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Opinion
Près de six Français sur dix sont déçus par la politique d'Emmanuel Macron
Publié le 04 mai 2018
Le chef de l’Etat a perdu environ 20 points en un an, selon un sondage BVA.
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Le chef de l’Etat a perdu environ 20 points en un an, selon un sondage BVA.

Près de six Français sur dix sont déçus par la politique d'Emmanuel Macron, selon un sondage réalisé par BVA pour RTL, Orange, La Tribune et la presse régionale. Ainsi, avec 43% de bonnes opinions contre 57% de mauvaises, il fait mieux que ses deux prédécesseurs, François Hollande et Nicolas Sarkozy, à l'issue d'une année de pouvoir, mais moins bien que Jacques Chirac et François Mitterrand. En revanche, Emmanuel Macron a perdu environ 20 points en un an.

Les Français partagés

Concernant la politique menée par le gouvernement, 84% des sondés affirment ne pas avoir le sentiment de bénéficier personnellement de la politique mise en place depuis mai 2017. 43% précisent toutefois être prêts à attendre de voir quels seront les résultats avant de se prononcer définitivement. En outre, 39% estiment que le gouvernement mène les réformes au "bon rythme", tandis que 19% trouvent qu'il ne va "pas assez loin" et 35% qu'il va au contraire "trop loin", selon le sondage.

Parmi les décisions prises par Emmanuel Macron, les plus populaires sont la réduction du nombre de parlementaires et des mandats consécutifs (78%), la loi sur les violences sexuelles (76%) et le dédoublement des classes de CP (72%). Les plus contestées sont l'augmentation de la CSG (82%), la réduction de la vitesse à 80 km/h (76%) et le remplacement de l'ISF par l'IFI (70%).

Parmi les qualités reconnues à Emmanuel Macron, dominent "les convictions profondes", "l'autorité" et la "stature présidentielle". Mais il est aussi jugé peu "rassembleur" et peu "proche des gens".

 

 

Vu sur : Lu sur BFMTV
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (10)
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Pharamond
- 05/05/2018 - 11:38
Corrections
corrections:"peut-il se permettre.... de redistribuer". "de plus en plus méfiants". "Et de conclure",3:faute de frappe. "J'ajouterais"
Pharamond
- 05/05/2018 - 11:33
Vous avez dit augmentation?
Nombreux sont ceux qui croient que des réformes à caractère économique produisent des effets instantanés et qu'il faut donc redistribuer. F.Mitterrand,pour lequel la politique c'est le littéraire,la spéculation philosophique et moralisatrice y a cru;résultat 3 dévaluations,donc appauvrissement du pays,sous les bravos de la gauche qui le réélit.Un pays surendetté à près de 3000 milliards d'Euros peut-il se le permettre,avec en plus 1 déficit budgétaire chronique depuis 30 ans ,de redistribuer?Redistribuer quoi? Dans un intéressant papier dans les Echos,Eric le Boucher écrit:"On savait les Français pessimistes sur l'avenir du pays et de plus en plus méfiant vis-à-vis des institutions.Leur tendance au repli s'exprime dans un nouveau phénomène:l'obsession du pouvoir d'achat".Et de conclure:3Les Français ont oublié leur récit national.Moins à la hauteur que ne voudrait leur président.Ils ne veulent plus que du fric". J'ajouterai:d'où vient ce fric? De l'emprunt. Se profile à l'horizon l'augmentation des taux d'intérêt et l'augmentation du prix du pétrole voulue par le prince MBS pour financer ses projets pharaoniques. A cette aune Air France,SNCF etc,apparaissent comme des "pipe-dreams"
cloette
- 04/05/2018 - 20:23
depuis un an seulement !
et les déçus n'avaient qu'à avoir un peu plus
de jugement .