En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Alerte au déficit : ce que personne n’ose vraiment rappeler sur les hypothèses de travail du Conseil d’orientation des retraites

03.

"Ok Boomer" : mais quel monde nous préparent les Millennials en mal de rupture avec les héritiers de mai 68 ?

04.

(Excès de l’)Inspection du travail : l’étrange méthode de Muriel Pénicaud

05.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

06.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

07.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

ça vient d'être publié
pépites > Religion
Nouvelle polémique ?
Vesoul : une religieuse catholique privée de maison de retraite pour son voile
il y a 6 min 54 sec
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 19 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 1 heure 46 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"L'Ingénu" de Voltaire : un Candide au pays des puissants, un Ingénu dans le monde

il y a 3 heures 2 min
pépites > Santé
Répondre à la crise
Le gouvernement dévoile son "plan d'urgence" pour l'hôpital public avec notamment une hausse du budget et une reprise de la dette
il y a 3 heures 58 min
décryptage > Politique
Réforme

Retraites : cette violence qui nous attend au fond de l’impasse politique

il y a 5 heures 23 min
décryptage > Politique
"J'ai besoin de vous"'

Congrès des maires : Emmanuel Macron surestime l’impact de la politique de simplification mise en œuvre à destination des élus locaux

il y a 6 heures 19 min
décryptage > International
A l'intérieur comme à l’extérieur

Le régime iranien confronté à une double contestation

il y a 6 heures 49 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

L’opération du siècle sur "Aramco" se présente mal : les milieux boursiers ne font pas confiance aux Saoudiens

il y a 7 heures 42 min
décryptage > Société
Vos gueules les mouettes

"Ok Boomer" : mais quel monde nous préparent les Millennials en mal de rupture avec les héritiers de mai 68 ?

il y a 8 heures 9 min
pépites > Politique
Sauvetage
Congrès des maires de France: Emmanuel Macron dit avoir "tant appris" des élus
il y a 23 heures 6 min
pépite vidéo > Religion
A la rencontre des fidèles
Visite officielle du pape François en Thaïlande et au Japon
il y a 45 min 11 sec
décryptage > Santé
Mesures

Plan d'urgence pour l'hôpital public : comment le gouvernement ménage dangereusement la chèvre et le chou

il y a 1 heure 52 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Les Misérables" : le réalisateur Ladj Ly casse la baraque

il y a 3 heures 14 min
rendez-vous > Social
Politico Scanner
Des casseurs aux LBD, radioscopie de l’opinion des Français face à la violence dans les conflits sociaux
il y a 4 heures 33 min
décryptage > Economie
Lettre

(Excès de l’)Inspection du travail : l’étrange méthode de Muriel Pénicaud

il y a 6 heures 6 min
décryptage > France
Un aveu

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

il y a 6 heures 36 min
décryptage > Environnement
"J’ai trois Greta Thunberg à domicile"

Quel réel bilan énergétique et environnemental quand vos ados écolos imposent leurs exigences à la maison ?

il y a 7 heures 15 min
décryptage > France
Rapport

Alerte au déficit : ce que personne n’ose vraiment rappeler sur les hypothèses de travail du Conseil d’orientation des retraites

il y a 7 heures 56 min
Very bad trip
Etats-Unis : à 5 ans il amène de la cocaïne à l'école
il y a 22 heures 45 min
pépites > Justice
Aucun remord
Bilal Taghi, le premier homme à avoir fomenté un attentat djihadiste en prison, jugé dès ce mardi
il y a 23 heures 52 min
© Reuters
Les revenus des travailleurs peu qualifiés ont été bloqués par la nouvelle concurrence.
© Reuters
Les revenus des travailleurs peu qualifiés ont été bloqués par la nouvelle concurrence.
Les riches, entre fantasmes et réalités

L'inégalité est-elle un choix de société conscient ?

Publié le 16 octobre 2013
Avec
Joseph Stiglitz vient de publier une tribune dans le New York Times expliquant que les inégalités aux Etats-Unis sont un choix politique fait par l'administration Reagan dans les années 1980. Une analyse qui mérite réflexion. Troisième épisode de notre série "Les riches, entre fantasmes et réalité".
André Babeau est professeur des universités, membre du Conseil d’administration de l’Institut pour l’éducation financière du public. Il est spécialiste des questions de l’épargne.François Ecalle, économiste, a une longue expérience de l’élaboration et...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
André Babeau est professeur des universités, membre du Conseil d’administration de l’Institut pour l’éducation financière du public. Il est spécialiste des questions de l’épargne.François Ecalle, économiste, a une longue expérience de l’élaboration et...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Joseph Stiglitz vient de publier une tribune dans le New York Times expliquant que les inégalités aux Etats-Unis sont un choix politique fait par l'administration Reagan dans les années 1980. Une analyse qui mérite réflexion. Troisième épisode de notre série "Les riches, entre fantasmes et réalité".
Avec

Dans une tribune publiée par le New-York Times (voir ici), le prix Nobel Joseph Stiglitz reprend la théorie défendue par Branko Milanovic sur l’accroissement des inégalités. Selon ce dernier, les écarts de revenus aux Etats-Unis s'expliqueraient par les décisions de l'administration Reagan qui a dérégulé le secteur financier et baissé la pression fiscale sur les plus aisés. Peut-on dire que l'état actuel des inégalités est concrètement le résultat d'un choix politique ?

André Babeau : On parle ici d’inégalités des revenus et non des patrimoines et du cas des Etats-Unis car, dans l’ensemble du monde, entre 2002 et 2008, Monsieur Milanovic fait état d’une certaine diminution des inégalités de revenus.

L’augmentation des inégalités de revenus aux Etats-Unis est, selon moi, à la fois le résultat de la politique Reagan et du type de croissance qui a caractérisé les deux dernières décennies, avec l’apparition de revenus et de fortunes très importantes dues souvent aux NTIC. La crise de 2002 a rogné ces situations, mais ne les a pas fait disparaître. La « Grande récession » de 2008 a, quant à elle, fait fondre les fortunes immobilières aux Etats-Unis ; elle a certes aussi atteint les fortunes financières, mais dans une moindre proportion. Oui, dans le cas des Etats-Unis, on peut concevoir une augmentation des prélèvements obligatoires et des transferts sociaux qui contribuent à ramener les inégalités à de plus justes proportions.

Pour en savoir plus, retrouvez les autres épisodes de la série dans notre dossier "Les riches, entre fantasmes et réalité".

François Ecalle : Il existe de multiples façons de mesurer les inégalités mais les économistes privilégient un indicateur appelé « coefficient de Gini », notamment pour faire des comparaisons internationales. Il montre que l’inégalité des revenus disponibles, après avoir payé impôts et cotisations sociales et reçu les prestations sociales en espèces, s’est sensiblement accrue dans l’ensemble des pays de l’OCDE du milieu des années 1980 à la fin des années 2000, sauf dans cinq d’entre eux dont la France fait partie. En France, cette inégalité a un peu diminué jusqu’au milieu des années 2000 pour légèrement remonter ensuite et revenir à peu près au même niveau.

En 2011, l’ampleur des inégalités était identique en France et, en moyenne, dans la zone euro et l’Union européenne ; elle était plus forte en France que dans les pays nordiques et plus faible que dans les pays méditerranéens, ainsi que dans les pays non européens de l’OCDE comme les Etats-Unis où elle a sensiblement augmenté depuis les années 1980.

Comment ce "choix" peut-il se justifier sur le plan économique ? Les conséquences de ce choix sont-elles nécessairement négatives ? 

André Babeau : Les choix de la politique Reagan ne tenaient évidemment pas compte de la mondialisation à venir. En ménageant les hauts revenus, il s’agissait effectivement de stimuler l’épargne et les investissements porteurs d’innovations. Mais la mondialisation apparue au tournant des années 1990 a changé la donne. Les revenus des travailleurs peu qualifiés ont été bloqués par la nouvelle concurrence, cependant que les professions dont le marché est international, voire mondial, ont vu leurs revenus fortement progresser. Cela s’est vu partout, mais de façon beaucoup plus accentuée aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni qu’ailleurs. Il faut quand même noter que des pays comme le Mexique ou le Chili, champions du monde des inégalités de revenus, ont cependant commencé à voir ces inégalités se réduire quelque peu ; il faudrait que cette tendance se confirme.

François Ecalle : Avant de partir dans un tel constat, il faut commencer par dire qu'un pays peut à la fois être égalitaire et avoir un niveau de vie moyen très faible. Ensuite, il faut avoir conscience des limites des outils de mesure des inégalités. Pour estimer les revenus disponibles des ménages, ne sont pris en compte, en France comme dans les autres pays, qu’un nombre limité de prélèvements obligatoires (impôt sur le revenu, CSG, taxe d’habitation et cotisations sociales hors retraite) et de prestations sociales (minima sociaux comme le RSA, prestations familiales et allocations logement).=

Sont ainsi notamment ignorés, parce qu’il est en pratique plus difficile de les intégrer, les impôts sur le capital (ISF, taxes foncières…) ou ses revenus (imposition des bénéfices des sociétés), les impôts indirects (TVA et accises), les dépenses sociales des collectivités locales, les tarifs sociaux des entreprises publiques, les avantages tirés d’un logement en HLM, ainsi que l’impact sur le niveau de vie de la quasi gratuité des services publics (santé, éducation…).

Les quelques éléments d’information disponibles relatifs à l’effet de ces autres modalités d’intervention des pouvoirs publics sur les inégalités de niveau de vie montrent que cet effet est plus important que celui des prélèvements et prestations pris en compte pour mesurer les inégalités. Les quelques éléments de comparaison internationale montrent aussi que leur impact est plus fort en France que dans les autres pays. Les inégalités apparaîtraient probablement plus faibles en France si tous ces éléments étaient pris en compte

Quels autres facteurs peuvent être tenus pour "responsables" de cet accroissement des inégalités ?

André Babeau : Comme le dit Monsieur Milanovic, en moyenne mondiale, les inégalités se sont plutôt réduites grâce à la forte croissance des pays émergents ; avec la croissance attendue en Afrique sub-saharienne, on peut espérer que ce mouvement se poursuivra. Mais dans le même temps des inégalités considérables sont apparues dans les pays émergents, la Chine, l’Inde par exemple. La Chine compte plusieurs dizaines de milliardaires (dont certains membres du parti au pouvoir) cependant que les populations rurales arrivant dans les villes connaissent souvent une extrême pauvreté. On a là l’un des challenges auxquels est confrontée l’économie chinoise et qu’elle devra relever (entre autres, développement de la protection sociale).

François Ecalle : La France n’est pas un pays particulièrement inégalitaire. Les politiques publiques de redistribution par l’impôt ou les dépenses sociales y ont contrecarré les tendances au renforcement des inégalités observées dans les autres pays. Ces tendances sont imputables à de multiples facteurs dont l’impact est difficile à quantifier : concurrence des pays à bas salaires ; croissance relativement forte des revenus du capital ; hausse du chômage et des activités à temps réduit ; hausse de la demande de personnels très qualifiés entraînant une progression plus forte de leurs rémunérations etc. Les périodes de faible croissance s’accompagnent d’une hausse du chômage qui accroît mécaniquement les inégalités car les chômeurs ont des revenus plus faibles que les actifs. Ce n’est donc pas forcément un choix politique.

Les quelques éléments d’information disponibles relatifs à l’effet de ces autres modalités d’intervention des pouvoirs publics sur les inégalités de niveau de vie montrent que cet effet est plus important que celui des prélèvements et prestations pris en compte pour mesurer les inégalités. Les quelques éléments de comparaison internationale montrent aussi que leur impact est plus fort en France que dans les autres  pays, ce qui n’est pas sans rapport avec le poids des dépenses publiques. J’ai développé cette analyse dans un article publié au printemps dernier par la revue Sociétal.

 

Dans le même papier M. Stiglitz regrette que plusieurs pays européens (Italie, Allemagne et Grande-Bretagne) ont embrassé ce même type de choix à travers les politiques d'austérité. La France est volontairement tenue à l'écart de ce constat. L'Hexagone est-il encore et toujours une exception en matière d'inégalités ?

André Babeau : Oui, on retrouve le plaidoyer classique de Joseph Stiglitz contre l’austérité, à un moment où dans un pays comme l’Irlande, par exemple, celle-ci semble bien avoir rendu son indépendance financière au pays. De même, la zone euro paraît bien, grâce à la « consolidation » budgétaire en cours s’être écartée du secteur des tempêtes. Cela reste évidemment à confirmer.

Monsieur Milanovic, quant à lui, note, de façon tout à fait pertinente, qu’au cours des deux dernières décennies, des pays comme l’Espagne, le Japon et la France ont vu leur distribution des revenus rester stables. Il est bien clair en effet que notre pays n’a jamais été le champion des inégalités de revenus et de patrimoines que certains croyaient voir. Nos disparités de revenus ont notamment été contenues jusqu’à présent par le développement des prestations sociales (retraites, maladie, chômage) et les mises à disposition de services publics (enseignement). A l’avenir, l’équilibre des comptes sociaux et de ceux de l’Etat va obliger à maîtriser très sérieusement ces dépenses. Il faudra donc continuer de contenir les inégalités, mais par d’autres moyens. La reprise de la croissance des revenus d’activité est ainsi indispensable. La baisse du taux de chômage, si nous parvenons à la rendre sensible, aura la double conséquence de réduire le déficit de nos comptes sociaux et d’accroître les revenus de ménages le plus souvent modestes. Mais d’autres mesures seront encore nécessaires si nous voulons à la fois équilibrer nos comptes et contenir les inégalités.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Alerte au déficit : ce que personne n’ose vraiment rappeler sur les hypothèses de travail du Conseil d’orientation des retraites

03.

"Ok Boomer" : mais quel monde nous préparent les Millennials en mal de rupture avec les héritiers de mai 68 ?

04.

(Excès de l’)Inspection du travail : l’étrange méthode de Muriel Pénicaud

05.

Il m’arrive parfois d’avoir honte pour la France…

06.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

07.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

05.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

Commentaires (4)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
DEL
- 16/10/2013 - 17:54
@yavepaka
Vous citez du La Fontaine et non des sources chrétiennes bibliques, il me semble...
Et à vous qui, comme d'autres, comptez uniquement sur l'individu pour qu'il s'en sorte, financièrement et socialement parlant ( ce que je comprends et admets parfaitement), j'ai quand même une question à poser:
comment peuvent s'en sortir seuls des gens handicapés de naissance, souffrant par exemple de paraplégie, d'hydrocéphalie et autres maladies totalement invalidantes?
Comment s'en sortira une personne quasi incapable d'apprendre, et il y en a?
prochain
- 16/10/2013 - 16:43
L'inégalité public - privé, choix de société
Maurice Thorez vice-pr. du Conseil chargé de le Fonction publique en 1945 est le père des statuts, décentralisation Loi Deffère 1982 , Loi Le Pors 1983...
yavekapa
- 16/10/2013 - 12:55
Mais pourquoi
Tout ramener sur la sacro-sainte Société! p... c'est une maladie.
faudrait quand même commencer par se récurer le nombril avec un tampon jex.
mais où sont passées les valeurs chrétiennes:
"aides toi, le ciel t'aidera"
bon j'avoue c'est bien vrai, les chrétiens vont bientôt se compter sur les doigts d'une main dans ce foutu pays de cocagne.