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Le pire est à craindre

Premier cas d'Ebola en Espagne : toutes les erreurs qui font craindre une possible contagion à grande échelle

Publié le 09 octobre 2014
L'employée contaminée à l'hôpital de Madrid où sont morts deux malades du virus, un prêtre en août et un médecin en septembre assure avoir respecté les mesures de sécurité. Sa version est aujourd'hui remise en cause.
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L'employée contaminée à l'hôpital de Madrid où sont morts deux malades du virus, un prêtre en août et un médecin en septembre assure avoir respecté les mesures de sécurité. Sa version est aujourd'hui remise en cause.

Le virus Ebola arrive en Europe. La peur gagne Madrid. Lundi, une infirmière espagnole a été contaminée par le virus de la fièvre hémorragique. Il s'agit du premier cas recensé en Europe. Teresa Romero Ramos, 40 ans, est une aide-soignante employée à l'hôpital Carlos III, l'établissement qui a accueilli un prêtre rapatrié du Liberia en août et un médecin rapatrié lui du Sierra Leone en septembre. Tous deux atteints du virus, ils étaient décédés après leur retour en Europe malgré les soins prodigués.

Mardi, trois autres personnes ont été hospitalisées. Il s'agit du mari de l'infirmière contaminée, d'un vacancier rentrant d'un pays d'Afrique de l'Ouest touché par l'épidémie et d'un autre membre du personnel de santé. Les autorités espagnoles précisent qu'il fallait désormais identifier comment l'infirmière avait pu contracter la maladie. Si depuis l'annonce de sa contamination, Teresa Romero Ramos et les autorités espagnoles assurent avoir respecté minutieusement le protocole de sécurité, cette version est contredite par des éléments d'enquête publiés par The Daily Beast.

Selon le site d'informations américain, l'aide-soignante a ressenti les premiers symptômes de la maladie le 30 septembre. Se sentant fébrile, elle appelle son médecin traitant et, inquiète, elle lui confie qu'elle travaille à l'hôpital où ont été soignées les deux patients contaminés. Une fois sa température prise, il s'avère que sa fièvre étant seulement de 38°C (loin du seuil d'alerte du virus à 38,6°C), le médecin estime qu'il n'y a pas matière à s'alarmer. Il lui dit de prendre deux aspirines mais  de surveiller tout de même sa fièvre et de l'appeler en cas de problème, comme l'indiquent des rapports de presse espagnole citant son mari Javier Limón Romero. Ne présentant aucun des symptômes d'Ebola (à savoir vomissements, diarrhées, nausées…) et n'étant pas suffisamment fatiguée pour rester clouer au lit, elle retourne donc travailler.

Or, moins d'une semaine après, comme le rappelle The Daily Beast, Teresa Romero Ramos était testée positif au virus. Et entre temps, elle a pu contaminer énormément de monde comme le démontre les hospitalisations de son mari et d'une autre infirmière. Mais, en se montrant particulièrement alarmiste, on pourrait imaginer qu'elle ait propagé le virus aux centaines de personnes qui ont pris le même métro qu'elle, ou ont fréquenté les mêmes restaurants et autres supermarchés.  Pire, il s'avère, selon le journal espagnol El Pais, l'infirmière a participé durant sa période d'incubation à une réunion gouvernementale sur Ebola à laquelle participaient 20 000 personnes. Toutes potentiellement infectées donc…

Toujours selon El País, Teresa Romero Ramos discutait ouvertement de sa fièvre avec ses collègues et amis. L'infirmière se montrait rassurante : elle était en-dessous du seuil de contamination et il ne fallait donc pas s'inquiéter. Or, rétrospectivement, comme le souligne The Daily Beast, il semblerait que ce seuil standard ne s'applique pas aux personnes directement entrées en contact avec un malade, comme cela a été le cas pour cette aide-soignante.

Si les autorités espagnoles assurent avoir respecté méticuleusement les principes de précaution pour éviter une propagation du virus sur le territoire, elles sont en réalité quelques peu responsables des contaminations postérieures à celle de Teresa Romero Ramos. En effet, alors même que cinquante personnes sont sous surveillance actuellement en Espagne, il s'avère que les responsables sanitaires n'ont pas respecté un principe de base pour éviter toute propagation du virus : l'isolement.  

Que Romero ait été autorisée à se mêler au public après avoir fait état de sa fièvre en pleine période d'incubation est inacceptable. D'autant plus que même dans les pays africains les plus durement touchés par l'épidémie, la mise en quarantaine est connue pour être le premier moyen de défense contre le virus Ebola. Or, selon la presse espagnole citant le syndicat des infirmières, il s'avère que cette infirmière s'est rendue plusieurs fois à l'hôpital Carlos III entre le 30 septembre et le 2 octobre, date à laquelle sa fièvre a atteint le seuil critique de 38,6°C.

Pourtant, il a fallu attendre le 6 octobre, et l'aggravation de sa maladie, pour que sa contamination soit rendue publique et que les premières mesures de sécurité soient prises au sein même de l'hôpital. Pire, plutôt que de l'isoler et de l'installe dans la salle "spéciale Ebola" où étaient soignées les deux malades, Teresa Romero Ramos a été envoyée aux urgences à Alcorcón, dans la banlieue de Madrid, où selon la presse espagnole elle a patienté plusieurs heures dans une salle d'attente publique."Je pense que j'ai le virus Ebola," aurait-elle-même dit à certaines personnes présentes. Mais personne ne l'a prise au sérieux alors même qu'elle transpirait fortement, laissant incontestablement penser qu'elle pouvait être contagieuse.

Mais comment exactement a-t-elle été contaminée ? Si au journal El Mundo, qui a pu lui téléphoner sur son lit d'hôpital, elle assure "n'en avoir aucune idée", ce jeudi, une possibilité crédible a été évoquée. Teresa Romero Ramos aurait été infectée en s'occupant de Manuel Garcia Viejo, rapatrié le 22 septembre de Sierra Leone et décédé trois jours plus tard. Selon les autorités sanitaires, l'infirmière est entrée en contact à deux reprises avec lui : une fois pour changer ses couches t une autre pour prendre ses affaires après sa mort.

"Elle pense se souvenir que c'était lors de son premier contact, mais nous devons continuer à approfondir", a déclaré le Dr German Ramirez, l'un des médecins qui la soignent. "Il semble que ce soient les gants. Les gants ont touché le visage", a-t-il ajouté, affirmant que l'aide-soignante l'avait autorisé à rendre cette information publique. Selon lui, "il est possible que ce ne soit pas une erreur en tant que telle. Il peut s'agir tout simplement d'un accident et logiquement, probablement, elle ne pouvait pas s'en souvenir au départ en raison de son état de santé".

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