44 ans), l'auteur du livre le plus vendu en France en 2018. Comme le signalait le magazine Livres Hebdo et l'institut GFK : son ouvrage "Un appartement à Paris", publié chez Presse Pocket en 2018 a été vendu à plus de 590 000 exemplaires. Et son succès n'est pas seulement hexagonal : ses romans ont été traduits en 42 langues. L'auteur de cette revue de presse confesse sa totale ignorance, il ne connaissait pas cet auteur.

 

 

 

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Alain Briens
- 04/04/2019 - 10:59
Snobisme ?
Cher Monsieur Klein, que vous n'ayez jamais lu Guillaume Musso peut se concevoir (je ne l'ai jamais lu non plus), que vous ignoriez jusqu'à son nom, en dépit du métier qui est le vôtre, dépasse l'entendement. Vous n'êtes pourtant pas censé vivre sur la planète Mars. Soit vous ne mettez jamais les pieds dans une librairie, ni ne feuilletez jamais les critiques littéraires des différents hebdomadaires, ce qui paraitrait paradoxal pour un chargé de revue de presse, soit vous faites preuve dans cet article d'une désagréable affectation.
La littérature populaire n'a rien de honteux et peut devenir une porte vers d'autres ouvrages. Après tout, le grand Philippe Muray lui-même n'est-il pas l'auteur sous pseudonyme de nombreux romans de la collection "Brigade Mondaine" ?