En direct
Best of
Best of du 30 novembre au 6 décembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Elections municipales à Paris : percée de Rachida Dati qui fait jeu égal avec Benjamin Griveaux et devance Cédric Villani

03.

Jamais une mission spatiale ne s’était autant approchée du soleil. Voilà ce que la Nasa en a appris

04.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

05.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

06.

Fraude massive à la TVA dans le e-commerce : pourquoi il est urgent de simplifier notre système fiscal

07.

Attaque contre la mosquée de Bayonne : SOS Racisme lance un appel de soutien pour une marche solidaire ce dimanche 15 décembre

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

04.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

05.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

06.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

04.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

05.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

06.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

ça vient d'être publié
décryptage > Terrorisme
Incompréhension

Condamnation à la baisse : ce que la justice française semble ne pas comprendre du tout du djihadisme

il y a 37 min 11 sec
décryptage > Atlantico business
Atlantico-Business

Conflit sur les retraites : la France s’enfonce dans un chaos inextricable et contradictoire qui ressemble de plus en plus à ce que vivent les Britanniques avec le Brexit

il y a 58 min 39 sec
pépites > Religion
Solidarité et soutien
Attaque contre la mosquée de Bayonne : SOS Racisme lance un appel de soutien pour une marche solidaire ce dimanche 15 décembre
il y a 8 heures 8 min
pépites > Media
Justice
Discours de la Convention de la droite diffusé sur LCI : Eric Zemmour sera jugé à la fin du mois de janvier
il y a 9 heures 45 min
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 9 décembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 12 heures 27 min
light > Culture
Principe de précaution pour Disney
Le prochain opus de la saga Star Wars présenterait des risques d’épilepsie
il y a 13 heures 56 min
pépites > Politique
Crise
Levallois-Perret : Sylvie Ramond, adjointe de Patrick Balkany, démissionne de la majorité municipale
il y a 15 heures 19 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Soyez gentils" de George Saunders : un discours à contre-courant bien réconfortant

il y a 17 heures 33 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Rouge impératrice" de Léonora Miano : au XXIIème siècle, une Afrique pacifiée et prospère accueille des “Sinistrés”, descendants des colons européens

il y a 17 heures 53 min
pépite vidéo > International
Images impressionnantes
Nouvelle-Zélande : lourd bilan après l'éruption du volcan de White Island
il y a 19 heures 8 min
décryptage > Economie
Génération 1975

Retraites : mais au fait, à quoi ressemblera la France de 2040 ?

il y a 45 min 12 sec
décryptage > Politique
To Reforme or not To Reform

Emmanuel Macron sera-t-il le Gorbatchev du “cercle de la raison” ?

il y a 1 heure 3 min
pépites > Politique
Sondages
Elections municipales à Paris : percée de Rachida Dati qui fait jeu égal avec Benjamin Griveaux et devance Cédric Villani
il y a 8 heures 58 min
pépites > Sport
Drapeau neutre
Exclusion de la Russie des compétitions sportives : Vladimir Poutine dénonce une décision politique
il y a 10 heures 34 min
pépites > Social
Mobilisation en baisse
Retraites : 339.000 personnes ont défilé dans toute la France en ce mardi 10 décembre, 885.000 selon les syndicats
il y a 13 heures 21 min
pépites > Politique
Grand oral
Edouard Philippe prévient qu'il n'y aura "pas d'annonces magiques" sur la réforme des retraites
il y a 14 heures 36 min
pépite vidéo > France
Heures de pointe
Grève SNCF - RATP : les images des quais bondés et de la tension entre les usagers à Gare du Nord notamment
il y a 16 heures 9 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Nous pour un moment" de Arne Lygre : une vingtaine de personnages se croisent dans six séquences enchaînées dans lesquelles les acteurs inversent les rôles qu’ils jouent

il y a 17 heures 40 min
light > France
Réseaux sociaux
L'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été l'événement le plus commenté de l'année sur Twitter
il y a 18 heures 14 min
pépites > Social
Syndicats vs gouvernement
"Mardi noir" à la veille de la présentation du projet de réformes des retraites
il y a 19 heures 50 min
Opportunité

Centre(s) : de quel écho un parti de notables peut-il encore se prévaloir dans la société actuelle ?

Publié le 29 septembre 2013
Avec
La réunion des centres, MoDem et UDI, semble de plus en plus évidente dans une société française qui se polarise. Pourtant, le véritable défi des formations centristes reste leur capacité à mobiliser une base électorale pérenne et massive.
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’IFOP.Alexis Massart est le doyen depuis 10 ans des facultés libres de droit de Lille, Paris, Toulouse. Il est également directeur d'Espol, école européenne de sciences politiques et...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’IFOP.Alexis Massart est le doyen depuis 10 ans des facultés libres de droit de Lille, Paris, Toulouse. Il est également directeur d'Espol, école européenne de sciences politiques et...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
La réunion des centres, MoDem et UDI, semble de plus en plus évidente dans une société française qui se polarise. Pourtant, le véritable défi des formations centristes reste leur capacité à mobiliser une base électorale pérenne et massive.
Avec

Atlantico : Alors que François Bayrou et Jean-Louis Borloo dessinent les conditions d'un rapprochement, de quel écho le centre bénéficie-t-il vraiment auprès de l'électorat français ?

Jérôme Fourquet : Aujourd’hui, le centre, sous ses différentes chapelles, représente environ entre 10 et 15% du corps électoral, ce qui n’est pas du tout négligeable. Il peut donc être utile de l’occuper de manière rassemblée, notamment dans la perspective des prochaines échéances européennes qui sont habituellement un rendez-vous important pour la famille centriste, puisque la question européenne est un des piliers identitaire de cette formation.

Alexis Massart : L'image du centre est aujourd'hui assez trouble dans l'opinion. L'utilisation récurrente du terme dans des circonstances différentes n'a pas permis qu'une image claire s'installe dans l'esprit de l'électorat. La tradition française de la Vème république penche davantage vers l'existence de 2 centres ayant chacun la vocation de servir d'appoint aux formations dominantes, il s'agit du centre gauche et du centre droit. Les tentatives de centre autonome, comme celles de Jean Lecanuet en 1965 et de Francois Bayrou en 2007, si elles ont pu connaitre un certain succès lors des élections présidentielles ont été assez rapidement rattrapées par la bipolarisation du système lors des autres élections. Si le centre connait un certain écho dans l'électorat c'est davantage du centre droit dont il s'agit essentiellement par un abus de langage d'une droite modérée qui a toujours eu du mal a se dire de droite.

Le centre français, proche de la démocratie chrétienne, s'est construit sur des valeurs "humanistes" et une certaine culture du consensus. Ce logiciel politique parle-t-il encore à une société française de plus divisée, et pour beaucoup d'observateurs, de plus en plus polarisée ?

Alexis Massart : C'est une vraie question. Il est exact de constater une certaine forme de polarisation à la fois du système politique et de la société française. Les récentes déclarations de Francois Fillon par exemple, alors qu'il avait plutôt un réputation d'opposant farouche au Front national, ont encore renforcé ce sentiment. La droite qui s'auto-proclame décomplexée, le Front de gauche qui dispose d'une couverture médiatique importante confirment cette polarisation forte. Pour autant, le "logiciel centriste" n'est pas forcement inopérant. Tout d'abord, une frange de la population persiste dans un rejet systématique de la droite et de la gauche sans pour autant adopter une posture aux extrêmes de l'échiquier politique. On peut les qualifier d’extrême centristes. Par ailleurs, l'actuelle polarisation de la société française n'est peut-être qu'un moment de l'histoire. Rien ne dit qu'un retour de balancier ne remette les centristes davantage en phase avec la société civile.

Jérôme Fourquet : Effectivement on peut voir dans le durcissement des rapports sociaux, un mouvement de droitisation qui ne serait pas favorable au centre. Mais on a toujours une partie de la population en attente, qui se sent en phase avec le projet centriste. Historiquement et génétiquement, le centre est porteur d’un certains nombres de valeurs, comme la bonne gestion des finances publiques ou la maitrise de la fiscalité qu’il serait utile de faire fructifier actuellement.

Certes, la société française est aujourd’hui divisée mais la possibilité d’un gouvernement de coalition lui fait écho. Elle se rassemble autour de l’idée qu’il faut dépasser la frontière gauche – droite sur un certain nombre de questions pour créer une majorité de circonstance pour trouver des solutions qui permettent au pays de sortir de l’ornière. Dans la période de crise que nous connaissons, cela peut aussi constituer la marque de fabrique centriste capable de séduire une partie de l’électorat.

La décentralisation ou le fédéralisme européen n’ont pas forcément le vent en poupe auprès de l’opinion. Mais peu de familles politiques portent ces idées. Le centre a donc peut-être une carte à jouer sur ces idées en jouant sur l’autonomie des territoires et la clarification des compétences ou sur la redéfinition des compétences au niveau Européen. Tous ces sujets, comme celui de l’équilibre des comptes publics, peuvent trouver un écho.

Plus nouveau, le rapport à la mondialisation est un autre élément mis en avant dans plusieurs discours de Borloo, et de façon différente par Bayrou. Là encore, se déclarer en faveur de la mondialisation peut apparaitre minoritaire, mais une partie de l’électorat se retrouve dans ces discours, notamment les classes moyennes supérieures, une partie de la jeunesse en particulier celle qui est tentée d’aller vivre quelques années à l’étranger et qui s’inquiète de la situation en France,

En se référant aux valeurs de la démocratie chrétienne, le centre aurait pu être à la tête du mouvement d'opposition au mariage homosexuel. Pourtant ces leaders se sont montrés très discrets. Sont-ils coupés de la réalité sociologique des Français ?

Jérôme Fourquet : Une partie du centre a été historiquement structurée autour de la Démocratie chrétienne. Mais lors de la création de l’UDF, à ce courant démocrate-chrétien, sont venus s’ajouter d’autres courants : indépendants, républicains, dont l’attachement aux valeurs catholiques n’était pas du tout la marque de fabrique puisqu’ils étaient plutôt sur un courant libéral. Aujourd’hui, si on prend par exemple le cas de la dernière présidentielle avec François Bayrou, on s’aperçoit géographiquement que l’emprise du catholicisme est toujours présente, sans pour autant que l’électorat se définisse lui-même comme catholique pratiquant. Ils ont hérité de leurs parents ou grands-parents une certaine matrice qui met en avant une certaine modération, un attachement au choix de l’école libre par exemple ou bien un rapport un peu distant à l’Etat et une part importante laissée aux acteurs locaux : intermédiaires, syndicats ou associations.

Tout cela explique pourquoi, tant pour ce qui est du centre-droit de Borloo, que du centre-gauche de Bayrou, très peu de personnalités politiques et de militants se sont impliqués dans le mouvement de la Manif’ pour tous.

Alexis Massart : La question du mariage homosexuel a effectivement créé une fracture dans la population française. Pour autant le centre, s'il trouve ses racines dans la démocratie chrétienne, est aussi la résultante d'un rapprochement progressif de plusieurs idéologies politiques qui ne font pas toutes de la Famille un marqueur central. L'absence de mobilisation des leaders centristes est à lire au travers d'un fort engagement humaniste qui rejetait une certaine forme de stigmatisation de l'homosexualité parfois présente dans les manifs pour tous. C'est pour cette raison qu'une liberté de vote a été laissée aux élus UDI sur une question vécue comme relevant de la conscience de chacun. C'est davantage dans le parti démocrate-chrétien de Christine Boutin que la mobilisation a été forte.

Le centre a d'ailleurs longtemps été décrit comme un parti d'élus, voire de notables. Dispose-t-il aujourd'hui d'une assise militante et populaire suffisante pour exister dans le paysage politique actuel ?

Jérôme Fourquet : C’est toute la difficulté. En termes de cadres, il y en pléthore entre le MoDem et l’UDI, cette dernière regroupant elle-même le Nouveau Centre et d’autres composantes qui sont toutes jalouses de leur identité et de leur indépendance. Un certain nombre d’élus continue donc d’exister au centre. En revanche, l’assise en termes de militants est assez faible, d’où la volonté peut-être d’unir ses forces et de se rassembler dans la perspective des européennes.

Alexis Massart : Pour être clair, la totalité des partis français institutionnels sont davantage des partis de notables. Le parti socialiste est depuis longtemps considéré comme un parti d'élus, même s'il dispose d'un nombre non négligeable de militants. Ce qui est important pour un parti, et le Centre pêche un peu sur cette question, est de disposer d'un certain nombre de responsables ayant une forte présence médiatique. A défaut de comprendre parfaitement l'idéologie qu'ils incarnent les électeurs saisissent, aux travers de leurs principales déclarations, les axes majeurs de positionnement. Par ailleurs, les moyens actuels de communication politique ne nécessitent pas d'une masse militante importante. Un bon Webmaster remplace aisément plusieurs centaines de militants.

Existe-t-il des  différences sociologiques importantes entre les militants de l'UDI et ceux du MoDem ? 

Alexis Massart : Les différences sociologiques ne sont pas énormes. Tout d'abord, les militants du MoDem sont en partie issus de l'ex-UDF aujourd'hui UDI. La différenciation majeure est davantage une plus grande diversité au sein du MoDem. Ce dernier ayant accueilli a une époque des transfuges d'autres partis, comme certains écologistes par exemple, l'impact a été de diversifier les parcours propres à chaque militant. Les études post-électorales ont par ailleurs montré que l'électorat Modem, et il est fort probable que ce soit le cas aussi de ceux qui ont franchi le cap du militantisme, était un peu plus jeune, plus aisé et plus diplômé que la moyenne. Ceci étant, il ne s'agit pas là d'un élément véritablement clivant. Le peu de militants de ces deux formations devrait rapidement se rencontrer et se mélanger.

Jérôme Fourquet : Il est difficile de répondre concernant les militants. En revanche sur les sympathisants, une récente enquête de l’Ifop montre qu’il existe une répartition des rôles avec d’un côté un électorat MoDem plus jeune et marqué à gauche, et de l’autre un électorat UDI nettement plus âgé et plutôt positionné du côté du centre-droit. Tout cela avec des convergences sur un certain nombre de sujets et des divergences sur d’autres. Sur les questions économiques, on s’aperçoit clairement que l’électorat UDI est proche des positions de l’UMP sur le libéralisme économique ou la liberté d’entreprendre, alors que l’électorat MoDem est par exemple plus à gauche que l’UDI sur les questions de sécurité.

En revanche, ces deux courants se retrouvent sur les questions européenne et de la mondialisation. Ce rapprochement ne se justifie donc pas uniquement par calcul politique mais également parce que dans ces deux familles politiques, ces deux points sont au centre des convergences.

Propos recueillis par Alexandre Devecchio

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Elections municipales à Paris : percée de Rachida Dati qui fait jeu égal avec Benjamin Griveaux et devance Cédric Villani

03.

Jamais une mission spatiale ne s’était autant approchée du soleil. Voilà ce que la Nasa en a appris

04.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

05.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

06.

Fraude massive à la TVA dans le e-commerce : pourquoi il est urgent de simplifier notre système fiscal

07.

Attaque contre la mosquée de Bayonne : SOS Racisme lance un appel de soutien pour une marche solidaire ce dimanche 15 décembre

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

04.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

05.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

06.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

04.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

05.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

06.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

Commentaires (16)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
vangog
- 01/10/2013 - 01:26
Vu une émission sur LCP ( La Chaîne de la Propagande)
qui faisait parler quelques centristes...pour ne rien dire:
mots creux, vanité de se croire le centre des convoitises, leçons de morale à droite et à gauche, bref, beaucoup de bruit pour rien!
LCP a reçu pour consigne s'eriger une digue de sable pour éviter l'hémorragie des voix de gauche vers la droite, mais surtout vers le FN, qui est, lui, le vrai centre de gravité de la vie politique française.
LCP n'a réussi à accumuler que quelques sacs de sable.
Cela suffira-t-il?...
winnie
- 30/09/2013 - 08:48
BORLOO et BAYROU se trompent
Les électeurs ont compris que ni la pseudo droite et la gauche n'ont apporter de solutions a la dégradation de la France , mais nos 2 compères eux croient toujours au père noel
, des fois que 1%+1% ferait 5% aux élections!
Non messieurs c'est fini les indécis ,les mous ,les compromissions les consensuels ; dans l'état ou est la France c'est une personnalité a poigne avec des convictions qu'il mettra en œuvre qu'il faut a la France.
On est arrivé a un point ou il faut prendre des décisions radicales ,et ca va heurter pas mal de monde mais on a plus le choix si non ce sera la fin de notre société qui a déjà pas mal été saper.
Bayrou s'est cru plus malin que les autres ,moralité il a été minable a toutes les élections
Liberte5
- 29/09/2013 - 21:48
Du réchauffé usé jusqu'à la corde.
Un pays sur le déclin économique avec une crise d'identité, les centristes, mais pas seulement, ne sont pas taillés pour entreprendre le redressement et pour redonner à la France son visage.