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Les confidences de LREM
Les principales déclarations de Christophe Castaner lors de son audition devant le Sénat au sujet de Vincent Crase et Alexandre Benalla
Publié le 31 juillet 2018
Christophe Castaner a été auditionné au Sénat ce mardi 31 juillet pour livrer sa vérité sur le cas de l'affaire Alexandre Benalla et Vincent Crase.
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Christophe Castaner a été auditionné au Sénat ce mardi 31 juillet pour livrer sa vérité sur le cas de l'affaire Alexandre Benalla et Vincent Crase.

Les auditions se poursuivent dans le cadre de l'affaire Alexandre Benalla. Un membre important de l'entourage du Président de la République était entendu ce mardi matin. Christophe Castaner, le délégué général de La République en Marche et secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, a été auditionné aujourd'hui au Sénat. 

Sa participation à la commission d'enquête a permis d'éclairer le rôle et la personnalité de Vincent Crase, salarié du mouvement LREM. La vérité de Christophe Castaner était particulièrement attendue. Le délégué général de La République en Marche a été auditionné pendant 1h37 par la commission des Lois du Sénat. 

Christophe Castaner a indiqué que les violences d'Alexandre Benalla et Vincent Crase étaient des "actes contraires [aux] valeurs du mouvement".  

Il a également précisé les circonstances dans lesquelles il a découvert la vidéo. 

"J'ai été informé le 2 mai, aux alentours de 18 heures. Alerté, j'ai alors visionné sur mon téléphone cette vidéo".

Christophe Castaner a convoqué Vincent Crase dans son bureau, avec son directeur de cabinet, François Blouvac, et le responsable sécurité et sûreté, Pierre-Yves Baratier. Vincent Crase "a alors confirmé que les faits étaient intervenus en dehors de son temps de travail à La République en marche, en dehors de toute information de sa hiérarchie, et qu'il n'en avait pas rendu compte".

Christophe Castaner a chargé son directeur de cabinet et le responsable sécurité du mouvement de décider des suites à donner. 

"J'ai souhaité le sanctionner parce que je considère grave ce qu'il s'est passé".

A la suite des révélations et de l'ouverture d'une enquête, Christophe Castaner a souhaité ouvrir une procédure de licenciement contre Vincent Crase. 

Lors de sa convocation le 2 mai par Christophe Castaner, Vincent Crase aurait évoqué son statut de gendarme réserviste pour expliquer sa présence dans la manifestation du 1er mai. Il aurait également indiqué qu'il s'était rendu sur les lieux à la demande d'Alexandre Benalla. Vincent Crase serait intervenu près d'une quarantaine de fois en tant que gendarme réserviste auprès de la présidence. 
 
"Aujourd'hui, sur la base du rapport établi par l'IGPN, j'ai pu constater qu'outre la faute, M. Crase a ajouté le mensonge puisqu'il n'était ni présent ce jour en tant que gendarme réserviste, ni ne bénéficiait d'aucune autorisation pour être présent. Il s'est présenté comme collaborateur de M. Benalla".
 
Le délégué général de LREM a estimé que Vincent Crase était intervenu "comme gendarme réserviste auprès de l'Élysée". Il a donc jugé qu'il ne lui "appartenait pas d'évaluer la proportionnalité" des actes de Vincent Crase et de se "substituer aux autorités" responsables. 
 
"Mon regard n'est pas le même sur un citoyen et une personne qui intervient dans le cadre de ses fonctions de gendarme réserviste sous l'autorité de la présidence de à République".
 
Christophe Castaner a précisé le rôle qu'occupait Vincent Crase au sein du mouvement : 
 
"Depuis novembre 2016, il était prestataire pour le compte de mouvement lors de la campagne présidentielle". 
 
Vincent Crase a également bénéficié d'un "contrat à durée indéterminée au 1er juillet 2017". Il a ainsi intégré le "service sécurité et sûreté de La République en marche". Il était alors dôté du statut de "responsable adjoint sûreté et sécurité dans la catégorie non-cadre". Il effectuait les missions suivantes : "assurer la surveillance, la sécurité des biens et des personnes, l'accueil et l'information des visiteurs".
 
Christophe Castaner a d'ailleurs tenu à formellement démentir les informations de Libération, publiées ce mardi matin, selon lesquelles Vincent Crase assurait sa propre sécurité à l'extérieur des locaux de l'association.

 

Vu sur : Lu sur Le Figaro
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