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Vent de révolte à Bruxelles contre l’absence de volonté politique des dirigeants des Etats membres

Publié le 15 novembre 2013
La fronde des technocrates vient aujourd’hui remplir le vide laissé à Bruxelles par François Hollande. La vacuité des réponses apportées par le Président français a obligé certains responsables à prendre la main.
Nicolas Goetzmann
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 Nicolas Goetzmann est journaliste économique senior chez Atlantico.Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage : 
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La fronde des technocrates vient aujourd’hui remplir le vide laissé à Bruxelles par François Hollande. La vacuité des réponses apportées par le Président français a obligé certains responsables à prendre la main.

15 novembre 2013 ; voici 18 mois que François Hollande est président de la République. Depuis la date de son investiture, la situation de la France ne s’est pas améliorée, elle s’est même dégradée. Chômage en hausse, crispation de la société, les résultats tant espérés se font toujours attendre. Et pour cause, il semblerait que le diagnostic de base opéré sur l’état du pays soit erroné.

L’analyse du président et de son entourage repose avant tout sur le caractère cyclique de la crise que traverse le pays. Après la pluie, le beau temps et les jours heureux. Cette analyse bucolique du désastre économique que nous traversons tranche assez largement en comparaison des drastiques mesures anti-crise mises en place à travers le monde. Bien que la déflation se fasse de plus en plus menaçante, laissant planer un risque économique majeur sur l’ensemble de la zone euro, le diagnostic reste lui immobile.

Cet isolement idéologique n’est pas sans conséquence. L’absence de réponse adéquate de la part de la France pèse lourdement dans le traitement européen de la crise. Alors que la construction européenne repose historiquement sur le souffle de la contradiction du tandem franco-allemand, celui-ci n’est plus. En restant figé sur un diagnostic simpliste, le président laisse une Europe orpheline de toute proposition d’envergure. L’Allemagne se porte bien et la France ne joue pas son nécessaire rôle d’emmerdeur. Cette situation inédite pose un problème au monde entier, car cette union européenne à la dérive reste encore la première zone économique mondiale.

Face à cette absence, la semaine écoulée aura été témoin de la réaction de certaines personnalités européennes, souvent issues de la technocratie. Cet épisode en plusieurs étapes vient de se dérouler sous nos yeux, masqué par les innombrables péripéties de la politique intérieure.

Le 7 novembre dernier, Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, abaissait les taux directeurs afin d’offrir un soutien nécessaire à l’activité intérieure européenne. Cette décision aura été prise malgré le désaccord marqué des membres allemands, hollandais et autrichiens de l’autorité monétaire. Et cette situation marque une évolution : la position officielle de la BCE commence à s’émanciper du rigorisme naturel d’une politique monétaire calquée sur celle du deutschemark.

Quelques jours plus tard, c’est au tour de Jose Manuel Barroso de pointer les excès de la politique menée en Allemagne ; des excédents commerciaux excessifs nuisent à l’ensemble de la zone euro s’ils ne se traduisent pas en une source d’activité supplémentaire. Pour la première fois, ce sujet est abordé frontalement et marque un tournant dans le diagnostic de crise opéré en Europe.  La grande récession est aujourd’hui également perçue comme une crise de la demande intérieure.

Puis le 14 novembre, Peter Praet, économiste en chef de la BCE, déclarait que "si notre mandat est menacé (par la déflation), nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour parvenir à remplir notre mandat". L’économiste va encore plus loin en indiquant que le bilan de la BCE pourra être mis à contribution, ouvrant ainsi la voie au rachat de dettes, ou au "Quantitative Easing" afin d’éviter toute spirale déflationniste. Mais au-delà des questions techniques qui permettraient de venir soutenir l’activité en Europe, Peter Praet indique qu’il est prêt à l’affrontement à l’intérieur du conseil des gouverneurs. Praet affirme que "certaines décisions sont plus difficiles à prendre que d’autres" indiquant ainsi les tensions actuelles au sein du conseil, et poursuit : "une chose est claire, nous sommes capables de décider, et c’est bien ça le message". Le conseil des gouverneurs est divisé mais la majorité est aujourd'hui acquise à plus de soutien. Ici encore, et pour la troisième fois en une semaine, c’est bien la problématique de la demande intérieure européenne qui est visée. Le diagnostic évolue sur plusieurs fronts.

La fronde des "technocrates" vient aujourd’hui remplir le vide laissé par François Hollande. La vacuité des réponses apportées par le président français a obligé certains responsables à prendre la main.

Cette rébellion ne vient pas de nulle part. Les "technocrates" européens ne font rien d’autre que de se saisir de la nouvelle doctrine économique en cours depuis l’été 2012. En effet, sur la base de d’évolutions académiques, les politiques économiques des Etats-Unis, du Royaume-Uni et du Japon, entre autres, ont pu considérablement évoluer. L’analyse de la crise que nous traversons depuis l’année 2008 a ainsi été profondément  modifiée depuis le mois d’aout 2012, date à laquelle l’économiste Michael Woodford en a sacralisé le caractère monétaire. Diagnostic établi en premier lieu par l’économiste américain Scott Sumner. Les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-uni en ont rapidement suivi les recommandations : seule une relance monétaire tendant à soutenir la demande intérieure permettra une sortie de crise durable. Cette action est un préalable nécessaire à toute volonté d’agir sur les autres paramètres que sont la dette, les déficits, ou encore  la fiscalité. Chacun de ces pays a pu, depuis lors, renouer avec la croissance et la création d’emplois tout en retrouvant des marges de manœuvre pour réduire leurs dépenses.

A une simple analyse cyclique défendue par l’exécutif français, les économistes opposent ainsi une vision globale et monétaire de la crise. Le président Hollande est marqué par son incapacité de s’emparer de travaux existants depuis plus d’un an, malgré leur application dans les plus grandes zones économiques, et ce avec succès. Afin de répondre au vide, certaines voix commencent à s’élever au niveau européen, et cela est heureux.

 

 

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vangog
- 16/11/2013 - 13:13
@l'enclume C'est aussi choisir d'exporter à 20% moins cher!
Mais vous pouvez choisir de conserver l'Euro nordiste, dont la parité actuelle est défavorisée par rapport aux dollars et Yuans et continuer à bouillir à petit feu dans la marmite de la dette et du chômage, si vous le désirez....
Non, la seule solution est celle du FN:
Compenser la dévaluation de 20% du retour à la monnaie nationale, par des baisses de taxes sur l'énergie et certaines matières premières, ces taxes servant essentiellement à payer la gabegie étatique des subventions communautaristes et autres dilapidations corporatistes.
evy
- 16/11/2013 - 07:53
le barrage sur le Nil
n'est pas ce que l'homme a fait de plus intelligent. L'homme a oublié qu'il n'était pas immortel. Les terres sont devenues infertiles et le sel remonte. L'homme a réduit les terres arables à une peau de chagrin. L'homme a contribué à appauvrir l'Egypte. L'homme contribuera à appauvrir l'Europe car l'homme ne s'adapte pas à l'homme mais impose son utopie. Les banques et l'argent gouvernent la planète et sûrement pas des politiciens.Les politiciens ne sont que les "petits soldats qui courent autour de l'argent afin d'en prélever un peu pour leur propre besoin.L'UE est une utopie pleine de socialistes au lieu d'économistes.
Casper
- 15/11/2013 - 21:14
jusque là tout va bien
.. pourquoi changer? de toutes manières, changer pour faire quoi? ...pour être plus sérieux, tous les français sont en fait les pigeons de politiciens polémistes qui n'ont que le pouvoir comme objectif et le réactivisme populiste de la masse des électeurs qui pensent punir à chaque tour le sortant ... on n'a que les empereurs qu'on mérite. Vive la France des râleurs qui ne changent rien même quand ils essaient ...radicalement.