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Bonnes feuilles
Ce curieux royaume de France où l'on taxe les entreprises... avant même qu’elles aient gagné le moindre euro
Un naufrage programmé ? Privatine, la mule croulant sous les fardeaux, s’est effondrée sur la place du village. Privatine ? C’est l’économie privée, la bête de somme qui soutient à bout de forces les 30 millions de personnes dépendant de la dépense publique. Accablée de charges, impôts et normes, elle est épuisée, dépassée par ses consoeurs étrangères qui caracolent loin devant. Et si Privatine venait à mourir ? Extrait de "Privatine, la mule qui souffrait d'être trop chargée" d'Irène Inchauspé et Olivier de Massy, aux Editions du Cerf (2/2).
09/04/2017 - 10h13
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Interview Irène Inchauspé
22 millions de Français travaillent dans le privé et financent les 30 millions qui dépendent, eux, de la dépense publique
Elle croule sous les impôts et les taxes, et tire "la charrette" du secteur public : Privatine, c'est l'histoire d'une mule qui incarne le secteur privé en France, aujourd'hui asphyxié par l'Etat.
10/04/2017 - 16h09
014
Bonnes feuilles
L'éducation nationale : cette formidable machine à produire circulaires et décrets au détriment de la créativité sociale
Un naufrage programmé ? Privatine, la mule croulant sous les fardeaux, s’est effondrée sur la place du village. Privatine ? C’est l’économie privée, la bête de somme qui soutient à bout de forces les 30 millions de personnes dépendant de la dépense publique. Accablée de charges, impôts et normes, elle est épuisée, dépassée par ses consoeurs étrangères qui caracolent loin devant. Et si Privatine venait à mourir ? Extrait de "Privatine, la mule qui souffrait d'être trop chargée" d'Irène Inchauspé et Olivier de Massy, aux Editions du Cerf (1/2).
08/04/2017 - 10h11
06
Bonnes feuilles
"C'est pas ma faute" : pour Zemmour "la France est morte", mais selon de Gaulle " le salut vint d’abord d’une élite"
Qu'ont en commun François Hollande qui accuse Bruxelles de ses revers, Thomas Thévenoud qui incrimine sa phobie administrative, Jérôme Kerviel qui se déclare victime du système ? « C'est pas ma faute ! » s'exclament-ils en choeur. Petits et grands reprennent le refrain avec entrain. Ils stigmatisent le mal français de la désinvolture, de l'irresponsabilité et de la démission. De juin 1940 à aujourd'hui, en passant par mai 1968, ce livre retrace notre dégringolade. Et détaille les conditions de notre sortie de l'infantilisation. Extraits de "C'est pas ma faute" d'Irène Inchauspé et Claude Leblanc, aux éditions du Cerf 2/2
07/04/2015 - 11h31
06
Bonnes feuilles
Comment l'après-Charlie Hebdo a révélé la fuite en avant des politiques français
Qu'ont en commun François Hollande qui accuse Bruxelles de ses revers, Thomas Thévenoud qui incrimine sa phobie administrative, Jérôme Kerviel qui se déclare victime du système ? "C'est pas ma faute !" s'exclament-ils en choeur. Petits et grands reprennent le refrain avec entrain. Ils stigmatisent le mal français de la désinvolture, de l'irresponsabilité et de la démission. De juin 1940 à aujourd'hui, en passant par mai 1968, ce livre retrace notre dégringolade. Et détaille les conditions de notre sortie de l'infantilisation. Extraits de "C'est pas ma faute" d'Irène Inchauspé et Claude Leblanc, aux éditions du Cerf 1/2
06/04/2015 - 10h47
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