À Propos

Rédactrice en chef à l’hebdomadaire Marianne, Martine Gozlan couvre le Moyen-Orient et le Maghreb en tant que grand reporter depuis 1988. Son expérience de terrain lui a permis d’approfondir une réflexion sur l’islam qui a nourri Le Sexe d’Allah, Le Désir d’islam, L’Imposture turque (Grasset, 2004 à 2011), Sunnites-Chiites : pourquoi ils s’entretuent (Seuil, 2008). Les éditions de l’Archipel ont publié son essai sur les printemps arabes, Tunisie, Algérie, Maroc : la colère des peuples (2011), une enquête sur les antagonismes au sein de l’État juif, Israël contre Israël (2012) et Les Rebelles d’Allah(2014), portraits de dissidents en terre islamiste.

Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bonnes feuilles
Procès de Georges Bensoussan : la LICRA n’est pas sortie intacte de cette affaire
Le 25 janvier 2017 s’ouvrait devant la justice de la République le procès d’un historien pour « délit de provocation à la discrimination, la haine, la violence à l’égard d’un groupe de personnes à raison de l’appartenance à une religion déterminée ». Qu’avait-il dit pour mériter cela ? Il avait évoqué, dans le feu d’un débat radiophonique, l’antisémitisme violent et banalisé, qui peut conduire au meurtre, véhiculé très tôt dans des familles de culture arabo-musulmane. Pour avoir osé dire cette réalité que l’actualité reflète avec toujours plus de dureté, il fut traîné devant les juges, calomnié, injurié. Derrière l’épreuve personnelle vécue par un intellectuel, c’est en fait le procès du réel qui eut lieu. Extrait de "Autopsie d'un déni d'antisémitisme: autour du procès fait à Georges Bensoussan" publié aux éditions L'Artilleur (2/2).
12/11/2017 - 11h04
06
Contributeurs les + lus
Période :
24 heures
7 jours