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La pensée de la droite selon Vincent Peillon : "Il est noir ? Il n'a pas le droit de vote"

Publié le 06 janvier 2017
Invité de l'émission Quotidien sur TMC, l'ancien ministre de l'Éducation a dressé un portrait caricatural de l'opposition.
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Invité de l'émission Quotidien sur TMC, l'ancien ministre de l'Éducation a dressé un portrait caricatural de l'opposition.

Invité de l'émission Quotidien sur TMC, le jeudi 5 janvier, l'ancien ministre de l'Éducation nationale a résumé en quelques phrases les différences entre "la gauche" et de "la droite".

"La gauche, c'est 'Je considère que si j'ai des droits, le droit de voter, le droit de me marier (et) d'autres, même s'ils ont d'autres orientations, doivent avoir les mêmes droits.'", a expliqué le candidat à la présidentielle.

"Il est noir ? Il n'a pas le droit de vote"

"La droite, c'est des gens qui considèrent qu'il y a des différences entre nous qui font que,  par exemple 'Si nous n'avons pas la même orientation sexuelle, moi j'ai le droit de me marier, lui n'a pas le droit de se marier. Il est noir ? Il n'a pas le droit de vote. C'est ça, notre histoire depuis deux siècles.", a-t-il lancé. Face au journaliste étonné, Vincent Peillon a jouté : "Ils l'ont été (contre le vote des noirs) dans l'Histoire".

"Toutes les avancées majeures et les nouveaux droits ont été permis grâce à la gauche. La gauche a toujours été progressiste, et la droite a toujours été conservatrice", a expliqué au Figaro, le porte-parole de Vincent Peillon, Christophe Pierrel. 

Vu sur : Lu sur Le Figaro
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Deudeuche
- 08/01/2017 - 14:53
Et si je suis noir et de droite
c'est très mal M Peillon?
vangog
- 08/01/2017 - 14:28
@JMandré Vincent Peillon, le "transsubstanté"...
du nouveau clergé socialiste...je comprends mieux!
JMAndré
- 07/01/2017 - 01:54
Lire ce texte, un peu long mais assez "lumineux".
"La Révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau.
La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux.
La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la Révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. "

(Vincent Peillon, extrait de 'La Révolution française n’est pas terminée', 2008.)