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Ce que la hausse du FN à Paris veut dire de l’évolution du parti

Publié le 04 septembre 2013
Un sondage IFOP pour le JDD publié dimanche dernier estime que le candidat FN aux municipales de Paris culminerait à 8% des intentions de vote, ce qui en ferait le troisième homme de l'élection. Une tendance qui pourrait démontrer un retour du vote lepeniste dans la capitale pourtant absent depuis les années 1980.
Guillaume Bernard est maître de conférences (HDR) à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures). Il a rédigé ou codirigé un certain nombre d’ouvrages dont : Les forces politiques françaises (PUF, 2007), Introduction à l’histoire du droit et des...
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Guillaume Bernard,Thomas Guénolé et Marika Mathieu
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Guillaume Bernard est maître de conférences (HDR) à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures). Il a rédigé ou codirigé un certain nombre d’ouvrages dont : Les forces politiques françaises (PUF, 2007), Introduction à l’histoire du droit et des...
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Un sondage IFOP pour le JDD publié dimanche dernier estime que le candidat FN aux municipales de Paris culminerait à 8% des intentions de vote, ce qui en ferait le troisième homme de l'élection. Une tendance qui pourrait démontrer un retour du vote lepeniste dans la capitale pourtant absent depuis les années 1980.

Atlantico : Selon un sondage réalisé la semaine dernière par l'IFOP pour le JDD, le candidat du FN à la mairie de Paris serait passé de 5 à 8 % d'intentions de vote dans la capitale depuis le mois de juin. Le Front National est aujourd'hui plus susceptible de séduire l'électorat des centres villes qu'il ne le fut ces dernières années ? Qu'en conclure sur l'évolution du parti ? 

Guillaume Bernard : Les grandes métropoles semblaient être devenues (avec le quasi effacement des catégories populaires repoussées vers les communes périphériques voire le péri-urbain) comme des terres où le FN ne pourrait que régresser. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé, à Paris, au cours des deux dernières décennies. Il est loin le temps (1983) où Jean-Marie Le Pen était élu conseiller de Paris. Or, il semble envisageable (en le disant avec précaution) que cela ne soit pas totalement certain. Il est possible que certaines catégories sociales parmi les moins sensibles, jusqu’à présent, au vote FN se laissent finalement tenter, ce qui pourrait expliquer cette poussée. Venant de la droite, il peut y avoir des électeurs de catégorie moyenne supérieure qui, faisant des efforts financiers colossaux pour rester habiter dans le centre ville, ne veulent pas voir leur environnement culturel se transformer. Venant de la gauche, il peut y avoir des électeurs de catégorie populaire supérieure ou moyenne inférieure (fonctionnaires, retraités) qui ne se retrouvent pas dans la gauche « bobo » et se sentent même trahis par elle ; ils n’ont aucune raison de basculer vers la droite libérale, mais peuvent se retrouver dans la droite sociale. 

Thomas Guénolé : C’est plus simple que cela. En fait, le FN est susceptible aujourd’hui comme hier de séduire tout électeur qui veut exprimer son rejet du système. Exception faite de la minorité qui vote FN par conviction, cela reste le moteur de la progression électorale frontiste. A cet égard, il n’est pas surprenant que la crise économique et sociale gravissime de 2007-2009, et l’appauvrissement qui s’en est suivi, aient fait encore monter l’extrême droite en France, comme d’ailleurs dans toute l’Europe.

Doit-on y voir une évolution particulière du vote parisien qui se désengagerait des grands partis traditionnels ?

Guillaume Bernard : Même si le candidat FN gagne un tiers d’intentions de vote, il ne s’agît, pour l’instant, que d’un frémissement. Cela dit, la chose est intéressante. Si le FN reste loin derrière le PS et l’UMP, il semble toutefois capable de devenir la troisième force à Paris en devançant les Verts et les différents centristes. Dans certains arrondissements, le FN est donné à plus de 10 %, ce qui lui donnerait la possibilité de se maintenir au second tour (sans fusionner avec une autre liste) et d’avoir des élus. Il est assez vraisemblable que cette « renaissance » du vote FN à Paris ne soit pas le signe d’une seule évolution parisienne particulière mais plutôt une illustration de la progression générale du FN partout en France.

Thomas Guénolé : Objectivement, on ne peut rien y voir du tout, et l’IFOP en avertit d'ailleurs le lecteur dans l'introduction aux résultats des enquêtes. Sur un échantillon de 850-900 personnes, comme dans le cas de ces deux enquêtes, la marge d’erreur est de +/- 3 points et demi autour du score affiché. Donc, en réalité, le premier sondage donne le candidat du FN entre 2,5 et 8,5%, et le second le place entre 4,5% et 11,5%. Vous vous rendez bien compte qu’avec des marges d’erreur aussi larges, ces enquêtes sont inexploitables pour prédire un score. En revanche, ce qui est incontestable, c’est que l’évolution d’un sondage à l’autre montre une dynamique à la hausse, même si les échantillons sont trop faibles pour pouvoir la quantifier.

Quelles sont les raisons de cette évolution ?

Guillaume Bernard : Plusieurs facteurs de différente nature peuvent expliquer cette tendance. Il est probable que les émeutes urbaines, d’une violence inouïe, au cours de l’année (en mai, au Trocadéro) et au cours de l’été (notamment, mais pas seulement, en région parisienne, à Trappes) aient heurté un certain nombre de parisiens. En outre, l’offre électorale justifie sans doute aussi cette évolution : l’assez grande ressemblance (c’est un euphémisme) « bourge/bobo » entre Nathalie Kosciusko-Morizet et Anne Hidalgo peut conduire des électeurs à se détourner de l’une comme de l’autre. Que peuvent sérieusement penser des parisiens confrontés à des difficultés de logement, de transport et de travail quand ils entendent la candidate du PS vouloir mettre en œuvre une fête du périphérique et celle de l’UMP une fête du métro ? On a parfois le sentiment que certains hommes politiques (professionnels) ne se rendent pas compte à quel point leurs programmes comportent des mesures dérisoires manifestant leur détachement et leur incompréhension de la crise morale et sociale qui frappe le pays. En comparaison, le candidat du FN apparaît, par son âge et sa profession (avocat), comme un homme beaucoup susceptible d’être proche des gens « normaux » et inscrit dans le réel. 

Thomas Guénolé : A l’époque de Jean-Marie Le Pen, une fois réunifié l’électorat d’extrême-droite à son niveau stable de 13% des électeurs inscrits, Jean-Marie Le Pen faisait 15-17% des suffrages exprimés au niveau national, mais les candidats du FN faisaient, eux, entre 5 et 13%. Quoi que veuille faire croire Marine Le Pen ou Florian Philippot, le vote FN reste un vote-sanction, une grenade dégoupillée dans l’urne pour frapper le système tout entier. Du temps de Jean-Marie Le Pen, le vote-sanction était au plus haut nationalement, à la présidentielle. Ensuite, aux autres élections, une fois exprimé le rejet du système, ce vote refluait massivement. Avec Marine Le Pen, c’est différent. Les scores locaux du FN s’alignent sur son score national à la présidentielle. C’est un phénomène entièrement nouveau. Trois raisons : la dédiabolisation réussie par Marine Le Pen par rapport à son père, la lepénisation du débat politique sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, et un rejet anti-classe politique encore plus violent depuis la crise économique et sociale déclenchée en 2007-2009. Alors que les électeurs du FN tendaient à se déplacer en masse pour la présidentielle mais à bouder les urnes pour les autres élections, désormais, ils tendent à se mobiliser davantage pour toutes les élections. Mécaniquement, il s’ensuit que si l’électorat du FN ne croît pas, en revanche, une abstention massive de tous les électorats sauf le sien suffit à voir son score exploser en suffrages exprimés. C’est ce qui s’est passé aux dernières élections législatives partielles : en pourcentage des électeurs inscrits, le FN est resté à peu près au même niveau que son score national, même dans le fief de Jérôme Cahuzac après sa démission ; mais en pourcentage des suffrages exprimés, il a frôlé la victoire au second tour.

Quelles sont aujourd'hui les caractéristiques du vote FN à Paris ?

Guillaume Bernard : Les éléments dont nous disposons sont tout de même assez partiels. Cela dit, il semblerait que ce soient surtout les quartiers de l’Ouest parisien et, dans une moindre mesure, ceux du Nord-Est qui semblent vouloir donner les meilleurs scores au FN. Cela confirmerait donc une motivation du vote inscrite dans le rejet, d’une part, de l’insécurité et, d’autre part, du multiculturalisme, soit parce qu’ils sont vécus (Nord-Est), soit parce qu’ils sont craints (Ouest). Ce vote parisien manifesterait alors la double nature du vote FN : la protestation et la prévention. En outre, il n’est pas inenvisageable de voir réapparaître (non de manière systématique, bien entendu) une géographie politique non plus seulement horizontale mais aussi verticale : pour simplifier, au risque de caricaturer, la concierge et le commerçant (y compris d’origine immigrée mais assimilés) du rez-de-chaussée communiant avec le retraité du quatrième dans le vote FN tandis que le cadre supérieur du premier après entresol se prononcerait pour l’UMP ou le PS.

Thomas Guénolé : Sociologiquement, il remplit les caractéristiques habituelles de l’électorat du FN, avec trois composantes. Un premier cercle vote à l’extrême droite par conviction, et il est minoritaire dans l’électorat frontiste. Un deuxième cercle suit le FN par vote anti-système, et constitue un électorat FN pauvre. Un troisième cercle, plus récent historiquement, suit le FN par vote anti-classe politique, et constitue un électorat FN davantage de classe moyenne. Après, sur le plan des convictions politiques, on retrouve ce que j’appelle les quatre extrêmes droites : l’extrême droite poujadiste antifiscale, l’extrême droite traditionaliste anti-avortement, l’extrême droite souverainiste anti-européenne, et l’extrême droite identitaire xénophobe. Chacune de ces extrêmes droites est une version extrême de ce que j’appelle les quatre droites : la droite libérale, la droite morale, la droite gaulliste, et la droite sécuritaire.

Florian Philippot prédisait en juin dernier un "score à deux chiffres" pour le candidat FN à Paris. Cette affirmation vous semble t-elle crédible ?

Guillaume Bernard : Ce serait une très importante progression étant donné que les listes du FN avaient plafonné, aux municipales de 2008, à 3 % Mais, en politique, rien n’est impossible (vous aurez noté la double négation). En tout cas, il est envisageable que l’électorat parisien se rapproche, quelque peu, de l’électorat national et qu’il fasse progresser le FN.

Thomas Guénolé : Oui. Au dernier pointage, le FN pèse 5% des électeurs inscrits à Paris. Donc, à partir de mon raisonnement sur l’alignement entre score national et scores locaux du FN, si l’abstention est la même aux municipales de 2014 qu’à celles de 2008 et si l’électorat du FN se mobilise comme aux dernières législatives partielles, alors, le candidat du FN peut atteindre à Paris 9-10% des suffrages exprimés.

De manière plus générale, cette hausse n'est-elle pas la simple répercussion d'une hausse générale du FN sur l'ensemble du territoire ?

Guillaume Bernard : Dans des circonscriptions très différentes de Paris, le processus de progression du vote FN, d’abord en captant à droite, mais aussi en séduisant à gauche, a commencé à être discernable lors des législatives partielles de l’année dernière dans l’Oise (Beauvais) et le Lot-et-Garonne (Villeneuve-sur-Lot). Il est donc assez vraisemblable que l’évolution révélée par le sondage publié par le JDD ne soit pas particulière à Paris (et aux grandes métropoles en général) mais traduise une poussée nationale du FN dans la continuité de la présidentielle de 2012. Si cela se poursuit, cela signifie que le FN peut envisager de faire de très bons scores dans les villes moyennes et le péri-urbain mais aussi avoir un score national assez haut (malgré le fait qu’il n’ait pas la capacité de présenter des listes partout) puisqu’il est également susceptible d’avoir des résultats honorables là où il était quasiment inexistant. Cela dit, nous sommes, là, que dans le cadre de potentialités et non de résultats effectifs et mesurés. 

A lire également, de Thomas Guénolé :   "Nicolas Sarkozy, chronique d'un retour impossible ?" (First éditions), 2013, 16,90 euros. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

 


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vangog
- 06/09/2013 - 21:25
@Ganesha qui rentre d'une soirée en amoureux au restaurant...
et qui perd son temps à rédiger quatre posts!
Vous n'avez pas peur qu'elle s'endorme...
Ganesha
- 06/09/2013 - 01:36
La saucisse intello...Espagne
J'en reviens à votre texte, à ce qui semble être votre principal argument, et à mon premier paragraphe : si je vous comprends bien, ce que vous proposez, c'est une "transhumance", un grand déplacement de population...
Pas facile de vous répondre sans tomber dans le Point Godwin et de se faire à juste titre censurer...
Prenons donc un exemple plus récent : on dit qu'en Espagne, avec leurs 25 % de chômage (et seulement quelques frémissements médiatiques bidons de ce chiffre) les immigrés Sud-Américains rentrent chez eux : il serait intéressant de savoir comment cela se passe en pratique...
Qui seront, l'année prochaine, les nouveaux députés européens, espagnols, portugais; grecs et...français?
Ganesha
- 06/09/2013 - 00:58
Avenir Radieux
Et un argument que j'emploie souvent ici est que dans un système où la vie quotidienne de chaque citoyen est organisée en bonne partie de façon centralisée, le contrôle de l'immigration est beaucoup plus facile...
Reste à prévoir les indispensables "espaces de Liberté", par exemple en fixant un écart maximum acceptable des revenus, en complément du minimum vital (strictement réservé aux détenteurs d'une carte nationale d'identité!)
Presque tous les jours, j'interviens pour essayer de faire comprendre à quelques commentateurs récalcitrants qu'avec l'informatique et la mécanisation du travail, la notion "travail obligatoire pour tous" n'est plus ni nécessaire ni réalisable, et qu'il faudra même pour "procurer une occupation à tous ceux qui le souhaitent", accepter des "emplois non-productifs", de "fonctionnaires" !
Je prévois déjà l'objection de me dire que j'imagine ici un « monde de bisounours », mais pourquoi ne pas être optimiste ? Il ne resterait plus aux autres continents qu'à adopter ce nouveau modèle s'il les séduit...
Ce serait moins risqué que d'essayer de rejoindre le territoire européen le plus proche en pirogue...