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La face cachée de l'Himalaya

Publié le 15 août 2015
Immersion dans la culture rurale du Petit Tibet indien, là où les courbes de l'Himalaya ne meurent jamais.
Quentin Desurmont
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Président fondateur de Peplum, créateur de voyages sur-mesure de luxe, Quentin Desurmont agit activement pour l’entreprenariat. Il a fait partie de la délégation du G20 YES à Moscou en 2013 et  à Mexico en 2012, est membre de Croissance + et des...
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Immersion dans la culture rurale du Petit Tibet indien, là où les courbes de l'Himalaya ne meurent jamais.

Avec son milliard et demi d'habitants, bien pesé, l'Inde est le deuxième pays le plus peuplé de la planète. Un seul endroit pour éviter les foules, le nord, où se niche la pittoresque région de Ladakh. Connue sous le surnom de Petit Tibet, elle occupe la moitié de l'état du Jammu-et-Cachemire, autrefois britannique. Perchée sur un haut plateau de 3 500 mètres à peu près, la ville la plus importante en est Leh. Si l'hospitalité locale pousse à dormir chez l'habitant, il existe depuis quelques années un refuge idéal pour les aventuriers du luxe. Ce refuge est le pivot de villages reculés dans les vallées méconnues de l'Himalaya. C'est donc avec hâte que l'on quitte l'effervescence urbaine, à la rencontre d'artisans, de moines, et d'écoliers autochtones.  




Départ aux aurores de New Delhi. Une bonne façon de se préparer au rythme des moines tibétains. Rejoint par un guide à l'entrée de l'aéroport, on se met en route pour le village de Stok, qui prête son nom à une rivière et à un palais voisins. Les oreilles commencent timidement à se boucher. 3 650 mètres d'altitude obligent. Là, entre deux ou trois arbres à feuilles caduques, se dresse un bloc de pierre blanc, percé de fenêtres en bois brut. Bienvenue au Shakti Village Lodge, un établissement d'allure modeste, pourtant conçu pour des voyageurs en quête de confort. À l'intérieur, un surplus de bois, des poutres au parquet, en passant par des colonnes porteuses. Dans ce cadre chaleureux ressort une décoration à la fois simple et rassurante. Quoi de mieux pour se remettre du trajet ?


Le temps d'une sieste, on prend ses marques, avant de se lancer à la découverte du Palais de Stok. Le monument n'a rien d'un château. Et pour cause, il s'agit d'un monastère bouddhiste. Or qui dit monastère, dit généralement sobriété. Fondé au XIVe siècle, il fut tout de même le siège de la dynastie Namgyal du Ladakh, jusqu'en 1846. Transformé en musée depuis, ce modeste monument abrite une bibliothèque des plus impressionnantes. On y trouve 108 volumes du Kangyour, ensemble de textes canoniques tibétains rapportant les paroles du Bouddha Siddhartha Gautama, ainsi que des Thangkas du XVIe siècle, illustrant la vie de ce dernier. C'est également le théâtre de danses rituelles masquées.


Dommage que l'on ne s'y attarde pas jusqu'au soir ! L'heure de se sustenter est venue. Sur le linge encore immaculé qui attend dehors reposent des naans (feuilles de pain cuites au four), du poulet tandoori, du porc vindaloo, recettes épicées, et, bien sûr, du riz. Au dessert : le choix se divise entre des gulabjams, petits babas à l'eau de rose, et des barfies, confiseries d'aspect caoutchouteux déclinées en divers parfums. Le tout accompagné d'un succulent lassi, boisson lactée aux vertus rafraîchissantes. La dégustation ne s'arrête pas là ! De retour au Shakti Village House, on se voit servir une tasse de chai. L'horloge sonne quatre coups. C'est l'heure du thé ! Une tradition héritée de l'occupation anglaise, si ce n'est que la recette indienne, plus sucrée, contient des épices (gingembre, cardamone, cannelle...). 

Le lendemain, on se réveille à l'aube pour assister à la première prière matinale de quelques bouddhistes. Arrivé au monastère Thiksey, une bâtisse d'une blancheur éclatante, on enlève ses chaussures. À un défilé des toges rouge vif succède une série de chants dont on aimerait tant comprendre le sens. Le guide ne traduit pas assez vite. Comment le pourrait-il ? La monotonie de certains couplets a quelque chose d'hypnotisant. Si le temps ne pressait pas, on resterait probablement scotché des heures durant à ce spectacle émouvant. La communauté observée est un bel exemple d'union générationnelle. Y participent des hommes de tous âges confondus. Sur le site campe un généraliste, adepte de la médecine tant moderne que traditionnelle. Fort de quelques plantes ramassées sur les conseils de cet excentrique, on s'en retourne au Village House. Juste à temps pour le petit déjeuner.

On en profite avant de changer d'hébergement. Une nouvelle rencontre marque le séjour, celle d'un maréchal-ferrant. LE maréchal-ferrant de Chilling, situé à une heure et demi de route environ. Après avoir observé ce maître du fer à l'oeuvre, on descend vers le Zanskar, affluent de l'Indus. De part et d'autre se profilent Leh et Nimu, deux villages que l'on découvre au travers d'une descente en rafting. Les rives sont plus arides dans cette partie du Ladakh. Première nuit au Likhir Village House, à 4 000 mètres d'altitude. Au loin, sur la terrasse, se distingue le hameau homonyme. C'est là que réside l'école gelug, la plus récente des quatre grandes écoles du bouddhisme tibétain. Y réside une quarantaine de moines, surnommés les bonnets jaunes, en raison de la couleur de leurs premières coiffes. On s'y rend le lendemain pour discuter, autour d'un verre, avec élèves et professeurs. Le voyage touche à un carrefour : direction Alchi, à seulement une demi-heure de route ? Saspol, dont les grottes légendaires méritent également d'être visitées ? Ou Leh, la capitale de l'Himalaya ? Et si l'on s'en remettait aux moines pour trancher ?
 

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