En direct
Best of
Best of du 18 au 24 mai 2019
En direct
© Reuters
Donald Trump doigt en l'air Atlantico.fr
Tranché
Etats-Unis : l'analyste qui ne s'est jamais trompé prédit la victoire de Donald Trump
Publié le 29 octobre 2016
Voilà 30 ans que le professeur américain Alan Lichtman annonce les victoires des élections présidentielles américaines. Il en est sûr : Donald Trump sera le prochain vainqueur.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Voilà 30 ans que le professeur américain Alan Lichtman annonce les victoires des élections présidentielles américaines. Il en est sûr : Donald Trump sera le prochain vainqueur.

Depuis plusieurs semaines, l'élection américaine semble pliée : les dernières allégations sur le comportement sexiste de Donald Trump ont coupé le candidat de son parti tandis que les sondages s'annoncent sous les meilleurs auspices pour Hillary Clinton. Un homme continue de croire en la victoire de Donald Trump. Il n'est pas encarté chez les Républicains mais peut se targuer de taper juste, depuis 30 ans, dans ses prédictions.

Professeur d'histoire à l'American University, Alan Lichtman réduit la victoire à la présidentielle à 13 facteurs "vrai ou faux." Si 6 de ces facteurs sont "faux", le candidat du parti en place rate le coche. "Un réponse favorable à chacune de ces questions favorise toujours la réélection du parti en place" explique-t-il au Washington Post. Depuis 1984, son analyse a fait ses preuves aux Etats-Unis. Voici ces affirmations:  

1 - Après les élections de mi-mandat, le parti en place tient plus de sièges à la Chambre des représentants qu'auparavant

2 - Il n'y a pas de lutte serrée pour la nomination du candidat du parti en place

3 - Le candidat du parti en place est l'actuel président

4 - Il n'y a pas de troisième candidat important

5 - L'économie n'est pas en récession pendant la campagne

6 - La croissance économique réelle par habitant pendant la durée du mandat est égale ou supérieure à la croissance moyenne au cours des deux mandats précédents

7 - L'administration en place a effectué des changements majeurs dans la politique nationale

8 - Il n'y a pas de troubles sociaux soutenus pendant la durée du mandat

9 - Le pouvoir en place est visé par le scandale majeur

10 - Le gouvernement sortant ne souffre pas de défaillance majeure dans le domaine des affaires étrangères ou militaires

11 - L'administration en place a réalisé un bon bilan dans le domaine des affaires étrangères ou militaires

12 - Le candidat du parti au pouvoir est charismatique ou un héros national

13 - Le candidat du parti d'opposition n'est pas charismatique ni un héros national

En septembre, Alan Lichtman estimait que 5 de ces affirmations étaient "fausses" : 1,3,7,11,12. Restait donc un facteur pour que le vote bascule, selon lui. "Ce sixième point, c'est l'émergence d'un troisième candidat" affirme-t-il désormais au Washington Post. Le candidat libertarian Greg Johnson vise effectivement 5% des votes ou plus. Et les scandales sexuels autour de Donald Trump "ne vont changer le fond de l'élection" assure l'historien, puisque les scandales n'ont d'impact, si on en croit sa théorie, que s'ils concernent le pouvoir en place.

A LIRE AUSSI - Nouvelles révélations Wikileaks sur les millions donnés par les grandes entreprises américaines à Bill Clinton pour obtenir les faveurs d’Hillary

Mais Alan Lichtman prévient que cela peut encore changer. "Il faut 6 facteurs pour que le parti en place perde l'élection et ils en sont exactement à 6. Un des facteurs peut encore bouger." Si Greg Johnson s'effondre dans la dernière ligne droite, avantage à Clinton. Une autre raison de se méfier des statistiques : "Donald Trump lui-même" affirme le professeur rappelant l'impulsivité et la versatilité du candidat. 

A LIRE AUSSI - “Straight outta Vagina” : les Pussy Riot rappellent à Trump d’où il sort

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.
Rihanna éconduit Neymar, Charlotte Casiraghi & Gad Elmaleh s’ignorent, Anthony & Alain-Fabien Delon se vengent de leur père; Karine Ferri investit lourdement pour son mariage (et invite utile); Johnny Depp : c’est Amber qui l’aurait battu
02.
Ce qui explique la nouvelle vague d'eugénisme
03.
LREM, UDI, LR ou abstention ? Petit guide pour ceux qui voudraient (vraiment) voter libéral aux Européennes…
04.
Cannes : Abdellatif Kechiche s'emporte contre la question "imbécile" et "malsaine" d'un journaliste
05.
Le nombre de cancers du côlon chez les jeunes adultes augmente nettement et voilà pourquoi
06.
Automobile : des centaines de milliers de moteurs Renault suspectés de malfaçon
07.
Colis piégé à Lyon : pourquoi la menace terroriste ne parviendra pas à prendre cette élection en otage
01.
Pôle Emploi n’aime pas qu’on dise qu’il est peu efficace dans son accompagnement des chômeurs mais qu’en est-il concrètement ?
02.
Semaine à haut risque pour Emmanuel Macron : les trois erreurs qu’il risque de ne pas avoir le temps de corriger
03.
Burkini à la pisicine municipale : les périlleuses relations de la mairie de Grenoble avec les intégristes musulmans
04.
Cancer : cette découverte sur le cerveau qui ouvre de prometteuses voies de traitement
05.
Immobilier : l’idée folle de la mairie de Grenoble pour protéger les locataires mauvais payeurs
06.
Le nombre de cancers du côlon chez les jeunes adultes augmente nettement et voilà pourquoi
01.
Mondialisation, libre-échange et made in France : l’étrange confusion opérée par François-Xavier Bellamy
02.
Appel des personnes en situation de handicap ou familles concernées pour sauver Vincent Lambert d’une mort programmée
03.
La bombe juridique qui se cache derrière la décision de la Cour d’appel de Paris de sauver Vincent Lambert
04.
Chômage historiquement bas mais travailleurs pauvres : le match Royaume-Uni / Allemagne
05.
Des experts estiment dans un nouveau scénario que la hausse du niveau des océans pourrait dépasser deux mètres d'ici 2100
06.
Vidéo de Vincent Lambert : son épouse va porter plainte
Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
vangog
- 30/10/2016 - 12:08
Le handicap majeur d'Hilarious est qu'elle est une vieille
rombière de la politique US. L'avantage de Trump est sa virginité politique...Et je ne suis pas d'accord avec le 10, car le chaos moyen-oriental, la création de Daesch par les Frankenstein Wahabites et les exodes mondiaux sont le résultat des politiques Clinton-Obama. Ces deux Présidents ont eu la chance d'être soutenus par le Bilderberg médiatique, qui a fait l'impasse sur les causes originelles du chaos mondial. Mais Hilarious risque de subir les conséquences de ces erreurs majeures de politique étrangère, lorsqu'elle sera Présidente...
cloette
- 30/10/2016 - 11:30
certes Arcole
mais pour n'importe quel pays, un dirigeant corrompu, ce n'est pas bien, ( l'est elle ? c'est ce qui se dit .)
arcole 34
- 30/10/2016 - 09:34
de toute façon l'une ou l'autre
Il ne faut oublier qu'il s'agit de l 'élection du président des USA et que leurs politiques économiques et leurs gestions des crises internationales font qu'ils se tournent en priorité vers les pays anglo-saxons. Et qu'économiquement que ce soit sous les républicains ou les démocrates ils ont tout aussi agressifs vis à vis de nous et de l'Europe excepté par rapport à l'Angleterre qu'ils considèrent comme leur porte-avions face au continent Européen.