En direct
Best of
Best Of du 13 au 19 avril 2019
En direct
© Brendan Smialowski / AFP
Réseaux sociaux
Londres : Facebook dans le viseur d’une commission internationale de parlementaires
Publié le 28 novembre 2018
Les députés de neuf pays n’ont pas caché leur colère face à l’absence de Mark Zuckerberg lors d’une audience majeure sur la désinformation sur Internet.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Atlantico Rédaction
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les députés de neuf pays n’ont pas caché leur colère face à l’absence de Mark Zuckerberg lors d’une audience majeure sur la désinformation sur Internet.

L’enquête internationale se poursuit sur la question de la désinformation et des fausses informations. Mark Zuckerberg ne s’est pas rendu à une audition cruciale ce mardi à Londres. Le patron de Facebook devait s’expliquer sur la question de la circulation de la désinformation sur Internet. Il a été remplacé à cette commission par Richard Allan, le vice-président de Facebook. 

Selon des informations de la BBC, des parlementaires d'Argentine, de Belgique, du Brésil, du Canada, de France, d'Irlande, de Lettonie et de Singapour ont notamment assisté à cette session extraordinaire.

Le géant américain des réseaux sociaux est dans le viseur de la Commission britannique sur le numérique, la culture et les médias (DCMSC) de la Chambre des communes. Son président, Damian Collins, a demandé à plusieurs reprises au dirigeant de Facebook d'assister aux audiences dans le cadre d’une session extraordinaire sur le phénomène des "fake news". Plusieurs pays se sont joints à l’initiative britannique afin de réclamer des explications à Mark Zuckerberg sur la circulations des fausses informations par son réseau social. 

Richard Allan a donc été questionné, dans l’enceinte de la chambre basse du Parlement britannique, sur les différentes politiques et actions de Facebook. 

Le vice-président de Facebook a répondu aux interrogations des députés. Richard Allan a défendu la décision de Mark Zuckerberg de ne pas témoigner dans le cadre de la Commission britannique. Il a en effet rappelé que le patron de Facebook s’était déjà exprimé, plus tôt dans l’année, devant les parlementaires américains et européens. 

Des documents de la firme américaine, saisis par des députés auprès d'un homme d'affaires américain pourraient être partagés et dévoilés très prochainement dans le cadre de cette commission à Londres. Ces documents pourraient être pertinents pour l'enquête.  

Lors des échanges de mardi, la question du contenu d'un courrier électronique datant de 2014 a été abordée. Dans cette missive, un ingénieur de Facebook avait signalé des niveaux inhabituels d'activité en Russie, à savoir que d'énormes quantités de données étaient extraites quotidiennement d'appareils dotés d'adresses IP russes. La question à été posée à Richard Allan afin de savoir si des mesures avaient été prises ou si les autorités en avaient été informées. Il a déclaré que les informations dont il disposait étaient "au mieux partielles" et qu'il devrait revenir avec plus de détails.

Facebook a depuis répondu que ses ingénieurs s'étaient déjà penchés sur la question et n'avaient "trouvé aucune preuve d'activité russe spécifique".

Richard Allan a également reconnu que Facebook avait "endommagé la confiance du public" à travers certaines de ses actions et a déclaré que la société était en faveur d'un "cadre réglementaire" pour le géant des médias sociaux.

Vu sur : BBC
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.
Grand débat : ce vent de bêtise qui siffle sur nos têtes
02.
Prime exceptionnelle de fin d’année : comment Emmanuel à Macron a (nettement) privilégié son électorat sans le vouloir
03.
La France, cette île perdue au milieu des océans ? Tout ce que révèle (aussi) ce dont Emmanuel Macron n’a PAS parlé
04.
Nous avons déjà obtenu de bons résultats : le vrai/ faux des déclarations d’Emmanuel Macron sur sa politique économique
05.
Emmanuel Macron : la conférence de presse dont on se souviendra parce qu’il... n’y avait rien de particulier à en retenir
06.
Cash investigation : poursuivi par Elise Lucet, un patron s'enfuit en courant
07.
Les effroyables supplices infligés à Ravaillac, l’assassin du "bon roi" Henri IV
01.
Pourquoi les 50 morts musulmans de Christchurch pèsent-ils tellement plus lourd que les 200 morts chrétiens du Sri Lanka ?
02.
Manon Aubry découvrira-t-elle que la FI est une secte stalinienne avant ou après les élections ?
03.
La Belle au bois dormant est un "conte sexiste" : supprimé dans certaines écoles!
04.
Le coupable dans l’incendie de Notre-Dame : le progressisme
05.
Et rien ne se passa comme prévu (par les progressistes)... : 2019 ou l’effondrement des promesses du monde de 1968
06.
De #GaspardGlanz au passé de Nathalie Loiseau, ces clashs qui soulignent la mentalité de guerre civile qui gagne les esprits français
01.
Le coupable dans l’incendie de Notre-Dame : le progressisme
02.
Pourquoi les 50 morts musulmans de Christchurch pèsent-ils tellement plus lourd que les 200 morts chrétiens du Sri Lanka ?
03.
Pourquoi les erreurs européennes dans le traitement de la crise financière de 2008 sont les racines de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et l’UE
04.
Et rien ne se passa comme prévu (par les progressistes)... : 2019 ou l’effondrement des promesses du monde de 1968
05.
Etudiante, Nathalie Loiseau s'est présentée sur une liste d'extrême droite
06.
Brûler l’ENA ? Pour la reconstruire plus belle encore?
Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
lilasbleu
- 01/12/2018 - 05:58
Reglementer
Il est un peu tard pour encadrèrent contrôler les GAFA.Ceci aurait dû être fait dès leur création. Quand un droit nouveau se met en placé en même temps doit être mis en place son cadre et les règles de compatibilité avec la vie sociale, juridique etc de chaque pays