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Nouvelles révélations ?

Michel Delpuech, le préfet de police de Paris, auditionné à son tour après Gérard Collomb

Publié le 23 juillet 2018
Le préfet de police est auditionné depuis 14h dans le cadre de l'enquête sur les agissements d'Alexandre Benalla.
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Le préfet de police est auditionné depuis 14h dans le cadre de l'enquête sur les agissements d'Alexandre Benalla.

Après l'audition de Gérard Collomb ce lundi matin, le préfet de police de Paris, Michel Delpuech est auditionné à son tour depuis 14h par l'Assemblée nationale. La commission d'enquête parlementaire doit permettre d'éclaircir les zones d'ombre de l'affaire Alexandre Benalla.

Le préfet de police de Paris a fermement condamné et dénoncé les agissements d'Alexandre Benalla, en parlant de "dérives individuelles inacceptables, sur fond de copinage malsain".

Michel Delpuech a précisé les conditions d'obtention des accessoires de la police obtenus par Alexandre Benalla lors du 1er mai. 

"Toujours sur mes sollicitations, le directeur de l'ordre public avait mis à disposition de monsieur Benalla un casque, avec à côté de lui un gradé de la police nationale. D'autres moyens ont-ils été fournis à mon insu par mes services ? L'enquête judiciaire précisera les choses".

Le préfet a rapporté le déroulé des faits de cette journée particulière : 

"Je suis arrivé, un peu avant 9 heures, la réunion était présidée par le directeur de cabinet du ministre de l'intérieur. Vers 10h45, je suis rentré vers la préfecture de police. J'ai appelé mon directeur de cabinet pour faire le point sur les infos du matin. Il m'a dit que circulait une vidéo sur les violences poilicière. J'ai indiqué que je voulais en savoir plus.

Autour de 11h15, j'ai reçu un appel d'un collaborateur de cabinet du président de la République. Il vient aux nouvelles auprès de moi, je ne comprends pas de quoi il parle. Je n'ai jamais entendu parlé d'affaire Benalla à ce moment là. J'indique que je vais me renseigner. Dans le même temps, mon service de communication a trouvé cette vidéo. Nous l'avons visionné sur un grand écran. Il me revient à ce moment là un épisode du 1er mai. En fin de journée, le ministre de l'Intérieur est passé à mon bureau pour faire le point et pour aller en salle de commandement pour remercier les personnels et agents présents. J'ai alors découvert avec surprise et étonnement la présence de Benalla. Au moment de lui serrer la main, je lui demande ce qu'il fait là: "J'étais sur le terrain, je suis venu", dit-il. Je précise qu'à cette heure-là, le 1er mai, vers 20h30, les opérations de maintien de l'ordre se poursuivaient dans la capitale. Vers 23 heures sont intervenues les dernières interpellations. Je suis alors remonté à mon bureau, j'ai dû organiser la visite du premier ministre dans un commissariat".

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (6)
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Beredan
- 23/07/2018 - 21:17
La patate chaude ....
Ce préfet est un vieux renard à qui on ne la fait pas ...
zen-gzr-28
- 23/07/2018 - 18:17
Ben Allah choisira mieux ses amis dorénavant !
Ben Allah choisira mieus ses amis dorénavant !
Yves3531
- 23/07/2018 - 17:29
Même si on se demande ce qu’il foutait là...
que ce type aide les CRS à neutraliser et calmer des manifestants violents ne me choque guère, ça me le rendrait plutôt sympathique, surtout dans le contexte de laxisme ambiant. Par contre qu’on lui donne un grade de lieutenant-colonel dans la gendarmerie à son âge, comme çà, sans doute par le fait du prince, sans passer par les écoles ad’hoc et au moins les périodes militaires de réserve est écœurant. Le Colonel Beltrame doit se retourner dans sa tombe. Et ceux qui après 20 ans de bons et loyaux services y parviennent à peine, qu’en pensent ils. Si scandale il y a, il est là , pas dans le fait qu’un manifestant gauchiste violent ait été caressé à contre-poil...